A M. Macron, Président de la République française.

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J’ai beaucoup de peine à vous définir, tant vous êtes indéfinissable en tant qu’homme politique. Ce que je sais c’est que vous êtes un adepte du laisser faire anarchique quand le vent vous est favorable, sinon donneur de leçon de droit-hommeisme destructeur et accaparateur en tant que Président de la République française, favorisant le ségrégationnisme.
 Vous êtes surement conscient que je m’oppose à votre immixtion dans les affaires de mon pays, je m’oppose donc au fond de votre politique que je considère néfaste pour le notre, ce n’est alors guère une question de guerre entre deux personnes vous et moi. Sur le plan strictement personnel, il nous faudrait nous opposer tant en termes d’amour et d’attention pour les autres, que de compassion.
Toutefois, et considérant que vous aviez –volontairement ou non-, oublié que tout homme politique doit vivre simplement loin des excès et des abus et, adopter des comportements d’un être humain, qui présuppose énormément de choses dans la construction de sa conscience. Je ne vous demande pas d’émuler le défunt Mandela, ce serait trop vous demander. Vous êtes ce que vous êtes sur le plan humain.
Les qualités humaines Monsieur le Président de la république des droits de l’homme, on les forge dés l’âge enfant, et on les cultive tout le long de sa vie, sans jamais croire que l’on est surhomme ou immortel. Bien avant que vous n’eussiez cet âge, je présume que votre pays était militairement agresseur du mieux, et ouvrir les yeux à cet âge de ce coté de la barrière, dans un monde si détestable, je comprend qu’on soit atteint d’un complexe de supériorité.
Vous vous permettez, et de quel droit je vous le demande, une anarchique politique d’ingérence dans les affaires intérieure d’un pays, ou le votre est en grande partie le vecteur de la fracture sociale, qui s’est insidieusement installé chez nous. Ceci à l’instant où votre pays n’a pas jugé humain et juste de reconnaître le crime contre l’humanité et les génocides dont il demeure comptable, et continue à les ignorer, au détriment de la raison et du bon sens, votre pays persiste à fermer les yeux, au lieu d’une courageuse repentance, comme l’exige la morale humaine.
Non Monsieur le Président de la République française, il me semble que la situation amplement médiatisée à travers les réseaux sociaux, qui prévaut dans votre pays, devrait à mon sens être le sujet unique et essentiel de votre préoccupation, alors de grâce, ne venez pas réveillez en nous un sentiment de douleur, et conjointement une colère sourde amplement justifiée. Tout le monde chez nous n’est pas Déserteur de l’Armée Française, ou graine de collabo, alors il serait raisonnable que vous compreniez une fois pour toute, que l’Algérie n’est plus un département d’outre-mer, et que nous refusons toute ingérence d’ou qu’elle vient.


M. Nourredine BELMOUHOUB
Défenseur des droits de l’homme

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