Le Qur’an, Un Livre Divin sans plagiat, une pure évidence!

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Pendant longtemps, les chrétiens à l’esprit fermé théorisent sur le Qur’ān des inepties.
«Nous avons imputé à l’Alcoran une infinité de sottises qui n’y furent jamais ».
Ainsi s’exprimait le polémiste français Voltaire dans son ‘’Dictionnaire Philosophique’’ (1764).

Dans leurs attaques contre le Qur’an,  ils lui ont inventés des sources chrétiennes et juives en donnent des preuves qu’ils croient évidentes. Par conséquent, ils essaient de trouver des excuses et leur clairon de désespoir est que le Qur’ān a été “plagié” dans des sources judéo-chrétiennes. Ils vont lui trouver même des sources dans la pensée grecque. Pour puiser à toutes ces sources, Le prophète de l’Islam lui aurait fallu connaître l’hébreu, l’araméen, le syriaque, le grec et surtout disposé d’une bibliothèque immense composé de tous les écrits de l’époque etc.…

Pourquoi le Qur’ān aurai-t-il besoin de plagier quoique ce soit?
Pourquoi, faut-il que Qur’ān s’inspire de récits tout en sachant qu’ils sont faux?
Il serait important de préciser que le Qur’ān, que cette chrétienté islamophobe combatte avec acharnement, sans aucune juste cause, contient 6236 Versets répartis en 114 Sourates/chapitres.

26 Versets traitent du Jihad;
38 Versets traitent du Combat;
06 Verset traitent de la levée en masse.
Ce qui fait en tout 70 Versets, de tous les 6236.
Le reste du Corpus, soit les 6166 Versets, traitent et organisent inséparablement, la vie terrestre, dans tous ses secteurs, et celle de l’Au-delà. Or, seulement 228 sont consacrés à des prescriptions juridiques, parmi lesquelles 70 concernant la famille, 70 le code civil, 13 la juridiction et la procédure, 10 le droit constitutionnel, 10 l’ordre économique et financier, 25 les relations internationales, 30 le code pénale.
Au total 3% de tout le Qur’ān concerne le droit et 0,05% le pénal.
C’est pourquoi nous pouvons dire que la quasi-totalité du Qur’ān traite la foi et la raison, c’est à dire la voie droite qui signifie les finalités à chercher pour accomplir la volonté d’Allah.

Depuis quelques décennies on parle de miracles scientifiques du Qur’ān : des propos émis par le Qur’ān et confirmés des siècles après par des découvertes scientifiques. Ces miracles du Coran viennent en seconde position et se situent au niveau du contenu. Le premier miracle du Qur’ān se situe au niveau de la forme, c’est-à-dire le style du texte qui est unique et qui avait émerveillé les Arabes contemporains de la révélation, amoureux de l’art oratoire, de l’éloquence. En même temps, il doit satisfaire aux autres attributs que chaque sourate du Qur’ān comporte rimes, rythmes, dispositifs rhétoriques, phonétique et son (décrit comme une «symphonie inimitable» par des linguistes renommés),
«Le Qur’ān représente un livre inimitable».
Aucun Arabe, poète ou prosateur, n’est jamais parvenu à s’exprimer dans le style du texte coranique.
Le miracle du Qur’ān n’est pas un phénomène subjectif. C’est plutôt objectif.
Prétendre un quelconque plagiat est un non-sens, en interprétant les travaux de Galien par une traduction et une transmission sans avoir pour autant constater une quelconque similitude avec les citations du Qur’ān, alors que Hunayn ibn Ishaq al Ibadi était médecin, c’est assez réducteur et trop simpliste comme argument.
Certes Galien fut un grand et honnête homme, mais pas autant à ce qu’il faut accorder en comparaison à Avicenne ou à Al Razi, les Musulmans avaient hérité de nombreux manuscrits grecs et entrepris d’importantes traductions, par contre et avec l’Eglise, les Chrétiens en avaient été privés jusqu’au XIIe siècle, pour retrouver la redécouverte de l’héritage grec, et en particulier grâce aux Musulmans.
Un jour une personne en guise d’attaque, me disait que les Musulmans n’ont rien inventé, tout leur venait de Grèce. Je lui expliquais que leur mérite n’en serait que plus grand de nous avoir transmis tant de choses importantes qui venait de leurs aînés et non d’eux-mêmes, ainsi Avicenne devint la principale autorité dans le domaine biologique et médical, et certains tentèrent d’assimiler l’ensemble de cette pensée nouvelle dans leur œuvre, où encore il faut voir en paradoxe tout ce que l’Occident chrétien a tenté d’effacer du savoir transmis par les musulmans, qui ne pouvait connaître essentiellement la médecine grecque sans les travaux d’Avicenne et la philosophie d’Aristote par ceux d’Averroès.
Alors que cet occident manifesta une réserve, voire une hostilité, envers le savoir Musulman. L’Église avait alors pris le relais et se chargeait d’élaborer l’introduction d’éléments bibliques dans l’esprit des chrétiens tout en interdisant les écrits musulmans qui représentaient une survivance de religion  préjugée païenne, et aujourd’hui encore on entend cette fausse idée que les Musulmans n’ont fait que transmettre le savoir grec et n’ont rien innové, alors pendant de longs siècles le monde occidental n’a pu ni acquérir ni transmettre le savoir en question, mais il était bien plongé dans un obscurément état d’esprit.!
Quelle mauvaise foi !
Le plus marrant, c’est qu’on accuse le monde Musulman d’occulter la “science médicale” Grecque, alors qu’en fait, c’est l’inverse qui se produit: on véhicule partout les mêmes préjugés prêtant à la civilisation grecque une brillance et une apogée qui est plus que douteuse, à part leur art pour s’approprier des connaissances précédentes, Les grecs n’avaient ni papier ni imprimerie et il n’existe nulle trace archéologique de leurs livres au nombre fabuleux.
Les Grecs n’ont donc pas inventé l’alphabet qu’ils ont repris des phéniciens avec lesquels ils commerçaient, et qu’ils l’ont complété des voyelles (vers -900), Pour la société grecque, le citoyen, c’est le soldat. Il faut ajouter que l’existence de l’esclavage valorisait par contraste la liberté et une certaine égalité, des citoyens/soldats. Une des raisons de la prospérité grecque aura été en effet l’augmentation de l’esclavage, bien plus grande qu’ailleurs (jusqu’à 60% de la population). Les Grecs ont fait des horreurs bien plus que les autres.
L’histoire nous apprend que la génération des penseurs grecs, a effectué un séjour en Egypte, pour s’y former auprès des prêtres de l’Ecole des Mystères, au point d’en faire leur modèle de référence, Avoir étudié à Alexandrie était presque un diplôme, ainsi la source commune à tous ces penseurs grecs est la science égyptienne.
C’est l’Egypte du temps des pharaons qui a civilisé la Grèce. Les Grecs eux-mêmes disent avoir appris en Egypte, et avoir beaucoup reçu de l’Egypte, en particulier toutes ces nouvelles sciences et toutes ces philosophies étranges : la géométrie, l’astronomie, les mathématiques, la théologie,  la médecine, la philosophie, la morale, la sagesse. Sans compter qu’à leur retour en Grèce, ils étaient trop souvent, comme Platon et Aristote, persécutés par les autorités d’Athènes qui leur reprochaient de véhiculer dans le pays des idées étrangères.
Les Grecs se livrent à un véritable pillage littéraire des écrits égyptiens à la suite de l’invasion de l’Egypte par la Grèce. Les penseurs grecs n’ont fait que copier et compiler des écrits égyptiens disponibles dans la bibliothèque d’Alexandrie. Par ailleurs, signalons que cet héritage des Grecs aux Occidentaux ne s’est sûrement pas effectué en ligne directe, mais quelques siècles plus tard, par l’intermédiaire de savants musulmans que certains penseurs chrétiens tentent de reléguer au rang de traducteurs tandis que leur apport à l’Occident a été déterminant.
Pendant plusieurs années pour l’Occident, il a surtout été question de réduire les “Musulmans” à un rôle de simples transmetteurs. Remettre en cause l’histoire, ça c’est déjà vu, on veut en quelque sorte redorer le blason d’une Europe qu’elle voudrait être chrétienne et seule héritière du savoir grec.
Donc comment dans ces conditions l’Occident serait en mesure d’avouer détenir un savoir hérité de l’islam?
Quant à Galien, Bon Médecin, à qui l’église tout en tolérant sa prétendu théorie lui signifié que : c’est que l’homme n’est pas un singe. !!!
Il sectionne en public et transpose ses constatations animales à l’homme, source de ses erreurs, on nous a toujours dit, qu’il était un étudiant bien doué:
À l’âge de 14 ans, Galien  est  philosophie. !!!!!!!!!
A l’âge de 26 ans, il était déjà Médecin et savant !!!!!!!!!
Hourra ! Pour une biographie de glorification d’un simple médecin grec à l’ère chrétienne, faite sous l’impulsion de thèses d’idéologies pour s’inventer une image de tolérance de l’Eglise ouverte à la Science.
Si Galien a autant imprégné son temps et l’histoire de la médecine, c’est plus de par sa personnalité que par la médecine elle-même. Il ne s’agit ni plus ni moins que d’une personne qui interprète la Médecine à sa guise, selon ce que son esprit lui dicte, alors que la médecine est une législation bien définie qui repose sur des principes clairs et qui possède des sources exclusives et définies. La théorie de Galien n’a pas été toujours exempte des influences de la magie et que Galien lui-même s’exposa à l’accusation de charlatanisme.
On nous dit que Galien avait probablement écrit environ cinq cents textes sur la médecine, la philosophie et l’éthique, dont la plus grande partie fut détruite en l’an 192 lors de l’incendie du Temple de la Paix à proximité où ils étaient conservés.
Quatre vingt trois ouvrages restent considérés comme authentiques, les restes sont d’origine douteuse, Cette destruction de ses ouvrages l’obligea à réécrire les derniers 7 livres, car aucune copie ne subsistait. Il s’agit d’un manuel de dissection, en quinze livres, qui explique comment procéder pour la dissection de telle ou telle partie, chez l’animal vivant ou mort. Les ouvrages de Galien furent traduits au IXe siècle par des intellectuels Musulmans qui émettent un grand  doute à ses conclusions.
La version grecque des derniers livres n’a pas survécu, mais elle reste connu par une traduction arabe, revue par Hunayn ibn Ishaq al Ibadi (809 873) médecin et scientifique Musulman, qui avait  enrichi le domaine de l’ophtalmologie. On peut suivre ses développements dans l’étude de l’œil humain grâce à son livre novateur, «Dix traités d’ophtalmologie».
En traduisant en syriaque et en arabe l’héritage de la science grecque et en ajoutant plus de 100 œuvres originales, Hunayn ibn Ishaq al Ibadi a réussi non seulement à préserver, mais également à transférer et à enrichir le savoir existant en assurant sa transmission aux générations futures, tout en faisant de l’arabe une langue de la science d’une importance capitale.
Par ailleurs, il sera important de préciser quant à la nature religieuse de Hunayn ibn Ishaq al Ibadi qu’il n’y avait aucune preuve que Hunayn était un chrétien nestorien, mais par sa qualité de savant au service de l‘Islam, Hunayn ibn-Ishaq a sans aucun doute donné un exemple rare à un véritable érudit. Il a maintenu de très hautes normes morales et éthiques dans son comportement professionnel.
La première remise en cause importante du dogme de Galien est le fait de Ibn-Al-Nafis, grand médecin et grand penseur Musulman, auteur de 300 à 400 traités de médecine, il dénonça fortement la théorie de Galien. Sans pour autant oublier de mentionner le Médecin et savant Al Razi et sa réfutation sur les travaux de Galien, spécifiée dans son Livre Les Doutes sur Galien.
Ce qui nous amène à dire, qu’après ces mises en doutes,  aucun médecin musulman n’avait tenu compte des travaux de Galien dans ses études.
Du coté des chrétiens ll faudra attendre le XVIe siècle pour que André VÉSALE dit Andreas Vesalius fit des observations qui permirent de corriger des notions erronées qui prévalaient depuis Galien, et constate rapidement des erreurs dans les descriptions de Galien et comprend qu’elles s’appliquent au singe et non à l’homme. Du fait que la dissection des corps humains était interdite dans la Rome antique, Galien avait disséqué à leur place des singes et avait transféré le modèle animal à l’homme. Vésale entreprend la rédaction d’un traité d’anatomie destiné à corriger plus de deux cents erreurs de Galien. L’église qui est plutôt hostile et pour retarder les progrès de la médecine l’accuse et le condamné au bûcher, Vésale fut sauvé par Philippe II qui commua la peine en un exil définitif.
Reconnaître l’immense «dette» de l’Europe vis-à-vis de l’Islam, revient aussi à admirer le génie créateur des Musulmans, qui ne furent jamais des élèves passifs, inhibés, improductifs. Si on les compare aux autres civilisations, les penseurs Musulmans sont rationnels.
En exemple les musulmans avaient appris la fabrication du papier en provenance de Chine, mais ils ont pris la décision fatale d’utiliser le lin comme matière première pour le papier, plutôt que l’écorce de mûrier ou toute autre matière organique. L’acquis  du savoir chinois et la nouveauté dans l’utilisation du lin ont fourni un matériau d’écriture plus économique que le parchemin et plus durable que le papyrus.
C’est à partir d’un savoir rationnel des musulmans que le reste du monde a appris à fabriquer du papier à partir de lin.
À l’exception de la fabrication du papier, la reliure est l’art du livre islamique le moins étudié historiquement, nous pouvons avancer que les artisans musulmans ont mis au point des formes de reliure caractéristiques, dont la plupart étaient fonctionnelles, protégeant le papier et l’encre, certaines étant décoratives, parfois de très haut niveau.
Alors on comprend que contrairement à une idée répandue, pour colporter des propos mensongers qui n’ont qu’une portée idéologique perverse, celle de nier la réalité, les savants Musulmans ne se contentèrent pas de recueillir l’héritage grec et les traditions persanes, chinoises et hindoues. Ils développèrent l’observation scientifique et confrontèrent les concepts avec l’expérience, c’est toutefois à partir d’une vision souvent bien savante et plus réaliste, ce qui rendit possible de nouvelles perspectives et de nouveaux schémas expérimentaux.
Stupéfiant….d’entendre ces arguments complètement fondés sur des faits et réalités historiques et scientifiques.
Cependant que cela plaise à nos détracteurs ou non, il y a eu une civilisation multi-ethnique et multiconfessionnelle qui d’Andalousie aux confits de l’Asie, qui avait réussi la synthèse de toutes les connaissances de l’époque, qu’elle a retravaillée et diffusée gratuitement et elle a pour nom : la civilisation musulmane.
En final je défends l’Islam d’abord pour ses valeurs humaines, ensuite pour ma culture, surtout à voir les attaques des chrétiens contre cette Islam, alors que je constate également que le dogme chrétien est une insulte pour les musulmans ainsi ce n’est plus la peine de se cacher en invoquant la tolérance.
Ce qui est étrange qu’avec ces prêtres, diacres ou abbés prétendument spécialistes en Islam, ces charognards, se cachent toujours derrière leur «christianisme modèle»
Toutefois, il est à se demander pourquoi ces penseurs religieux, particulièrement versés dans les Saintes Ecritures, avec un grand savoir en théologie, qui en savent beaucoup sur l’Islam, le Qur’an et les Musulmans, ne savent finalement presque rien sur la période cachée de 18 années sur la Vie de Jésus Christ.

C’est dire qu’il y a ceux qui ne pourront jamais comprendre la parabole de la Paille de Jésus.
Que ces religieux puissent un jour trouver une falsification dans le Qur’an, qu’ils fassent un signe! Serait-il utile de préciser que beaucoup de religieux chrétiens depuis Jean Damascène se sont cassé la figure et certains ont finis par se convertir à cette merveilleuse religion.
Conclusion malheur à ceux qui se confient à des religieux imposteurs et acolytes occidentaux qui se font rattraper au jour le jour par l’exactitude de l’histoire, une histoire débarrassée des mythes glorifiant l’exception occidentale où justifiant les préceptes de mépris et de domination des autres peuples.

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