Un concert d’érudits et religieux chrétiens de l’Eglise contre l’Islam

Google+ Pinterest LinkedIn Tumblr +

Pour nous apprendre que l’église chrétienne rongée par le relativisme et pour faire face à l’Islam, l’église est tenue de fournir à ses adeptes un arsenal d’objections et de réfutations qui leur permettrait de maintenir leur foi devant l’adversaire, visant à discréditer par tous les moyens toute autre conception du salut en dehors du Christ.
On peut assurément avancer que l’Eglise et les chrétiens ont trop de péchés entre eux pour jeter une pierre sur l’Islam et les Musulmans !
Pour l’église chrétienne la notion de l’autre religion est toujours hostile et a largement été propagée et les gens qui avaient l’habitude de se considérer comme prochains, sont devenus ennemis. C’est comme cela que l’ego chrétien fonctionne; l’autre est toujours réduit au plus bas possible et comparé à l’autre, l’on se hisse plus haut. La luxure les pousse à croire qu’ils détiennent l’ultime vérité sur le reste de l’humanité.
C’est ainsi que certains milieux chrétiens font de la propagande contre l’Islam et présentent une attitude partiale envers les musulmans. Ils ont adopté un mode de pensée fanatique de peur, pour traquer et diaboliser non seulement l’Islam et les musulmans, mais aussi et surtout le Qur’ān. A la force d’une idéologie raciste, des religieux chrétiens de tout bord en vrai pro de la bluffe, aux passions dépravés animent la promotion de l’anti-islam avec des arguments de bévues supposés intelligents et scientifiques et à se croire un geyser de vérités, c’est par ce processus que l’église chrétienne se conduit à croire qu’il serait possible de réduire les musulmans à une vision figée de «l’islam» et à faire croire à l’aspect violent et guerrier des écrits coraniques, alors que ce même Islam recommande dans son enseignement élémentaire, aux musulmans d’avoir pour les chrétiens, les juifs et les non musulmans de la fraternité et de la considération.
Mais au fait que retient-on du Qur’ān : IL N’Y A DE DIEU QU’ALLAH!
Le Qur’ān ne sert qu’à une seule chose, trouver son chemin de retour, une lumière, un guide, mais le Qur’ān ne guide pas ceux qui le rejettent, il ne Guide que ceux qui croient en son créateur.
Ce qui m’amène à dire clairement que le Qur’ān n’a jamais été laissé à part, Il a été étudié, scruté et étudié à nouveau et scruté encore, encore et encore. Il n’y avait pas une seule année dans le long calendrier de 1400 H ou le Qur’ān n’a été laissé sans étude.
Cela signifie que le Qur’ān a été regardé, étudié par des personnes indépendantes de différents endroits géographiques et tous cet ensemble forme la profondeur de la connaissance dans les Sciences du Qur’ān. Chaque verset et chaque chapitre a été discuté à la lettre. Les livres des Sciences du Qur’ān sont simplement innombrables à travers les âges.

Cette simplicité du Qur’ān, livre fondateur du monde musulman a, semble-t-il, épargné au monde musulman de nombreux conflits avec les sciences, malgré des réticences et objections de certains théologiens conservateurs fermés au progrès, ayant permis très souvent aux penseurs de développer des sciences et des philosophies compatibles avec le style très souple du Qur’ān.
Cette souplesse particulière du livre sacré de l’islam, et la tolérance en général envers les peuples du livres Juifs, chrétiens mais aussi, zoroastriens, hindouistes et bouddhistes- a permis au monde musulman de développer l’une des civilisations les plus riches en matières de sciences dont nous récoltons encore beaucoup de fruits dans ce monde moderne.
Bien entendu nous avons toujours vu, des pseudos intellectuels de l’église chrétienne se lancer dans l’aventure ambitieuse qui consiste à lire le Qur’ān, une lecture décontextualisée, en vue d’affirmer avec audace que le Qur’ān n’a pas une origine divine et qu’il reste source à la violence, ce qui en réalité ne sont que des faussetés, ou des réductions déformantes.
Ces grands érudits et robustes professeurs chrétiens fortement médiatisés ne sont ni des érudits de l’islam ni des linguistiques en langue Arabe, mais seulement à travers la lecture bancale du Qur’ān font un travail monstrueux, des recherches et des études désagréables et orientés, un énorme travail qui ne peut être expliqué, très souvent ils se servent de leurs statuts et pervertissent certaines vérités à des fins autres que spirituelles et bien entendu on a bien vu que ces religieux déforment naturellement ce qu’ils cherchent à expliquer.
En exemple, je citerai le mot Djihad, qui a été traduit, au même titre que tant d’autres, par «Guerre Sainte» ce qui est largement réducteur. Toutefois, le mot arabe pour saint, Muqaddas, n’est jamais appliqué à la guerre (Harb) dans tous les textes classiques islamiques. Mais pourquoi font-ils tout ceci ?? Quel est leur objectif ??
pour démontrer que l’Islam n’est pas une Révélation et surtout que le Qur’ān par la violence de ces textes n’est pas d’origine divine !!!!!!
Comme on voit, ces hommes religieux semblent avoir eu pour seul but de souligner le caractère dangereux de l’islam et de maintenir la défense du monde chrétien.
Une spirale de la critique, c’est-à-dire la malhonnêteté comme un trait qui est contraire à la vraie foi en Dieu et un signe d’hypocrisie, ces religieux semblent être assez loin d’honorer leur propre commandement de ne pas porter de faux témoignage contre son prochain.
La Révélation islamique considérée comme un phénomène très important est attaquée dans son fondement, la prophétie de Mohamed (SAWS) est qualifié de possession démoniaque, le Qur’ān est jugé incompatible avec les écritures par sa forme son style et son contenu, une intention particulière au Qur’ān et à son historicité, des interprétations ont été faits dans le but de prétexter son origine et surtout contester son aspect divin et de chercher des erreurs pour convaincre de l’hérésie et de la fausseté de cette religion. Les préjugés sur l’Islam et les musulmans qui étaient dévoilés avec les travaux des religieux du Moyen Âge se poursuivent de nos jours d’une façon permanente avec des concepts différents, mais toujours avec l’application du principe du savoir et des médias qui restent les moyens les plus influents sur les sociétés.
Certains érudits chrétiens pensaient trouver dans le Qur’ān des erreurs grammaticales et linguistiques après 1400 ans. Or, aucun arabe idolâtre de l’époque n’avait repéré d’erreurs dans le Qur’ān, et la grammaire arabe classique a été fixée à partir du Qur’ān lui-même.
Ce fourbe d’érudition montre que le travail des religieux chrétiens était guidé par des forces du pouvoir politico-religieux et par l’approbation du Saint Siège qui sans doute aurait commandé ces travaux dans un but plutôt de notoriété que par nécessité de savoir et de connaissance.
Cependant on sait que le Qur’ān n’a pas attendu les pseudos religieux chrétiens pour subir l’accusation, le Qur’ān en témoigne de leur dires: «Les mécréants disent: “Tout ceci n’est qu’un mensonge qu’il (Muhammad) a inventé, et où d’autres gens l’ont aidé”. Or, ils commettent là une injustice et un mensonge.» Qur’ān 25.4.

Néanmoins, nous musulmans, ne cherchons nullement à nier le trait d’union entre le Qur’ān et les Ecritures divines. L’ultime révélation Islamique ne s’inscrit pas hors de l’Histoire, mais en un exemplaire déroulement de l’histoire de la Révélation divine.
N’en déplaise aux religieux chrétiens qui n’y connaissent pas grande chose en théologie. Ils refusent de croire que chaque révélation est une re-révélation ainsi le Qur’ān se comprend comme étant le prolongement et la conclusion des révélations antérieures, «Ô gens du Livre ! Notre Messager (Muhammad) est venu pour vous éclairer après une interruption des messagers afin que vous ne disiez pas : “Il ne nous est venu ni annonciateur ni avertisseur”. Voilà, certes, que vous est venu un annonciateur et un avertisseur. Et Dieu est Omnipotent. …» Qur’ān 5.19.
À l’horreur de l’Islam et des musulmans !
Je me permets de m’étonner devant un tel travail, pour une si petite visée à faire croire à tout prix que le Qur’ān est violent. Mais l’objectif principal du travail de ces religieux à une autre plus grande raison, faire à tout prix éloigner les chrétiens de l’Islam et du Qur’ān.
Pourtant l’histoire nous apprend que bien avant eux d’autres ont travaillés déjà, et ce depuis la vie même du Prophète Mohammed (SAWS), les religieux chrétiens ne sont rien à côté des grands adversaires de DIEU, du Qur’ān et du Messager, toutes leurs études tombent comme un fétu de paille, les raisons qu’ils avancent sont fausses, car ils ont trouvés l’inspiration, et la documentation chez les apostats de l’Islam. Un petit rappel, de nombreux récits de l’époque du Prophète (SAWS) racontent de nombreuses occasions où des Arabes, chrétiens et juifs ennemis acharnés du prophète Mohammed (SAWS) et de son message, restaient sans voix après avoir entendu une simple récitation du Qur’ān, charmés par son éloquence et par la cadence de ses versets. On ne peut plus rien contre cette merveille coranique qui contient toutes les beautés de l’éloquence dans les affirmations, dans les approches, dans les métaphores, dans les préliminaires, dans les transitions, et dans les inversions. Les contemporains les plus éminents du Prophète ne purent y trouver, malgré leur profonde connaissance de la langue arabe et leur hostilité aiguë contre l’islam, rien à relever, rien à blâmer. On ne peut plus devant un tel miracle que nous prosterner devant la grandeur divine.
La religion musulmane serait-elle un obstacle pour l’église chrétienne ?
La religion musulmane est une des religions les plus pratiquées au monde et elle se présente donc comme un concurrent très puissant pour l’église chrétienne, noyée dans l’aliénation morale, les fidèles chrétiens écoutent les paroles de leurs prêtres qui les orientent en réalité vers un processus de haine envers et pour l’Islam et plus particulièrement son livre le Qur’ān.
Ce processus de dénigrement du monde musulman a pour principal objectif l’hégémonie du christianisme et de son appui spirituel qui est l’église chrétienne. Pour cela, la mise en procès médiatique du Qur’ān à la seule dimension guerrière, par l’intermédiaire de ces religieux pseudos spécialistes de l’Islam lui permettrait de renverser son principal concurrent : La véritable religion musulmane et l’ultime révélation !
Il suffit de faire des recherches honnêtes pour s’en rendre compte, dans la mesure où beaucoup de musulmans s’efforcent de répondre aux attaques médiatiques par des réponses théologiques et des explications claires du Qur’ān. Quant à l’église chrétienne, il est intéressant de constater que dans ces périodes lugubres du moyen âge, l’église ne voulait surtout pas partager ses connaissances, lui permettant de consolider son hégémonie sur les masses. Il s’agissait d’un obscurantisme organisé afin de conserver les masses dans l’ignorance et de les empêcher d’utiliser leur propre raison, c’est pour cela que l’église utilisait l’idéalisme.
Cet idéalisme est toujours ancré dans les masses, se plaçant en contradiction avec le matérialisme à cet effet, les appuyer dans un effort qui consiste à noyer les masses dans l’ignorance. Cette fois ci les moyens utilisés ont changé, mais le principe reste le même : en d’autres termes, ils empêchent les masses de penser et de chercher à découvrir l’Islam.
Les apologistes chrétiens, ont toujours tenté de propager que le Qur’ān est une production du Prophète Muhammad (SAWS) basée principalement sur les sources juives et chrétiennes.
Il est intéressant de noter que le Qur’ān revendique sa propre capacité à éliminer les contradictions et les incohérences observées dans les écritures antérieures. Cette affirmation est clairement présentée dans le Qur’ān quand il déclare hardiment que:
En vérité, ce Qur’ān explique aux enfants d’Israël les grandes questions dans lesquelles ils sont donnés à des contestations” (Qur’ān 27:76).
Les critiques sur l’islam, en particulier des chrétiens, ont retenu des allégations contre le Qur’ān par des personnes différentes dans divers contextes, il est clair que les mêmes accusations se répètent sous diverses formes et styles. Conclusion, l’église chrétienne et ses penseurs religieux se font rattraper au jour le jour par l’authenticité de l’histoire, une histoire débarrassée des mythes glorifiant l’exception chrétienne noyée dans des préceptes de mépris et de primauté sur les autres peuples.
Est-il important de noter à titre d’exemple, et les exemples sont légion, la citation de Adélard de Bath savant anglais qui séjourna à Antioche suite à quoi il a écrit : «J’ai appris de mes maîtres, les Arabes, à suivre la lumière de la raison, tandis que vous êtes guidés par la bride de l’autorité; car quel autre mot que «bride» puis-je employer pour décrire l’autorité» (J. Tolan, Les Sarrasins, Paris, 2003 pp. 23-24).

Share.

About Author

Leave A Reply