Non à la francisation de l’enseignement !

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“On ne prêche pas un converti” dit le proverbe…

Cela pourrait paraitre paradoxal, en effet, de s’exprimer en français, pour dénoncer la politique affichée de francisation de l’Enseignement dans notre pays…, mise en œuvre par la dame Nouria Benghabrit, ministre de l’Education Nationale…, dont la seule évocation du sinistre patronyme  se suffit à elle-même…

Mais je le fais sans complexe aucun, étant bilingue et la langue arabe étant ma langue maternelle, comme la majorité de mes concitoyens tant il est vrai qu’elle a profondément marqué mes premières années à l’école coranique, puis à la  Médersa.

D’autant plus que par ailleurs – nécessité faisant loi – il s’agit ici de prendre date, en s’adressant dans “leur” langue, aux soldats visibles et invisibles, internes et externes, de cette double Croisade, un coup affichée, un coup rampante, contre l’Islam et la langue arabe ; Croisade qui s’est manifestement exacerbée, enhardie même, à la faveur de cet interminable capharnaüm de fin de règne qui paralyse depuis des années, l’Institution constitutionnelle majeure qu’est la présidence de la République, et le pays avec.

Et c’est en toute logique qu’il y a lieu de tenir pour responsables principaux, de cette grave situation, des aventuriers politiques sans foi ni loi, qui ont capté le pouvoir présidentiel par le mensonge et la falsification, par la mise en scène et la manipulation, voire par la compromission avec des intérêts étrangers contraires aux intérêts supérieurs de notre pays, contraires à notre Indépendance et contraires à la Souveraineté de notre Nation. Ces responsables ont noms : Saïd Bouteflika, Ahmed Ouyahia ou autres Mohamed Touati, pour ne citer que ceux-là… Des individus réunis par leur seul statut d’illégitimité, mus par leurs seules ambitions et leurs seuls intérêts personnels et claniques, qui ont mis à profit la vacance avérée de l’Institution présidentielle pour se mettre au service d’agendas politiques totalement étrangers à la Volonté de notre peuple ; des agendas anti nationaux, ciblant de toute évidence, la déstabilisation de notre société et partant, l’unité du pays et l’intégrité du territoire national.

Et comme dans un jeu de quilles, le reste de l’Oligarchie du pouvoir politique en place a suivi le mouvement, pour ne pas être en reste, en bons démocrates auto proclamés, qui n’ont pas hésité à prendre la cagoule et à se ranger sous la bannière des criminels putschistes – éradicateurs des années de sang ; ceux qui continuent aujourd’hui, d’avoir le verbe d’autant plus haut qu’ils se savent menacés tôt ou tard, de rendre gorge de leurs crimes par devant un Tribunal du Peuple, …, à défaut d’une Cour Pénale Internationale.

L’atmosphère qui a entouré l’esbroufe constitutionnelle, récemment votée par extorsion de voix, par des parlementaires  « tenus » par le Système, est la meilleure illustration s’il en était besoin, du pourrissement de ce régime. Un pourrissement par les deux bouts – si on ose dire – le biologique et le moral…

Abdelkader Dehbi
20 mars 2016

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40 commentaires

  1. Cri du coeur
    Merci si Abdelkader Dehbi pour ce cri du cœur venant en écho du cri étouffé de la conscience et de l’âme du peuple algérien.
    Quand des tyrans prennent une cité, ils commencent par avilir son peuple afin d’en faire leur marche-pied. Après la dilapidation de la rente pétrolière, voilà les minables manœuvres pour éparpiller un peuple, le couper de son authenticité et essayer bientôt de le rendre malléable et corvéable à merci.
    Ce “précis de décomposition” leur vient de loin car les personnes citées par l’auteur n’ont ni l’envergure, ni les cerveaux pour entreprendre pareille machination.

    L.Dib

  2. Dégoûté
    C’est de n’importe quoi ce que vous dites Mr Dib. L’identité algérienne souffre depuis l’indépendance du baathisme que cette oligarchie aurait instauré. Cette ologarchie n’a ni francisé ni essayé de cherché son identité propre “amazigh” d’abord, puis adjonction de culture arabo-musulmane. Je dis par adjonction.

    Merci

  3. Coucou
    [quote name=”dziri”]… L’identité algérienne souffre depuis l’indépendance du baathisme … adjonction de culture arabo-musulmane …[/quote]
    Vous parlez certainement d’une Algérie d’un autre système solaire non encore découverte !?! … L’Algérie sur terre souffre depuis toujours de crapules qui se foutent de l’identité que ce soit celle du peuple vivant sous leurs bottes ou celle de millions de martyrs morts pour l’Islam et le rétablissement de la langue arabe comme langue d’union, de civilisation et de culture.

  4. Décret
    Monsieur Dziri pense peut-être qu’une identité se décrète selon le bon vouloir.
    Une identité se scrute sur le passé d’un peuple. Or le peuple algérien dont l’identité s’est structurée à partir de l’entrée de ce qui est devenue l’Algérie dans l’Empire ottoman. Cependant cette identité n’a été qu’un accessoire en plus de son identité forgée par l’islamisation totale et l’arabisation de la grande majorité de la population et dont l’évènement fondateur fut la chevauchée de Sidi Okba à la fin du VII ème siècle. Même ceux qui n’ont pas eu la chance de s’arabiser pour des raisons géographiques totalement se sentaient totalement arabo-musulmans. La revendication des Algériens était pour la langue arabe et pour l’Islam. Ceux qui diront le contraire sont des falsificateurs ou des rêveurs haineux.
    Monsieur Dziri, je vous conseille d’étudier l’histoire et vous verrez que ce sont les habitants de ce pays qui ont chois librement la langue arabe te l’islam.
    Il ne faut pas aussi confondre culture et folklore, langue et parlers. En Algérie, nous avons la culture arabo-islamique et les différents folklores algériens; nous avons la langue arabe et les différents dialectes ou parlers berbères et les différentes variantes de l’arabe dialectal.
    La volonté de maintenir le français à un niveau élevé en Algérie a été le fait du pouvoir prédateur et incompétent qui règne depuis 1962.

    L; Dib

  5. Dés-algérianisation
    Le Soir du 27/3/16 – A partir de septembre prochain, l’école fera sa rentrée avec des programmes de deuxième génération. Il ne s’agit pas d’un changement radical, assure Benramdane Farid, conseiller de la ministre de l’Education chargé de la pédagogie et membre de la commission nationale des programmes. C’est quoi un programme de deuxième génération ? M. Benramdane explique que le système éducatif actuellement s’appuie sur une méthode d’enseignement centrée sur la mémorisation. «Les élèves passent leur temps à répéter et à restituer, alors que l’élève doit apprendre aussi à utiliser ses connaissances, ses compétences et son intelligence. Ce que nous allons faire à partir de la rentrée prochaine, c’est un équilibre entre ces deux types d’enseignement». Il s’agit, dit-il, d’apporter des réajustements sur deux ou trois points précis qui sont les valeurs algériennes et les langages fondamentaux qui sont la langue arabe, les mathématiques et les langues étrangères.
    Les programmes vont aussi, dit-il, donner désormais une priorité à un contenu algérien. «Lors de notre évaluation, nous avons découvert que l’histoire nationale commençait avec Okba Ibnou Nafaâ, les jeunes sortent de l’école sans jamais avoir entendu parler de Jugurtha, de Massinissa, ni de Micipsa, il y avait donc une histoire nationale réductrice, réduite à un phénomène de dés-algérianité de ce pays. Dans le rapport que nous avons adressé au président, nous avons décidé de réhabiliter l’histoire afin de construire une représentation de la nation sans exclusion ni à caractère linguistique ni culturel, ce pays n’a jamais été monolingue. Il ne faut pas comprendre par la modernisation, l’occidentalisation, nous voulons assurer la transmission des valeurs, l’école a le devoir d’assurer la pérennité de cette nation laissée par Massinissa, Saint Augustin, si Mohand Umhand, Ben Bella, Boumediène et tant d’autres», a indiqué l’ancien membre de la commission Benzaghou. Selon lui, des tendances «inverses ont tout fait pour commencer par le monde arabe et non sur l’Algérie dans les matières d’histoire et de géographie. Les gens qui attaquent la réforme de l’école, sont des gens qui veulent revenir à une perception historique sans ancrage parce que pour eux, l’algérianité n’existe pas, elle est une sorte d’accident de l’histoire», a-t-il soutenu. Les programmes actuels, dit-il, sont fondés sur deux principes, l’unité nationale et la défense de l’intégrité territoriale.

  6. Mémoire vive on

    RE: Non à la francisation de l’enseignement !
    Mémoire vive . “Maréchal nous voila !”

    Durant la période coloniale, sur le territoire algérien, qui était alors divisé en trois départements français, la politique « intégro-assimilationniste » de la puissance coloniale fut en grande partie menée CONTRE la langue arabe.

    Selon le général Bugeaud, le but ultime de la colonisation était d’assimiler les Algériens à « nous, de manière à ne former qu’un seul et même peuple sous le gouvernement paternel du Roi des Français ». L’idéologie « intégro-assimilationniste » se traduisit concrètement en Algérie par le fait que les musulmans algériens qui voulaient devenir citoyens français, devaient renoncer à toute particularité linguistique, religieuse et/ou culturelle pour s’« intégrer » pleinement à la nation française.

    Ainsi, le maréchal Lyautey, connu pour être un homme « respectueux » des coutumes locales, écrivait dans une circulaire de 1925 : « Nous n’avons pas à enseigner l’arabe à des populations qui s’en sont toujours passé. L’arabe est facteur d’islamisation, puisqu’il est la langue du Coran, et notre intérêt nous commande de faire évoluer les Berbères hors du cadre de l’Islam ».

    Plus loin, plus fort que l’intérêt de la république coloniale française, cette saillie d’un raciste primaire, affairiste véreux qu’était Jules Ferry,cet engeance des “Lumières” et de “la patrie des Droits de l’Homme” occidentalis .

    Source :http://www.francophonie-avenir.com/Archives/presse_Afrique_La_francophonie_et_l'arabophonie,_deux_visions_du_monde.htm

    Note : Le saviez-vous ? La langue arabe représente en Algérie, depuis le XIème siècle:

    >> 38% du vocabulaire-lexique berbère.
    >> 50% du langage commercial : “ech-hel?” “mizane” “souma” ect ….
    >> 100% du référent religieux . “a tssi rahma Rabi = que Dieu veuille l’agréer” .

    Des 3 langues régionales amazigh (chelhi-kabyle-targui) seul ce dernier voit la langue arabe n’être pas aussi marquante dans le quotidien, nomadisme oblige.

  7. abdelkader lizimigri on

    http://www.hoggar.org
    la France hypocrite néocoloniale elle qui nous impose sa langue et sa culture sauvage en connivence avec des gouvernants peut courageux serviles, utilisant un bougnoul de service sans honneur pour plaider la cause, jouant contre nos langue et nos cultures au profit des siens.
    la France hypocrite néocoloniale marche sur la dépouille de l’homme malade.
    le moudjahid Réda Malek disait que la France est un monstre et un fantôme.

  8. Principes
    Notre ami Ahmad n’a pas soumis un commentaire au site, il nous a informé de l’opinion d’un quidam le sieur Farid Benramdane qui sévit comme conseiller au ministère de l’éducation.
    Il décide de ce que doit être l’identité du peuple algérien en nous avançant les clichés de l’historiographie coloniale.
    Croyant peut-être faire de la provocation, il nous avance grossièrement les “jalons” de notre histoire.
    Massinissa qui fut le fourrier de l’impérialisme romain en trahissant Carthage. Un Père de l’Eglise plus romain qu’africain et qui n’a aucun lien avec le peuple maghrébin. Un barde kabyle qui a le mérite de mettre la sagesse islamique en vers. Et c’est tout; Ah, j’oubliais deux présidents de l’Algérie indépendante.
    Un étranger qui ne connaîtrait rien à l’Algérie pleurerait devant un peuple sans histoire. Mais il faut le rassurer, ce n’est que le conseiller qui est un être venu de nulle part et qui n’a pas de racines.
    Son ignorance est abyssale: le problème de l’éducation n’est pas les parlers populaires mais la langue de communication. Dans notre contrée elle fut toujours unique: d’abord le punique puis le latin et enfin l’arabe. Pour cette dernière langue et grâce à l’islamisation, elle devint la langue vernaculaire de tout le pays excepté les régions marginalisées par leur géographie. Cette tendance ne fut pas seulement l’apanage du Maghreb mais aussi d’al-Andalus, de la Sicile ou de Malte par exemple.
    Ce pays est habité par un peuple qui n’est que la partie d’un peuple plus vaste, le peuple maghrébin et d’une grande communauté, la Oumma islamique. Il a fait partie de l’Empire musulman qui s’étendait de l’Aquitaine française aux confins de la Chine. Il en a fait partie non comme il a fait partie de l’Empire romain comme supplétifs mais comme membres à part entière participant au mouvement pour aller plus au nord. C’est la chevauchée de Sidi Okba qui a été l’élément fondateur de ce peuple. Depuis ce temps-là sa destinée est une avec le peuple maghrébin sous les Almoravides et surtout sous les Almohades. Les limites géographiques de l’Algérie actuelle ont été forgées par les Ottomans et l’Algérie a donné certains des meilleurs capitaines à la marine ottomane dont le plus éminent Hassan Pacha Cezayrli (l’Algérien)fut ministre de la marine ottomane à la fin du XVIII ème siècle.
    Pour tromper son monde, il nous assène que les deux principes qui fondent le programme d’histoire sont l’unité nationale et l’intégrité territoriale.
    Or les seuls principes qui animent ce conseiller, sa ministre et l’ensemble du pouvoir prédateur est de tuer l’authenticité de ce peuple.
    Que ces ignares sachent que le pouvoir colonial infiniment mieux armé et plus machiavélique s’est cassé les dents dans ce projet.
    Mais il nous prépare des lendemains terribles et gare à la Némésis des idées trahies.

  9. Mémoire vive on

    Les fourriers du Mondialisme.
    @ DIB . Les fourriers du Mondialisme .

    Bon début de matinée à vous lire !

    L’ignorance feinte et grossière de ce quidam (le sieur Farid Benramdane) , est une misérable caricature de véritable ennemi de l’intérieur (les pires !), haineux de sa propre histoire (la haine de soi), cet ex-colonisé complexé et subjugué par ses anciens maîtres et bourreaux,ce nuisible en service commandé par les Benjamin Stora et autres perfides “maîtres à penser/gourous”(qui reviennent sur les lieux de leurs forfaitures , mordre la main de leurs anciens protecteurs musulmans) prolifère comme champignons après la pluie.

    Je suis entomologiste pour des raisons de salubrité publique et j’épingle volontiers ce cloporte à mon tableau de chasse. Ces fossoyeurs de la Culture berbéro-arabo-islamique, ce faussaire à gages, cette fausse monnaie algérienne, ce traître à la Mémoire des millions d’Algériens exterminés et spoliés par cette république coloniale française rode et officine dans les ministères entreprenant, avec un zèle jubilatoire, un véritable démantèlement de la nation algérienne que les néo-impérialistes adeptes de la “stratégie du chaos constructeur” nous infligent selon le diabolique stratège néo-con Léo-Strauss, véritable génie du Mal !

    @DIB , Il ne vous a pas échappé à votre sagacité, cette désinvolture affligeante dont font preuve ces imposteurs pour ré-écrire notre Histoire avec une gomme à effacer ! L’un de leurs mensonges historiques récurent est d’ignorer, occulter la fabuleuse épopée de notre “Jeanne d’Arc” nationale que fût l’héroïque Lala Fatima N’tsoumeur, cette jeune et brave Musulmane qui, à la tête de milliers de vaillants guerriers kabyles porta le flambeau de la Résistance islamique face aux hordes des envahisseurs venus de cette France dite des “Lumières”! Leur reste leur “vérité politique” incarnée par une certaine figurine Kahéna (née Cohen) !

    Bonne journée et merci .

  10. Amek ar adnini?
    Depuis sa désignation à la tête du ministère, cette grande dame subit les foudres des islamo-baâthistes.

    Cette spécialiste de la pédagogie, qui a beaucoup travaillé dans des institutions internationales comme l’Unesco par exemple et à laquelle Ban Ki-moon, secrétaire général de l’ONU, a exprimé ses félicitations et proposé son aide, a découvert «une école sinistrée», selon un constat fait par feu Mohamed Boudiaf quand il était à la tête du HCE.

    Non seulement elle abrutissait les élèves — surtout les plus pauvres qui n’avaient pas les moyens de prendre des cours de rattrapage — parce qu’elle leur faisait perdre tout esprit critique, mais elle poussait certains d’entre eux dans les griffes des charlatans islamistes qui les orientaient vers la violence. Elle développait surtout l’intolérance et le rejet de tous ceux qui ne cédaient pas à l’obscurantisme.

    Parce qu’elle était déterminée à combattre tous ces phénomènes, Mme Benghebrit a été victime d’une campagne mensongère, accusée, entre autres, de vouloir porter atteinte «aux constantes nationales» et au caractère «arabe» de l’Algérie. Benmohamed lui-même s’est associé à l’opération de dénigrement avec, par exemple, le chantre de l’arabisation, Athmane Saadi, lequel, cependant, n’a pas envoyé ses enfants à l’école algérienne, mais à Londres.

    La ministre était consciente d’avoir affaire à des gens qui s’accommoderaient bien d’un pays géré par Daech ou AQMI et où l’on brûlerait vive une femme parce qu’elle refuse d’épouser le premier venu comme on le voit au Pakistan ou au Bengladesh et qu’on interdirait à la femme de conduire sa voiture et de se promener librement, comme chez les wahhabites. C’est pourquoi Mme Benghebrit avait décidé de relever le défi et de créer une école en phase avec le siècle pour ancrer définitivement l’Algérie dans la modernité. De ce fait, elle est devenue la femme à abattre pour les taliban algériens qui veulent remplacer la médecine par la rokia, la science par le maraboutisme. Et dire que l’islam a donné à l’humanité Ibn Sina et Ibn Rochd.
    Commentaire d’El Watan du 02/06/2016

  11. Bizarre
    Il est bizarre de ne trouver que dans les pays arabes des gens qui s’en prennent à la langue de leur pays.
    En Algérie nous avons des berbéristes incultes genre Ahmad qui ne se sont jamais interrogés si des pays comme la Serbie, le Cambodge ou la Thaïlande par exemple qui éduquent leurs enfants dans leur langue sans aucun problème mais ce qui peut paraître surprenant c’est que même dans un pays comme l’Égypte, il s’est trouvé des personnes qui ont mis en cause la langue arabe.
    Comment expliquer cet état de fait surprenant?
    Je pense que la principale cible de la lutte idéologique a été la langue arabe. Et ce avant l’islam qui subit surtout les assauts des communs en manque d’affirmation sociale.
    Le but est simple: il faut d’abord détruire la superstructure, la langue arabe comme véhicule de l’islam, pour voir la structure qu’est l’islam perdre de son importance dans la société.
    En un mot si c’est la langue arabe qui est attaquée, c’est l’islam qui est visée.

    L. DIB

  12. HAINE DE L’AUTRE
    Si le discours officiel prétend parler d’un islam de paix, il faudrait que cela se répercute au moins sur les programmes scolaires. Nos écoles continuent à enseigner, dans les programmes d’éducation religieuse, la violence, la xénophobie et la haine de l’autre. Je pense que c’est là que doit commencer l’islam de paix prôné par le discours officiel.
    Said Djabelkhir, in El Watan du 20/05/2016

  13. Non à la francisation De l’algerie
    Non à La Francisation De l’enseignement
    فرنسا تعرف من أين تؤتى الجزائر
    نوايا المستعمر الفرنسي محفوظة بشكل رهيب ، فهي قبل أن تكون محفوظة في علمانية فرنسا فهي محفوظة في دوائر الفاتيكان ، فهم يرون في الجزائر فرنسية من هذا المنطلق ، ولما فشل كهنتها في إغراء و/أو تطويع شعب الجزائر وتنصيره ، ولما فشل ساستها وعساكرها في الاحتفاظ بالجزائر فرنسية بحثوا في الأسباب والموانع فلم يجدوا سوى عقيدة الجزائريين ولذلك فهم يستهدفون الجزائريين في مقومات وحدتهم ، وما دامت وحدتهم قائمة في توحيدهم الذي هو أساس عقيدتهم ينبغي ضرب مقومات هذه العقيدة ، وعلى هذا الأساس تمحور التفكير حول كيفية زعزعة استقرار الجزائريين في عقيدتهم ، وحتى يسهل على فرنسا الاحتفاظ بمثل هذه النوايا قائمة فقد بحثوا عن المنافذ المتاحة لضرب مثل هذا الاستقرار فلم يجدوا سوى سياستهم التي اعتمدوها لتضليل الجزائريين إبان الاحتلال ألا وهي سياسة ” فرق تسد ” فاهتموا باعتماد ذات السياسة بعد أن نالت الجزائر استقلالها السياسي ، فعمدوا إلى زرع بذور الصراعات التي أعادوا تصنيعها وعملوا على شحنها بما أوتوا من حقد دفين ، إلا أنهم فشلوا من جديد رغم ما ألحقوه بنا من خسارة وهوان ، لذلك فهم يستهدفون مقومات عقيدة الجزائريين من خلال ضرب لغة القرآن والتشويش عليها وهم يعلمون جيدا أن اللغة العربية ليست للجزائريين لأنهم جزائريين وإنما هي لغتهم لأنهم جزء من أمة التوحيد وأمة التوحيد ليست محصورة في العرب لأنهم يتكلمون العربية وإنما هي الأمة التي تحددت صورتها وكيانها على أساس عقيدة التوحيد ، وعلى هذا الأساس ينبغي أن يفهم الجزائريون أساتذتهم ومفكروهم وساستهم أنهم مستهدفون في مقومات حياتهم ووجودهم ، وأنه من الغريب والعجيب ، إن لم أقل شيئا آخر ، أن نسمح لفرنسا أن تضربنا في وحدتنا وأن تدخل علينا من جنوبنا أو شمالنا ، من أمازيغيتنا أو إباضيتنا ، من قبائليتنا أو طوارقنا ، مقومات شخصيتنا في جزائرنا غير قابلة للمساومة والاستخدام ، أما مدارسنا فقد أعياها التمييع كما هو الحال في جامعاتنا ومزارعنا ومساجدنا ، إن المستهدف بالتمييع والتشويه هو مجالنا الحيوي ، إنهم بعلمانيتهم التي لا تبصر وحقدهم الدفين لا يرقبون فينا إلا ولا ذمة ، جزائريتنا ليست قابلة للبيع بالمزاد العلني، ولذلك لن تنفعنا مع فرنسا الاستعمارية سوى التوقف عند أنانيتنا و العمل جاهدين قصد التخلص من هلعنا وجزعنا ومنعنا .

  14. Facteur
    Le facteur Ahmad vient encore une fois nous ramener quelque chose de mauvais. Il parle d’un soi-disant enseignement de violence, de haine de l’autre et tuti quanti.
    C’est le bréviaire de la malhonnêteté intellectuelle que de juger sans argument et de condamner hors du contexte. Nous avons déjà affaire dans ce domaine au pseudo-intellectuel Noureddine Boukrouh.
    Il est aussi remarquable que ces accusations viennent du fond des âges du colonialisme français et de ses peu scrupuleux orientalistes.
    Allons foin d’imbécilité et ceux qui n’ont rien à dire se taisent.

    L. DIB

  15. salam
    تحية السيد عبد القادر دهبي ، تحية السيد ديب ، القبح ليس أن يتقن المرء أكثر من لغة ، إنها علامة صحية ، أنا أفتخر بأمثال عبد القادر و ديب ، يتقنان اللغة الفرنسية دون أن يجعلهم ذلك في خصام مع كيانهم ولا مع شعبهم ولا مع تاريخهم ولا مع الإنسان في إنسانيته وجماليته ولونه وعرقه ولسانه ، القبح في من يرى جزائريته في لسان فرنسا من خلال حقدها وسوء نواياها ، القبح في من لا وجهة نظر له سوى وجهة نظر الحاقدين من أبناء المستعمر ، مثاله الأعلى هو المقولة التي لم ينس المستعمر رسمها
    ” الجزائر فرنسية ” ، القبح في من يرى قبحه في كل ما هو جميل وكل ما هو طيب ، حتى صار لا يرى سوى قبحه ، إنه لا يرى صورته إلا من خلال مرآة فرنسا وسلوك فرنسا وعلمانية فرنسا التي سئمها الفرنسيون ، القبح في من باع جزائريته بأرخس الأثمان.
    الوقت ثمين والكلمة ثمينة ووجهة النظر أثمن فلتكن وجهتنا ووجهة نظرنا في تناغم تام مع جزائريتنا التي لا تقبل القسمة ولا الانقسام
    ولا يمنعني سوى بعد المكان وإلا لوجدتني أجتهد بين يدي عبد القادر لأستفيد من احترافيته في استخدام لغة فولتير ، إنني والله لا أعرف عبد القادر ولا أعرفه حتى في صورته ، إنني أعرفه من خلال إنسانيته وجماليته التي اكتشفتها في جزائريته التي هي جزائرية كل الجزائريين ، إنني أراه يتجمل بجمالية التوحيد وجمالية الشهادة وجمالية الوسطية التي عبر عنها القرآن الكريم :
    ” وكذلك جعلناكم أمة وسطا لتكونوا شهداء على الناس ويكون الرسول عليكم شهيدا” صدق الله العظيم
    N’oublies pas Monsieur Abdelkader, Le Mauvais est celui qui souffre de la colonisabilité dans son esprit .
    Salam.

  16. Awid ulac, qim ulac
    Saïd Djabelkhir n’enfonce certainement pas des portes ouvertes en affirmant que l’Ecole algérienne enseigne l’intolérance et forme des intégristes.Ces soupçons banalisés de longue date par les querelles politiciennes entre profanes d’obédiences idéologiques vaseuses tombe ainsi en désuétude faute d’une revue lucide des contenus et des méthodes d’enseignement par une approche scientifique accomplie.Ces accusations de «corruption éducative» âprement démenties par les ministres consécutifs de l’Education nationale se voient à la lumière des travaux de ce chercheur indépendant outrageusement réaffirmées.Outre son courage intellectuel, cet universitaire impénitent est reconnu pour sa rigueur scientifique, mais il est affligeant et fort préjudiciable à l’opinion publique que la voix tonitruante de ce démissionnaire de l’Education nationale soit boudée par les médias et n’ait que rarement droit de cité ; au palais de la culture Moufdi Zakaria, l’islamologue prononce son intervention qui porte sur «l’image d’Autrui, entre l’enseignement et la société algérienne» devant une salle vide, face à une audience formée essentiellement par les organisateurs et leur étroit entourage, la majorité des autres intervenants avaient quitté les lieux et la flopée de journalistes «obligés» de couvrir la rencontre l’ignorent superbement dans leurs lapidaires comptes rendus.Pourtant, Saïd Djabelkhir nous livre une étude de grande facture ; courageusement, le libre penseur évoque le tabou de la persistance des velléités esclavagistes dans les communautés traditionnelles.Le conférencier désigne ainsi sans ambages l’intolérance, l’intégrisme religieux et le racisme patent qui mine notre société.Le chercheur entame son intervention par une dissection en règle des programmes de philosophie et d’éducation religieuse inculqués aux élèves des lycées algériens. S’appuyant sur une riche documentation et arguments concrets à l’appui, Djabelkhir nous livre une analyse critique détaillée du contenu pédagogique censé orienter l’éducation religieuse et morale de la gent juvénile.Méthodique, le chercheur examine – citations à l’appui – les cours enseignés graduellement de la première année secondaire jusqu’à la terminale ; ce laborieux exercice n’est pas vain puisqu’il permet de déceler une volonté tacite de consacrer un enseignement intégriste sciemment élaboré. Le conférencier y relève entre autres aberrations un grave précédent dans les manuels du secondaire, où les élèves sont invités à découvrir la «littérature» de Sayed Kotb, le fameux théoricien des Frère musulmans.«Comment la ministre de l’Education peut-elle proposer une telle lecture quand ses homologues au gouvernement interdisent clairement l’importation et la diffusion des ouvrages du célèbre takfiriste djihadiste ‘» s’interroge un assistant à la conférence, abasourdis par la révélation du chercheur.Fidèle à une approche scientifique rigoureuse, le chercheur met en rapport également l’enseignement de la philosophie prodigué en parallèle durant cette même graduation.A la lumière de l’analyse, on se rend compte que l’entreprise d’endoctrinement est sciemment élaborée et que l’amalgame y est pleinement perceptible justement – injustement, serait-il mieux de dire – pour consacrer l’enseignement de l’islam intégriste, d’une part, et étouffer dans l’?uf toute velléité d’épanouissement de la pensée critique chez les jeunes apprenants. «L’autre» est dès le jeune âge «diabolisé», selon Saïd Djabelkhir avant que d’autres groupes sociaux ne prennent le relais de cette diabolisation érigée en politique systématique et systémique ; le chercheur cite à ce propos une «presse jaune» composée d’intervenants incultes et qui perpétuent la médiocrité de leur «mauvaise éducation» en l’exposant au grand public et leurs «relais télévisuels» sont également mis à l’index pour leurs honteuses pratiques notoirement racistes, non seulement envers les étrangers de confession non musulmane et les Africains de couleur, mais pareillement contre des Algériens même, dès que ces derniers s’inscrivent dans une posture critique de la pensée dominante imposée par le pouvoir politique?

  17. Mauvaise
    En ces temps de bac chahuté, le berbériste Ahmad nous livre une très mauvaise dissertation dans l'”épreuve philosophie” où il a “choisi” de commenter le texte du chercheur (sic) Saïd Djabelkhir.
    Le mauvais élève, au lieu de s’appliquer à lui-même les conseils donnés aux autres, c’est-à-dire, d’utiliser la méthode scientifique, énumère ses préjugés négatifs contre l’éducation islamique et positifs en usant de termes outrageusement laudateurs envers son modèle.
    Il ne se pose aucune question et n’offre aucune réflexion: c’est un prêt à penser fade et insipide.
    Prenons le terme d’intégrisme, sait-il cet ignare qu’il a été forgé uniquement pour le catholicisme vers la deuxième moitié du XIX ème siècle où un courant intitulé “catholicisme intégral” estimait qu’il n’avait nullement besoin des nouvelles idées politiques et sociales qui voyaient le jour en Europe pour répondre aux attentes des populations européennes.
    Ce ne sont pas les “intellectomanes”, pour utiliser le terme forgé par Bennabi pour fustiger les pseudo-intellectuels, d’origine musulmane qui ont appliqué ce concept à l’islam mais les tenants occidentaux de la lutte idéologique menée contre l’islam. Les concepts nés dans une culture donnée ne peuvent impunément être transplantés dans une autre culture. D’ailleurs cette opération ne dénote que d’une paresse intellectuelle.
    Ahmad a l’air de vivre ailleurs qu’en Algérie puisqu’il nous fait part de son étonnement sur la non-dénonciation de ce qu’il appelle l’apprentissage à l’école de l'”intégrisme musulman”. Or la presse berbériste et laïco-assimilationniste en fait ses choux gras depuis des lustres.
    Ahmad nous fait part aussi de l’incroyable étiquette qu’un assistant aurait accolé à Seyyed Qotb, assassiné “légalement” par Nasser en 1966 lors d’un de ses procès iniques dont les pouvoirs militaires égyptiens se sont fait une spécialité jusqu’à nos jours. Si le takfirisme ou pour ne pas utiliser ce barbarisme la volonté d’excommunier certains membres de la communauté des musulmans a été utilisée par certains courants, les Frères musulmans dont a fait partie Seyyed Qoatb ne l’ont jamais prôné. Quant au “djihadisme”, il faut lui rappeler que ses maîtres occidentaux ne l’avaient pas encore inventé…
    Quant le post-almohadien, autre concept de Bennabi, s’essaie à réfléchir, cela donne un galimatias des plus indigestes.

  18. اقرأ
    [rtl][u]عدم اكتراث طلبة العلم لما نقول بسبب قبح بضاعتنا[/u] :
    إذا كان ولا بد من دراسة ذات جودة عالية وطراز مميز ، فلنتوجه بالدراسة إلى النخبة من أساتذتنا ومفكرينا دون أن نشوش على أطفالنا في مدارسنا والعباد في مساجدنا ، نخاطب القلوب والعقول على حد سواء ، ننطلق من داخل عقولنا ولا نسمح بكلمة سوء واحدة فيما بيننا ، إذا كان لابد من قراءة وقراءة فلنبدأ أولا من كلمة ، أعتبرها مفتاحا لكل قراءة ، إنها الكلمة المعبرة عن موقفنا من الإسلام ، لا بد أن يقرأ لنا المرء ماذا يريد بعبارة ” الإرهاب الديني ” ؟ هل هذا يكافىء عبارة ” الإرهاب الإسلامي ” أو ” التطرف الإسلامي ” إذا قبل صاحبنا هذا فمعناه أننا لم نعد مرتبطين بسياق مجتمعنا ، والسؤال لم يعد يعنينا في مدرستنا ، إذا كان ذلك كذلك فلننقل النقاش إلى سياق المجتمع الذي نعنيه ، كأن يشمل النقاش المجتمع الفرنسي أو المجتمع الأمريكي أو المجتمع الياباني ، أو المجتمع الصيني ، أو المجتمع الإنساني ككل ، عندئذ يتغير سياق الإرهاب وسياق التطرف وسياق النص وسياق التاريخ وسياق القراءة . لأننا ونحن نتحدث ونسأل : عن أي لغة نتعلم بها العلوم ، يمكن أن نتحدث فنقدم موقفنا مصحوبا بالحجة والدليل ، هذا ما ينتظره منا القارئ الكريم ، أما أن نبدأ حديثنا من غير سياق فهذا لم يعد مقبولا ولا مستساغا ، وليس هذا من قبيل تبادل الآراء ووجهات النظر التي ترتقي بالفكرة وترتقي بالفهم وترتقي بالمثل ، الإسلام بريء من تعاستنا وعجزنا وتطرفنا وسوء أخلاقنا والسيئ من هلعنا وجزعنا ومنعنا ، إذا كان لا بد من قراءة فنحن اخترنا القراءة باسم الله كما علمنا رسول الله ، فإذا عاب علينا صاحبنا مثل هذه القراءة ، فهذا شأنه وفهمه الذي يعنيه ، أما أن يربط موقفه بدائرة العلم ودائرة الحكمة فما عليه إلا أن يقدم الدليل ، وأكثر من ذلك يقدم البديل ، خصوصا أننا لا نختلف حول كلمة سواء بيننا وهي أن الله واحد وأن خاتم الأنبياء والرسل واحد ، ثم لا نختلف كذلك أن مجالنا الحيوي يشهد حالة من التمييع لم يشهدها من قبل ، ليس في مدارسنا وحسب ولكن في مدارسنا ومزارعنا ومساجدنا وشوارعنا وكل شبر من أرضنا الحبيبة .[/rtl]

  19. enseignement de la haine
    Ayant parcouru les trois manuels d’éducation religieuse du cycle secondaire, Saïd Djabelkhir, chercheur spécialiste en soufisme, livre un constat des plus alarmistes. A ses yeux, les cours contiennent un discours sinon haineux, du moins dédaigneux de l’autre, cet «ennemi» qui ne partage pas la même religion que nous.

    Certains cours contenus dans les manuels d’éducation religieuse de l’enseignement secondaire livrent aux élèves de ce palier une vision binaire du monde : il y aurait, d’ un côté, les musulmans détenteurs de la «Vérité» et, de l’autre, les chrétiens et les juifs qu’il ne faut surtout pas «imiter». Le constat de Saïd Djabelkhir, chercheur en soufisme, livré lors des premières Journées philosophiques d’Alger ayant pour thème «L’autre», fait froid dans le dos.

    Ayant parcouru les trois manuels d’éducation religieuse du cycle secondaire, il livre un constat des plus alarmistes. Les cours contiennent, selon ses propos, un discours dédaigneux voire haineux de l’autre, cet ennemi qui ne partage pas la même religion que nous. «Nous avons un problème avec l’autre dans les programmes scolaires. La question de l’autre est programmée en philosophie, 2e et 3e années secondaires». Mais «l’autre» dont parle le professeur d’éducation religieuse est en guerre contre celui qui est évoqué dans les cours de philosophie. «Chaque année, précise-t-il, la dose d’intolérance et de haine augmente d’un cran.»

    1re année secondaire : renforcement de l’esprit communautariste

    Dès la première année de lycée, les élèves s’entendent dire qu’ils font partie d’une communauté unie et indivisible : «Les croyants ont un seul corps, le musulman ressent les joies et les peines de ses frères, c’est cela la véritable fraternité», est-il écrit dans le programme de 1re année de l’enseignement secondaire dans un cours sous le titre : «Unité des peuples entre les croyants» (sic). Pour le chercheur, «ce texte enracine l’esprit communautariste dans la tête de l’élève».

    Le monde se scinderait, à en croire le livre, en deux catégories d’humains : les croyants et les autres. «En tant que croyants autoproclamés, on regarde le reste du monde comme des non-croyants. L’idée est d’affirmer : ”Je reste fidèle avec mes frères devant Dieu en préservant les relations fraternelles entre musulmans”. Mais ne peut-on donc pas conserver des relations fraternelles avec des non-musulmans ?» s’interroge Djabelkhir.

    Dans un autre chapitre intitulé «Communiquer et se connaître : une nécessité religieuse», il est possible de lire de très belles lignes pleines de bons sentiments contre le racisme et l’intolérance : «Dieu, est-il écrit, a créé les humains d’une même mère et d’un même père. Il a voulu que leurs couleurs et leurs croyances diffèrent». Un élan humaniste gâché par la citation de Sayed Qotb, l’un des chefs de file des takfiristes. Saïd Djabelkhir y dénonce un double discours : «Les ouvrages de

    Sayed Qotb, dit-il, sont censurés en Algérie. Comment le ministère de l’Education peut-il programmer un tel texte ?». Ce décalage est présent tout au long du livre. Comme dans ce cours au titre rassembleur : «L’islam appelle à la coexistence pacifique» mais qui évoque «Ahl al dhima», les gens du Livre (le non-musulman qui vit au sein d’une population musulmane) contraint dans les temps anciens de verser une dîme car il n’était pas de confession musulmane. «D’un côté, commente Djabelkhir, ils disent au début de la leçon que les êtres humains sont tous frères, et de l’autre ils précisent qu’il y a des classes. L’histoire a reconnu les humiliations qu’ont subies ces gens-là sous le règne de certains sultans musulmans».

    Bien plus, il est dit dans une leçon autour de «La relation de l’islam avec les religions monothéistes», que l’islam se doit sinon de «corriger», du moins de «compléter» les autres religions. «La mission de l’islam serait donc de renvoyer les religions falsifiées à leurs origines». On devrait ainsi ramasser toutes les copies des autres religions et se mettre à les corriger. Après une telle leçon, l’élève est en droit de penser qu’il détient la vérité absolue. Dès lors qu’il corrige les autres religions, il détient l’absolue la vérité, l’autre ne peut prétendre à une part de la vérité.
    in El Watan du 07/01/2016

  20. Talbaz
    [quote name=”Hmimed”]Ayant parcouru les trois manuels d’éducation religieuse du cycle secondaire, Saïd Djabelkhir, chercheur spécialiste en soufisme, …
    in El Watan du 07/01/2016[/quote]
    El Watan qui cite un “chercheur” en soufisme … je crois que c’est suffisant pour réformer même le Coran comme le souhaite nos laïcokhoroto aux rênes de l’enseignement.

    Ce Djabelkhir pourrait-il nous expliquer comment le soufisme officiel enseigne l’amour de l’autre.. Chakib jusqu’à l’honorer en grandes pompes malgré tous les mandats d’arrêts nationaux et internationaux ?

    Yakhi sog yakhi… La haine de l’autre gallek!

  21. Double vérité
    Hmimed qui doit être un bon lecteur du Yahoo, version suisse, nous repasse le froid dans le dos qu’il a sûrement pris du “glaçant” affectionné par ce dernier. A la différence d’Ahmad qui se trémousse émotionnellement à la lecture du “chercheur indépendant” sans rien ajouter, Hmimed nous donne, en plus des mêmes trémoussements, quelques grandes “trouvailles” du “spécialiste en soufisme”.
    Essayons de résumer ce qu’il nous raconte sur les manuels d’enseignement:
    1) Développent l’esprit communautariste
    2) Font croire aux élèves qu’ils détiennent la vérité absolue
    3) Rappellent les temps jadis où les Ahl al-dhima (en bon français cela veut dire les Protégés) auraient été discriminés financièrement.
    Ce qui est intéressant, c’est que nous voyons d’où viennent les assertions de Saïd Djabelkhir surtout les points un et trois. Nous les entendons quotidiennement de la bouche de politiciens français ignares et de journalistes français incultes.
    Voyons maintenant en quoi ces assertions méconnaissent totalement l’islam:
    1) L’islam est venu pour abolir tout tribalisme, tout esprit chauvin pour fonder une communauté spirituelle où les êtres sont proches par leurs convictions et leur esprit et non par le sang ou le sol. Mais ce nouveau type de communauté, inédit dans l’histoire de l’humanité, était conçu positivement pour tisser des liens profonds entre ses membres et non négativement comme esprit de corps contre les non membres de la communauté.
    2)Toute doctrine religieuse ou autre estime détenir la vérité ou tout au moins être dans le vrai sinon ses adeptes n’y adhéreront pas. Dieu, dans le Coran, nous enseigne que l’islam est la Vérité (al-Haq)tout en nous montrant la part de vrai qui peut exister chez les Autres.
    Nous pouvons faire le parallèle avec la fausse accusation portée par la pensée occidentale balbutiante des XII-XIII ème siècles à l’encontre d’Ibn Rochd à propos de la double vérité: une vérité selon la foi et une vérité selon la science. Or Ibn Rochd a montré que la Vérité est une et indivisible.
    Saïd Djabelkhir, intellectuel de pacotille, devrait lire Bennabi qui explique plutôt que le syllogisme vient de ce que le musulman s’estime parfait car l’islam est parfait et c’est là où se pose le problème c’est à dire dans le domaine social et non comme il le préjuge dans le domaine éthique et religieux.
    3) C’est une terrible escroquerie que de juger le passé avec la mentalité du présent et un escroquerie plus grande que de comparer, même implicitement, une doctrine dans ses manifestations actuelles avec une autre doctrine dans ses manifestations passées.
    Saïd Djabelkhir qui tient aussi ses préjugés des orientalistes serait fort étonné s’il lisait le Professeur Mohamed Hamidullah qui a fait un travail de bénédictin où il démontre que les musulmans payaient plus d’impôts que les non musulmans. Sil y a avait comme il dit une dîme sur les non musulmans (la Jizya ou Capitation), tout le monde sait par exemple que la zakat, obligatoire à l’époque, n’était due que par les musulmans.
    Qu’un journal comme al-Watan, où la médiocrité et l’inculture règnent en maître, diffuse pareilles inepties ne nous étonne guère.
    Quant on veut mener une guerre et ce torchon en mène une contre l’islam, il faut plutôt s’armer de science et de réflexion.

    L. DIB

  22. enseignement de la haine en 2e AS
    2e année secondaire : Invasion culturelle
    Sous le titre «L’invasion culturelle et son danger sur la société», il est dit, à la page 47, que le prophète Mohamed nous a averti contre l’imitation des juifs et des chrétiens et cela en évitant de les suivre en quoi que ce soit. «Vous pouvez, dès lors, imaginer ce que peut comprendre l’élève. Il y a de nombreuses religions et croyances dans le monde, pourquoi citer précisément le christianisme et le judaïsme ? Pourquoi créer cette division entre les enfants d’Abraham ?» interroge Saïd Djabelkhir.
    On parle de la Oumma comme de la nation élue. «Dieu le tout puissant a choisi notre nation. C’est la nation éternelle qu’Il a préféré à toutes les autres, dans le monde et dans l’au-delà». Dans l’orientation pratique, il est dit : je suis musulman, je me distingue des autres, je dois faire attention à l’invasion culturelle et intellectuelle, qu’elle vienne des juifs ou des chrétiens.
    «Je peux me tromper, mais pour moi cela ne diffère pas du discours des juifs selon lequel ils seraient le peuple élu. Je me pose les questions suivantes : que comprend l’élève quand il apprend qu’il est meilleur que l’humanité entière du simple fait d’appartenir à la Oumma musulmane ? Comment va-t-il se comporter avec les autres après l’enracinement d’une telle idée raciste dans son esprit ? Comment, après ces idées dogmatiques, l’élève peut-il être ouvert sur le monde ? Peut-il encore lire un ouvrage d’un non-musulman et profiter de ses idées ? Peut-il encore avoir une lecture non partiale des idées des autres ?»

  23. Malhonnêteté
    Le rapporteur Hmimed n’a pas l’air de se rendre compte de la malhonnêteté intellectuelle de Saïd Djabelkhir doublé d’une abyssale ignorance de l’islam.
    Voyons cette fois ce qu’il raconte:

    1)Éviter l’imitation des chrétiens et de juifs en quoique ce soit
    Le quoique ce soit a été ajouté pour renforcer l’assertion de renfermement sur soi. Alors que le Coran réfute l’imitation sur le plan religieux et nous met en garde à propos de l’imitation sur le plan des mœurs. Le quoique ce soit qui vise dans l’esprit de son auteur le plan scientifique ou organisationnel est historiquement complètement faux. Pendant plusieurs décennies l’État omeyyade a confié son organisation administrative aux Byzantins syriens dont la langue était le grec. Les débuts scientifiques eurent pour support essentiellement des ouvrages grecs.

    2)Meilleure communauté?
    Dans cette assertion, nous atteignons le summum de la malhonnêteté intellectuelle car il tronque le verset coranique qui l’évoque puisqu’il existe une condition importante pour que la communauté islamique soit la meilleure communauté de l’humanité: c’est qu’elle fasse le bien et réprime le mal. Cette condition change totalement ce que Saïd Dajabelkhir veut faire croire. La notion de peuple élu est étrangère à l’esprit islamique car dans le cas du judaïsme, elle est absolue sans aucune condition.

    3) Pourquoi citer le christianisme et le judaïsme?
    Là nous constatons aussi l’ignorance religieuse du “spécialiste en soufisme”. L’islam est venu comme continuateur du judaïsme et du christianisme originels. Il en est la version définitive et ne peut être que la critique radicale de ce que ces derniers sont devenus. C’est ce qui explique les nombreuses occurrences coraniques au christianisme (ou plutôt le “nazaréïsme”) et le judaïsme.

    L. DIB

  24. جزائرنا
    القصور في القراءة والفهم
    لا أدري كيف نقرأ القرآن ، ولا أدري ما هي درجة اعتقادنا أن القرآن هو كتاب الله ، إذا كنا فعلا نسلم أنه كتاب الله ، فينبغي أن نتفق على تعظيم كلام الله ومن ثمة نعظم دين الله الذي هو الإسلام ، وعلى هذا الأساس ينبغي أن نرتقي بقراءتنا وفهمنا لكتاب الله ، إذ ينبغي أن نتفق أيضا أن القصور في القراءة أو في الفهم هو قصور الإنسان في قراءته أو في فهمه ، أما القرآن فهو الكتاب الذي لم يصبه أي تحريف ، ولن يستطيع الفاشلون في عالم القراءة أن ينالوا من عظمة هذا الكتاب الذي تكفل الله بحفظه لقوله سبحانه: ” إنا نحن نزلنا الذكر وإنا له لحافظون ” الآية 9 من سورة الحجر .
    إذا كان ولا بد أن نقيم مناهجنا الدراسية في أي مادة فالأولى أن نذكر مواطن الضعف ، أو الأخطاء الواردة بالحجة والدليل وتقديم البديل الذي هو ضروري لعملية التقويم ، وعلى سبيل المثال : إذا كانت لدينا ملاحظات حول مقرر التربية الخلقية ، وقد تعمدت إدراج كلمة (خلقية ) لأن بعض الناس يتحجرون أو كأنهم يحترقون حينما نذكر عبارة ( التربية الإسلامية ) ، ألم يقل الله في القرآن الكريم لنبيه الكريم ” وإنك لعلى خلق عظيم ” الآية 4 من سورة القلم ، وأيضا قوله صلى الله عليه وسلم في الحديث الذي رواه البخاري : ” إنما بعثت لأتمم مكارم الأخلاق ” ، فهل هناك تربية تستحق أن نطلق عليها عبارة تربية خلقية أكثر مما جاء به رسول الإسلام صلى الله عليه وسلم ، ثم إذا كانت في المقرر بعض الأخطاء فلماذا ننسبها إلى الإسلام ؟ لماذا لا ننسبها إلى المؤلف أو للمجموعة التي أعدت المقرر ، فنحدد الخطأ ونقدم ما هو صحيح ، دون أن نسيء إلى دين الله . إذا كان ولا بد أن نفيد في مجال العلم والتربية فالأولى أن نحدد علاقتنا بهذا العالم الذي لا يعلم بعضا من خباياه إلا من تنقل بين ثناياه وأبدع في قراءة أسراره ووقف على مثله وأمثاله وسأل في مسائله ومجاهيله وتجمل بجماله عن قبول وتواضع وتناغم بين مقوماته ومقومات أناه في سكونه وفي حركته ، في حله وفي ترحاله ، في مثله وفي أمثاله ، لماذا لم نجتهد في تأليف ما هو أحسن وأفضل بدل الإساءة إلى عالم القيم باسم العلم الذي لم يعد يساوي في عالمنا الذي ضاق بأنانيتنا وسوء فهمنا وقبح نوايانا وخساسة قابليتنا سوى رقما لا يرى في عالم الأخلاق إلا ما رآه الغرب في زيفه وجبروته وسحقه للإنسان في دائرة القيم ، لماذا لا نبحث في سؤال الأخلاق في حدود عالم الطفل في مدرسته إنسانا مستقيما مطيعا متسامحا متألقا مبادرا مبدعا متفائلا كريما متعاونا لا ينام على ضغينة ولا يبيت على خطيئة ولا يقوم على سوء ظن ، لماذا لا نبحث في سؤال التعلم في حدود عالم طالبي العلم في معاهدنا وفي جامعاتنا طالبا للعلم في تواضع وعلى قدر من القبول يحفظ لطلابنا ومعاهدنا وجامعاتنا مكانة وقيمة في عالم القيم ، أم أن كل القيم اختزلناها في سؤالنا وبحثنا في سؤال الإساءة إلى مصدر عزتنا وقوتنا وراحتنا وطمأنينتنا و جماليتنا وشموخنا وكل ما شهد به عالم القيم . ألم نلتفت جميعا إلى عملية التمييع القائمة على قدم وساق التي تستهدف مجالنا الحيوي بمدارسه ومزارعه ومعامله ومساجده ومعاهده وجامعاته وكل بناه ، ألم نقرأ عجزنا في قراءتنا وقصورنا في تفكيرنا وسوءنا في رداءتنا ، لماذا لم نناقش طبيعة مناهجنا من خلال عالم القبول والرضاء والتواضع فننظر في قيمتنا إلى المتعلم ماذا نعلمه ومن يقوم على تعلمه ، كيف نرتقي بالمعلمين و بالمتعلمين في عالم القيم ، درجة بعد درجة وفصلا بعد فصل ؟ ما هي معايير الارتقاء والانتقاء ، أهي معايير القبول على أساس التفوق والكفاءة أم هي ترقية بلا كفاءة ولا كفاية ولا جدارة ولا تفوق ولا مبادرة ولا إبداع ولا شيء من ذلك كله ، واقعنا الذي لم نسأل في سؤاله شاهد على صمتنا على رداءتنا ، على جمودنا في جحورنا وقابليتنا للإساءة إلى عالم القيم ، مفتش تربية ليس له من المستوى سوى نهاية الدراسة الثانوية بنتائج سلبية عجز عجزا تاما على نيل شهادة البكالوريا يرقى للأسف الشديد في واقعنا الشاهد على رداءتنا إلى درجة مفتش يشرف وهو لا يدري أنه يشرف على من هم أعلى مستوى منه وأكفأ بآلاف المرات إن لم أقل بملايين المرات ، ومثله أستاذ في رتبة أستاذ مكون نال الرتبة بالأقدمية وهو عاجز حتى على تكوين نفسه ، بل هو ممن ثبت عجزهم لسنوات في أن يكون معلما ، ولو كان موقعه برتبته في مجتمع يحترم نفسه كمجتمع اليابان لحكم مجتمع العلم بلفظه ورميه في بحر اليابان بدلا من إبقائه في مدارسه ناهيك عن ترقيته ، أي تفتيش في عالم التفتيش وأي تكوين في عالم التكوين ؟ لماذا لا نلتفت جميعا بالسؤال في سؤالنا عن مصدر رداءتنا في حدود إدراك الأحرار أمثال الراحل رجل الفضيلة والقيم مهري عبد الحميد الذي احترق لمآسي جزائرنا الحبية ، وهو الذي صرح ذات يوم : ” نحن في زمن الرداءة وللرداءة أهلها ” ألهذا الحد نقبل بالرداءة على حساب القيم ، ألهذا الحد نبحث عن قيمة مناهجنا في غير مبحث ونسأل عن أخلاق في غير عالم الأخلاق ، كيف لا نقرأ في كتاب الله ونتعلم من علم رسول الله الذي عظمه الله ليكون لنا قدوة في عالم القيم : ” وإنك لعلى خلق عظيم ” صدق الله العظيم . تعالوا إلى كلمة سواء بيننا : جزائرنا تسعنا جميعا لكنها لا تسع رداءتنا .

  25. enseignement de la haine en 3AS
    3e année secondaire : Vers une non-acceptation
    En troisième année secondaire, le Rubicon est franchi. Le ton est à la critique des autres confessions. On accuse les chrétiens de croire à la Trinité (El tathlith) dans un cours sur «L’islam et les messages divins». Une leçon autour des droits de l’homme préconise que chaque homme a le droit de pratiquer la religion qu’il veut, à condition de respecter le système général de la société musulmane, notamment si ses sentiments s’opposent aux fondamentaux de l’islam ou que cela ait une dimension prosélyte.
    Pour ce qui est de la liberté d’opinion, il est clairement dit que notre religion a mis en place des lignes rouges qu’il n’est pas permis de franchir et que l’individu n’a pas le droit de dépasser. «Je me pose la question de savoir s’il y a une différence entre la liberté de penser et la liberté de s’exprimer. S’il m’est interdit de m’exprimer, il m’est alors automatiquement défendu de réfléchir. Certes, il ne s’agit pas d’un livre de droit, mais un manuel d’orientation, pourquoi donner aux élèves des définitions floues ?»
    Pour ce qui est des relations sociales entre les musulmans et les autres, il peut y avoir des relations, d’après le livre, mais avec réserve : le droit musulman s’applique sur les non-musulmans, à part la Zakat et le Djihad. Cette dernière notion est citée dans le manuel mais pas expliquée, laissant peut-être cela aux chaînes satellitaires. Pour Djabelkhir, ce livre va à contresens de l’acceptation de l’autre et l’ouverture. Il participe, de manière indirecte, à la «diabolisation» de l’autre, montré sous un aspect négatif.

    N.B. Celui qui assimile bien ces leçons aura droit au prix LDH discerné par le loup de Koreichs, le haineux en chef.

  26. Ya hawdji !
    La zaouia officielle laïque qui se lance dans les sciences académiques :
    [quote name=”Hmimed”]… On accuse les chrétiens de croire à la Trinité (El tathlith) dans un cours sur «L’islam et les messages divins».[/quote]
    Ce n’est pas en qualifiant de “haine” tout ce qui ce réfère à l’Islam et en l’occurrence son fondement à savoir l’unicité de Dieu que vous réussirez à passer votre message laïcokhoroto.

    “On accuse”, comme vous dites, tous les gens du Message ou du Livre d’avoir altéré, modifié, voir falsifié le Message Divin originel; ceci est un débat sur la Vérité que le musulman est sensé connaître pour ne pas reproduire les fautes des peuples du Livres.

    Affirmer le Vrai et le Faux n’a jamais été une expression de haine.. sauf pour les apprentis marabouts des succursales Lion’s et Rotary profitant des largesses d’un pouvoir aliénés et félon pour aplatir l’enseignement religieux en l’assimilant à une dictée “d’éthique” incolore inodore fertile au laïcisme dégénéré des “lumières” de Jules Ferry.

    N.B.: il ne suffit pas de se nommer Hmimed pour avoir l’honneur du seigneur de l’humanité fils de Qoreich. Comme on dit chez nous “machi nta3 wetchek”.

  27. Modeste
    Hmimed est trop modeste: il voit des prix décernés alors qu’il en mérite un: celui de suivre assidument les débats sur Hoggar. Il a lu le commentaire de Adzayri à propos de l’article “oui pour le changement …” paru le 13/05/2016 où ce dernier évoque le “renard koreichi” et ma réponse sur son ignorance de la langue arabe car “dib” se traduit par loup et non par renard.
    Cependant il mérite le bonnet d’âne en confondant explication de l’islam -qu’il ne connait pas en répétant toutes les inepties proférées par le “spécialiste en soufisme”- et la haine.
    Cet impénitent laïco-assimilationniste nous bassine avec la doxa d’outre-méditerranée, car en fait le Djabelkhir ne fait que la ressasser.
    Leurs maîtres ont fait leur cette sentence de l’Ecclésiaste : faites ce que je dis et ne faites pas ce que je fais.
    Hmimed croit avoir de la culture en nous parlant du Rubicon, cette ligne rouge que le musulman ne doit pas franchir (?).
    Or de quoi s’agit-il?
    C’est le Coran qui fustige la trinité, cette négation de l’Unicité.
    Cependant le Coran laisse libre les hommes de croire en ce qu’ils veulent.
    Dans cette optique, la liberté d’expression est de rigueur tant qu’elle ne nuit pas à la société et tant qu’elle ne touche pas à l’honneur des hommes.
    Tant qu’on refusera de comprendre que l’islam est la religion qui vient clore le processus de la Révélation en singularisant définitivement la Vérité de l’Erreur, les Djabelkhir, Hmimed et autres Ahmad et Adzayri continueront dans leurs errements.
    Un point d’histoire: les différents pouvoirs musulmans ont toujours permis aux non-musulmans d’appliquer leurs propres lois entre eux et le droit musulman n’est appliqué que lorsqu’une des parties des non musulmans en fait la demande. C’est la seule fois dans l’histoire de l’humanité que pareille pratique s’est imposée.
    Ne voyons-nous pas là l’immense largesse d’esprit de l’islam? Et aussi l’espoir que cet esprit s’impose face à une mondialisation destructrice et inique.

    L. DIB

  28. Le chantage
    Quand un courant idéologique fait du chantage à l’état

    Empêchant toute réforme de l’école, les forces qui tirent le pays vers le bas et vers la régression ont fini par gagner le pari de la médiocrité en réussissant la destruction de l’école algérienne, l’école des Algériens, car pour leurs enfants, les tenants de l’archaïsme en ont choisi une autre, celle qui dispense un bon enseignement, ouverte sur l’universalité et qui prépare pour les métiers du futur et le monde de demain.

    Ce sont les représentants les mieux nantis et les plus zélés de l’islamo-baâthisme qui se bousculent au Lycée français ou dans les établissements privés pour y scolariser leurs enfants avant de les envoyer poursuivre leur cursus universitaire dans les facultés françaises, britanniques belges, etc. Ce sont eux qu’on retrouve au premier rang des défenseurs acharnés de l’arabisme d’une école renfermée sur elle-même, irrationnelle et à la traîne du progrès humain.

    Les attaques des milieux conservateurs contre Mme Benghebrit, qui incarne cette volonté de redonner à l’école algérienne ses lettres de noblesse, sont symptomatiques d’une guerre d’usure livrée par un courant de pensée bien installé dans les rouages du système scolaire depuis des décennies. Mais plus qu’une bataille idéologique, le système éducatif algérien semble toujours avoir été au centre d’une bataille de pouvoir : une école moderne et performante pour la progéniture d’une nomenklatura rétrograde et archaïque et une école délabrée pour les enfants de la plèbe.

    Au Maroc, après plus de 30 ans d’arabisation, la langue française reviendra dans les filières scientifiques (sciences naturelles, physique et mathématiques) à partir de la prochaine année scolaire 2016-2017. Plus qu’un frein pour le développement du pays, les forces islamo-baâthiste représentent un véritable danger pour la pérennité de la nation. Elles sont en guerre contre les réformes et veulent à tout prix la tête de celle qui les mène, la ministre de l’Education nationale.

    El Watan

  29. Reniement
    Hmimed est libre de proclamer urbi et orbi son reniement de l’identité algérienne par une profession de foi francophile.
    L’Algérie est un produit de la civilisation arabo-islamique, arabe par sa langue et islamique par sa foi. Pendant les ombres jours de l’occupation française, c’est son identité qui lui a permis de survivre et c’est par son identité qu’elle a repris le chemin de sa liberté.
    Il est risible de constater que les laïco-assimilationistes dont Hmimed fait partie n’ont rien à proposer que le colonialisme culturel français.
    Leur farouche haine de l’islam et de la langue arabe les aveugle au point de n’avoir pour horizon que d’être les bons serviteurs des anciens colons.
    ces pauvres bougres croient tromper le peuple en parlant de leur identité comme d’une tendance idéologique et en évoquant l’archaïsme alors que leur but n’est que de faire de l’Algérie un sous produit français.
    Il n’existe pas d’autres pays que certains pays arabes ayant un tel mépris pour la langue de leur peuple.
    Celle qui fait office de ministre de l’éducation en Algérie n’est qu’un rouage dans le précis de décomposition mis en œuvre par un gouvernement félon et prédateur.

    L. DIB

  30. sondage
    L’école vue par les Algériens.

    Seuls 20% des Algériens jugent que le niveau de l’école est bon.

    Voilà un sujet bien corsé qui a de quoi alimenter de longues et passionnantes discussions. El Watan a résolu d’en faire un sujet de sondage, en partenariat avec l’institut Ecotechnics. Réalisé selon la méthode des quotas, ce sondage d’opinion a été mené entre le 23 et le 29 septembre dernier et a touché un échantillon de 1243 personnes issues de 74 communes. Le questionnaire soumis aux personnes sondées s’est évertué à embrasser toute la problématique d’une école que l’on se plaît à qualifier de «sinistrée». Que pensent les Algériens du rôle qui devrait être assigné à l’école ? Quid du niveau et de la qualité de l’enseignement dispensé ? Quel est leur avis sur le retour du français dans les programmes ? Que pensent-ils des méthodes pédagogiques en vigueur, de l’enseignement de tamazight, ou encore, sujet qui a emballé l’opinion cet été, du nouveau week-end et son impact sur l’agenda scolaire ? Voici en gros l’écheveau des questions qui ont structuré ce sondage.Les tendances qui se dégagent, est-il aisé de le deviner, plaident sans hésitation pour une réforme autrement plus hardie du système éducatif actuel qui souffre, déplore-t-on, de problèmes de vision, de management et de méthode. Sur le rôle de l’école, la majorité des personnes sondées (93%) estime qu’il consiste en premier chef à compléter l’éducation donnée par les parents. Pour ce qui est du niveau de l’enseignement délivré par l’école algérienne, seuls 20% le jugent satisfaisant.

    Quelque 49% des personnes sondées trouvent la qualité de l’enseignement prodigué tout juste moyenne. Concernant la méthode pédagogique utilisée, 59% pensent qu’elle privilégie la mémorisation et la restitution mécanique des connaissances acquises au détriment de l’esprit critique. Sur la question «controversée» du statut de la langue française et sa place dans l’enseignement, il ressort de ce sondage que 59% des Algériens sont favorables à l’introduction du français dans l’enseignement, particulièrement dans celui des matières scientifiques et techniques. Un autre groupe de questions a porté sur les solutions à imaginer afin d’améliorer la prestation de l’école algérienne. 63% des personnes sondées ont été unanimes sur au moins trois points. Les Algériens souhaitent voir des enseignants mieux formés, un emploi du temps soulagé pour les élèves et des méthodes pédagogiques plus inventives. D’aucuns insistent sur la nécessité d’assurer une formation continue aux instituteurs de façon à ce qu’ils actualisent leurs connaissances. La même enquête montre une inquiétude grandissante des parents d’élèves quant à la surcharge des classes. On déplore par ailleurs la dimension «antipédagogique» du volume horaire, pour les élèves de l’enseignement primaire en particulier.

    Il est également souhaité une révision des programmes dans le sens d’un meilleur «dosage» des matières, avec priorité aux matières scientifiques, aux langues étrangères et à l’outil informatique. Sur les méthodes pédagogiques employées, les Algériens attendent des techniques «plus attrayantes» dans la transmission du savoir. L’accent est également mis avec acuité sur les relations professeur-élève et sur la nécessité d’accorder plus de considération à la personnalité de l’écolier et son potentiel, tout en bannissant les méthodes coercitives. Au sujet du nouveau week-end, 57% des sondés adhèrent à la semaine de 5 jours en milieu scolaire. En revanche, 48% voient d’un mauvais œil l’allongement de l’année scolaire au 5 juillet pour compenser la demi-journée perdue. Autre mérite du sondage d’Ecotechnics : il permet de mesurer la pénétration des écoles privées dans les mœurs. Il ressort que seules 0,9% des personnes interrogées ont des enfants inscrits dans des établissements privés. Le recours aux cours particuliers est le fait de 24,2% des sondés. On notera également la place grandissante qu’occupent les madariss qoraniya dans le cursus de nos élèves. En effet, 34% des parents approchés ont déclaré que leurs enfants suivaient des cours coraniques. Pour l’enseignement de tamazight, 21% affirment que leurs enfants reçoivent des leçons de cette langue. On retiendra enfin que 38% des personnes questionnées sont pour «tamazight di lakul».

    Par Mustapha Benfodil (El Watan)

  31. Escroquerie
    Hmimed s’est fait une spécialité de rapporter les ragots du torchon algérien nommé El Watan dont le nom est l’inverse de ce qui s’écrit ou plutôt ce qui se gribouille dans ses pages.
    L’escroquerie des berbéristes est de vouloir se cacher derrière un pseudo-sondage qui n’est représentatif de rien du tout. Dans un pays comme l’Algérie qui n’est presque pas étudié et dont les outils statistiques sont rudimentaires, comment peut-on oser faire des sondages d’opinion.
    Le seul véritable sondage est des élections libres que le pouvoir qui a nommé la pseudo-ministre de l’éducation ne fera jamais et qui ne pourront avoir lieu qu’après que ce pouvoir incompétent et prédateur aura été balayé.
    Question à un dinar symbolique: pourquoi les berbéristes n’ont jamais voulu que la question de l’enseignement du kabyle (véritable nom de cette escroquerie appelée tamazight) soit soumise à référendum? Le pouvoir criminel conscient du rejet de l’immense majorité des Algériens a préféré passer par des députés corrompus et ne représentant qu’eux-mêmes.
    Sait-on qu’au Canada, il existe une loi appelée loi 101 chargée de la protection de la langue française au Québec contre l’envahissement de l’anglais? Et ces anti-nationaux de berbéristes veulent faire l’inverse en promulguant une langue étrangère au détriment de la langue arabe, langue de l’Algérie,langue pour laquelle les Algérien se sont battus contre le colonialisme.
    Quelle dérision et quelle trahison!

    L. DIB

  32. AVIS DE PEDAGOGUE
    « À travers ce livre, j’ai voulu démontrer l’un des dysfonctionnements majeurs qui ligote le développement de l’école algérienne : la rupture linguistique qui perdure entre l’école et l’université, qui fait confronter l’Algérie à un défi et à des enjeux. À cet effet, sans remettre en cause le louable principe de la réhabilitation de la langue arabe, je reviens donc, en tant qu’observateur averti et acteur du terrain, sur le processus d’arabisation mené prématurément à partir de 1981.

    C’est à partir de cette opération précipitée d’arabisation totale de notre système scolaire, malgré les avertissements d’éminentes personnalités et spécialistes quant à son échec, que commencent les inepties pédagogiques. Les postulats sur lesquels portaient les idéologues de l’époque, étaient de destituer rapidement la langue française de son statut dans l’enseignement, soit sont effacement du paysage scolaire.

    Un référendum suicidaire, dont les retombées fâcheuses persistent encore aujourd’hui notamment, la faiblesse des performances linguistiques et scientifiques de nos élevés et étudiants et la ruine du système scolaire en général.

    Paradoxalement, cette approche schizophrénique de la prise en charge de la langue arabe, s’accompagne d’une démarche hypocrite des idéologues qui avaient ordonné et exécuté cette opération insensée. Ces derniers ont, en effet, pris les précautions de placer leurs enfants dans les classes bilingues, le lycée français d’Alger et plus tard dans les écoles privées, en s’assurant également à l’université de filières de prestige (médecine et pharmacie), tandis que les enfants du peuple dans les classes arabisées étaient orientés vers des filières sans débouché…

    Aujourd’hui, il est impératif que l’Algérie accepte de s’approprier la langue française comme faisant partie du patrimoine culturel, pour un règlement définitif et effectif du problème de l’enseignement de la langue. Il est irresponsable et inconscient de dévaloriser une langue, car toutes les langues sont dignes de respect.

    La langue française pourrait pacifier les mémoires sans faire oublier pour autant les méfaits et la barbarie du colonialisme ».
    Ahmed TESSA

  33. Incompétents
    Hmimed s’est fait une spécialité de nous recenser tous les incompétents doublés de traîtres. Qu’il en soit remercié même s’il croit naïvement aux imbécilités proférées par ces tristes personnages.
    Quelle est la “thèse”, si on peut appeler ainsi, cet indigeste ramassis d’arguments fallacieux et contradictoires?
    – rupture linguistique entre l’école et l’université
    – processus d’arabisation menée prématurément à partir de 1981
    – appropriation de la langue française pour un règlement DÉFINITIF de l’enseignement. En plus cette langue aurait la vertu de pacifier les mémoires (?).
    Tout le reste n’est que des tartines qui ne veulent rien dire comme “le louable principe de réhabiliter la langue arabe” ou “sans oublier les méfaits et la barbarie du colonialisme”.
    Ne veulent rien dire dans le plaidoyer explicite pro domo de “l’observateur averti” mais qui en dit long sur ses arrières-pensées.
    Un des méfaits et non des moindres du colonialisme français en Algérie est la lutte sans relâche qu’il mena contre la langue arabe durant 132 ans. La langue arabe n’a pas besoin d’être réhabilité mais de retrouver toute sa place et pas seulement dans l’enseignement.
    Ce sont les enfants spirituels du colonialisme qui ont tout fait pour saboter la langue arabe en Algérie et certains étudiants et enseignants ont chèrement payé les mensonges et les tromperies de l’ère Boumédiène.
    Il faut rendre hommage à ceux, parmi les politiques et fonctionnaires, qui ont œuvré avec abnégation et dans la fidélité au mouvement national et religieux d’avant 1954 pour imposer la langue arabe dans l’école ou la justice par exemple. Dans cette dernière institution qui peut aujourd’hui arguer que son arabisation n’a pas été un succès?
    Les laÏco-assimilationnistes ont profité du coup d’état militaire du 11 janvier 1992 pour reporter sine die l’arabisation totale prévue pour le 5 juillet 1992, soit trente ans après l’indépendance justement pour en finir, entre autres, avec la rupture entre école et université où des enfants de familles non francisées et qui étaient les meilleurs de leur classe dans les matières scientifiques étaient obligés de ne choisir que des filières littéraires ou juridiques à l’université
    Comment est-ce que “l’acteur sur le terrain” ose dire qu’en 1981 soit prés de vingt ans après l’indépendance, que le processus d’arabisation était prématuré?
    Hmimed, le porte-voix des anti langue arabe, avait cité l’un d’eux qui approuvait le retour de la langue française dans les matières scientifiques au Maroc. Ce pays est véritablement un cas d’école où seulement une occupation française d’environ 40 ans (1912-1956)a tellement pollué les esprits au point où la mesure citée a été prise 6O ans après l’indépendance.
    Pour pacifier les mémoires (sic)?
    Ce qui veut dire, en bon français, que les berbéristes, puisque c’est d’eux qu’il s’agit, ne se soucient que peu des dialectes berbères mais que leur objectif est d’être contre la langue arabe.
    Il n’ y a que dans certains pays arabes où c’est la langue qui est désignée comme bouc émissaire. Que de pays utilisent leur langue et qui souvent ne concerne qu’un pays et qui na pas, et loin de loin, le passé prestigieux de la langue arabe. Ce qui montre que la pollution des esprits par la lutte idéologique est plus importante que la réalité.
    Quelle meilleure preuve de leur trahison?

  34. idéologie
    Louiza Hanoune apporte son soutien à la ministre de l’éducation nationale, Nouria Benghebrit, qui fait l’objet “d’une attaque féroce motivée par des positions idéologiques importées du Qatar et de l’Arabie Saoudite”.

  35. Importée
    Algérino vient de nous informer du soutien de la sieure Louiza Hanoune à la sinistre Nouria Benghebrit qui tient à tout prix à imiter son grand-père, grand “kaoued” de Lyautey qui l’a placé auprès du sultan du Maroc comme interprète-espion. C’est le soutien logique de ces dames dans leur volonté de dissolution de l’identité du peuple algérien.
    Mais ce qui prête à rire est le motif invoqué de “positions idéologiques importées”. La Louiza a le sens de l’humour, elle qui se réclame du trotskisme qui comme chacun le sait est une idéologie née en Algérie. Après avoir vendu son âme au diable “moukhabarati” pour quelques sièges dans une assemblée législative croupion ne représentant qu’elle-même et aussi beaucoup de prébendes, elle vient donner des leçons!
    Pauvre Algérie qui n’en finit pas de souffrir de si horribles personnes d’un pouvoir maffieux vomi par la population.

    L. DIB

  36. Le meilleur combat
    Le président Barack Obama, lors de sa prestation de serment en 2013 pour un second mandat, a prononcé un discours dans lequel il a souligné la nécessité de réformer l’école américaine pour l’adapter à son temps. Voilà donc le président de la première puissance mondiale, qui est à l’avant-garde de la recherche scientifique, la seule à avoir envoyé des hommes sur la Lune, qui a contribué de façon extraordinaire au développement des traitements pour la santé, voilà cette puissance qui remet en cause son système scolaire alors qu’elle est aussi à l’avant-garde en matière pédagogique. Ses scientifiques ont soulevé le problème.

    Pour aiguiser l’esprit critique des enfants, il est nécessaire de développer davantage l’enseignement des mathématiques et des sciences. L’histoire donne raison à ces hommes qui réfléchissent sans cesse au devenir des sociétés. L’humanité n’a avancé que parce qu’elle a développé les sciences. L’islam, en ce sens, est un exemple. Dès son apparition, ses savants ont développé l’astrologie, la chimie, les mathématiques ; ils ont étudié et traduit les philosophes grecs.

    C’est grâce à cette religion que le monde connaît aujourd’hui l’héritage grec. L’islam a été le véritable précurseur de la recherche scientifique à une époque où l’Occident se débattait dans le Moyen-Age. Ne dit-il pas qu’il faut rechercher la science «du berceau au tombeau» et la demander «jusqu’en Chine s’il le faut» ? Lorsque Nouria Benghebrit a été nommée à la tête du ministère de l’Education nationale, elle a trouvé un secteur totalement sinistré, avec un enseignement au rabais qui n’était pas fait pour créer l’homme de demain.

    Femme de science, pédagogue ayant fait ses preuves à l’échelle internationale, elle s’est attelée à la lourde et complexe tâche de lancer une école nouvelle, une école réformée, qui propulse réellement le jeune Algérien dans le XXIe siècle. Elle s’est attelée avec courage et détermination à la tâche. Mais il y a les ennemis intérieurs de l’Algérie qui ont vu dans son action un projet contre le leur qui vise à plonger l’Algérie dans l’obscurantisme et le moyen-Age. Ils se sont d’abord attaqués de façon indigne à sa vie privée.

    Ces charlatans et ces raqis qui utilisent l’islam pour entraîner les Algériens dans la régression, le crétinisme et la débilité, pour leur ôter leur sens critique afin qu’ils puissent gérer impunément les âmes, ces charlatans donc, la combattent avec un discours mensonger. Et ils sont prêts à mettre à nouveau l’Algérie à feu et à sang, comme l’a fait leur frère aîné, le FIS, dans les années 1990.

    Ils veulent imposer à la société le wahhabisme, cette plaie qui est au XXIe siècle ce qu’a été le nazisme pour le XXe. Les «savants» saoudiens disent bien que la Terre est plate et non ronde. Mme Benghebrit, face à toutes les mesquineries, la misogynie islamiste, les propos indécents des manipulateurs de la religion, a prouvé qu’elle est une battante en ne baissant pas la garde devant des aventuriers en perte de vitesse. La société est désormais vaccinée contre la démagogie de ces ennemis de l’islam.
    in EL DJORNANE

  37. Anagramme
    Si celui qui a pris comme pseudonyme un anagramme de mon nom veut bien me permettre un conseil, c’est celui de bien identifier l’adversaire qu’il charge avec une fougue si juvénile sinon il connaîtra la mésaventure de Don Quichotte contre les moulins à vent. Bien que les spécialistes de la lutte idéologique sont passés maître de rendre réels bien des illusions.
    Que nous dit ce pauvre Bid?
    Après nous avoir abreuvé de trivialités sur l’islam sans même se rendre compte qu’il limite l’apport des musulmans à n’être que de pauvres transmetteurs de l’héritage grec si magnifié par la civilisation occidentale qui se l’est accaparé comme étant uniquement le sien alors que les musulmans et même les grecs tout en l’honorant l’ont reconnu comme un chaînon de la civilisation humaine certes important mais un simple chaînon quand même.
    Qu’on veille améliorer l’école y compris aux USA est un beau programme mais faudrait-il aussi savoir quelles sont ses tares et comment y remédier.
    La sinistre Nouria Benghebrit, ministre du non moins sinistre Abdelaziz Bouteflika, grand fossoyeur de l’Algérie, réduite à être la risée du monde entier par ce dernier, est venue en tant que militante en lutte contre l’identité algérienne afin de poursuivre ce que n’a pas réussi le colonialisme en s’attaquant à la langue arabe et à l’instruction islamique.
    Le président américain que nous cite Bid n’a jamais mis en cause la langue anglaise dans les problèmes de l’école et encore moins préconisé l’apprentissage de l’argot pour y remédier.
    Or celle que les ennemis de l’Algérie ont bombardé ministre de l’éducation nationale ne fait qu’appliquer les recettes des laïco-assimilationnistes et je ne vois aucune science et encore moins de pédagogie dans tout ce qu’elle fait. Quand à la pseudo expérience internationale, aucun pays digne de ce nom n’accepterait que soit remis en cause sa langue.
    C’est pourtant ce qu’a fait la commission Benzaghou, dont le président est un francophile acharné nommé par un Abdelaziz Bouteflika qui a libéré, au mépris de l’histoire récente et ancienne de l’Algérie, la parole et les actes contre la langue arabe en déclarant hypocritement que l’Algérie n’avait aucun “complexe” envers les langues étrangères (entendez surtout la langue française). Le résultat ne s’est pas fait attendre et nous voyons l’environnement devenir francophone à grande allure. Regardez les enseignes commerciales et parfois même les panneaux indicateurs ou les frontons de certains bâtiments où la langue arabe a disparu. Tous les pays protègent leur langue et il ne se passe pas un jour où, par exemple, un quelconque responsable français ne tire la sonnette d’alarme quant à l’envahissement de l’anglais ou du charabia anglophone.
    Que dire de la langue arabe qui fut en butte à un programme d’éradication en Algérie pendant la durée l’occupation française?
    S’il est de bon temps de s’en prendre aux salafistes et aux wahabites, faudrait-il surtout savoir en quoi ils peuvent être nocifs?
    Leur nocivité vient de leur passéisme mais la nocivité de leurs ennemis, les modernistes est plus forte encore. Ce sont des gens invertébrés qui ne vivent que dans l’imitation stérile en se gargarisant d’un XXI ème siècle auquel ils ne comprennent rien. Ils croient pénétrer ce siècle avec l’esprit du XIX ème siècle pétri de scientisme.
    Ce naîf de Bid n’a pas l’air de comprendre les enjeux qui se déroulent à propos de l’école et, je le rassure tout de suite, la misérable Nouria Benghebrit non plus qui n’est qu’un pion téléguidé par les maîtres de la lutte idéologique.

    L. DIB

  38. idéologie mesquine
    Aujourd’hui plus que jamais, l’école algérienne se trouve prise en otage par un courant obscurantiste et réactionnaire qui bloque toutes les réformes susceptibles de sauver ce qui reste.

    Après l’épisode surréaliste d’une institutrice de Barika (Batna), qui faisait répéter à ses élèves une profession de foi selon laquelle “l’arabe est la langue du Paradis” (sic), c’est autour d’un enseignant de N’gaous (80 km de Batna) de se distinguer par une sortie du même acabit.

    En effet, un enseignant de sciences islamiquess du lycée Maâmir Belkacem (ex-technicum) a vivement interpelé un de ses élèves à cause de son prénom ! D’après un activiste culturel de la région, le professeur a ordonné à l’élève Hadouche Massinissa de se lever avant de le questionner sur son prénom.

    – Qui t’a donné ce prénom ? lui demande-t-il avec morgue. Le lycéen lui répond inocemment : “Mon père”. Et au professeur de s’emporter contre l’élève et le père : “Pourquoi il t’a donné un prénom d’un kafir (mécréant)” ? se permet-il de tancer le lycéen.

    D’après le même activiste culturel qui a recueilli les propos de l’élève Hadouche Massinissa à la sortie des cours, ce dernier, s’est senti humilié par les propos racistes et injurieux du professeur. L’activiste n’entend pas laisser cet affront à ce stade. “Je lui ai proposé de porter plainte contre ce professeur dès que j’aurai l’aval de son père”, nous a confié cet activiste décidé à remettre en place ce donneur de leçon de morale.

    Ce professeur sait-il seulement que bientôt Massinissa, ce grand roi amazigh, va bientôt avoir sa statue au coeur d’Alger ? Peu probable.

    Rappelons également qu’à Draria, sur les hauteurs d’Alger, un vigile a interdit aux filles habillées en jupes d’entrer dans leur établissement scolaire.

    Ces derniers incidents et les différentes polémiques qui visent Nouria Benghabrit, ministre de l’Education nationale depuis sa prise de fonctions, illustrent bien qu’une frange islamo-réactionnaire, majoritaire au sein de la famille éducative, n’est pas disposée à lâcher son emprise sur l’Education. Elle est manifestement prête à tout pour achever une école moribonde, quitte à actionner des marionnettes pour semer le doute et la crainte.

    N.B. -Que reste à faire pour aider le loup à se contenter de commenter le contenu au lieu de s’attaquer à l’auteur, au rapporteur et au support.

  39. Copier-coller
    [quote name=”Bid”]Aujourd’hui plus que jamais bla.. bla…[/quote]
    A part copier-coller des articles de la raclure aliénée support de toujours de ce même pouvoir qui fait la “qualité” de votre enseignement.. vous arrive-t-il de vous exprimer par vous-même ? ..de réfléchir ? ..voir, sans pousser l’offense jusque là, de penser ?

  40. Historiographie
    Notre ami Bid doit bien comprendre que le débat intellectuel doit être sérieux et ne laisser place qu’à ceux qui ont quelque chose à dire. les faibles attaques ad hominem n’ont que cette vertu!
    Voyons ce que nous rapporte le malheureux Bid?
    Il nous raconte une histoire qui n’a aucun sens. Ou elle est inventée ou l’enseignant n’est pas arrivé à exprimer son ressenti ce qui est grave pour lui car son métier consiste justement à former ses élèves à le faire.
    Il est clair que pour la majorité écrasante des cas, c’est le père ou les parents ensemble qui prénomment leurs enfants pour les rattacher à une histoire familiale afin de lier les générations entre elles ou à une identité plus collective sauf quelques tarés qui le font par caprice surtout pour les prénoms féminins. La véritable question de l’enseignant est de savoir à quoi se rattache le prénom de Massinissa. Arrêtons-nous un moment sur lui. Il ne fut un grand roi que par l’entremise de l’historiographie coloniale. Le dirigeant de Cirta (qui a la même étymologie que Carthage et veut dire tout simplement ville pour la première et ville nouvelle pour la seconde. Même ceux qui ne comprennent pas le punique peuvent le savoir en revenant à l’arabe) fut le fossoyeur de la souveraineté du Maghreb en s’alliant à Rome et en trahissant Carthage. Rome, ville obscure plusieurs siècles après sa fondation, a forgé sa puissance en intégrant les peuples voisins du Latium et au-delà. C’est justement ce qu’a contrecarré cet aguelid (chef berbère)à la courte vue en favorisant l’installation de Rome malgré que l’hinterland de Carthage baignait dans la culture carthaginoise et le punique fut la langue de l’administration et des classes supérieures jusqu’à l’instauration du colonialisme romain sur toute l’étendue du Maghreb.
    Revenons à notre enseignant.
    Sa véritable question aurait été : quel est l’ancêtre de votre famille qui a porté ce prénom? L’élève aurait été bien embarrassé pour y répondre.
    C’est que cette fausse identité a été forgée par l’historiographie coloniale qui avait intérêt à lier le Maghreb uniquement à sa période latine. Nous connaissons les agissements du sinistre Louis Bertrand dans ce domaine ainsi que ceux de l’Eglise. Ce ne sont pas nos pauvres berbéristes qui auraient “découvert” Massinissa et les autres mais ils leur furent servis par nos ennemis.
    L’histoire nous montre que les habitants du Maghreb étaient au même stade que par exemple les tribus gauloises c’est-à-dire qu’elles étaient a-historiques et n’ont pris leur destin en mains comme agents historiques qu’avec la chevauchée de Sidi Okba.
    Il est pour le moins curieux que ceux qui veulent à tout prix se distinguer de la grande majorité des Algériens n’aient jamais pensé à prénommer leurs enfant Yaghmorassan, le fondateur de l’état zianide de Tlemcen, Ziri ou Bologhine, fondateurs de l’état ziride qui englobait les territoires de Tripoli jusqu’à Chlef. Bid doit savoir que Bologhine à sa statue à Alger, en face de Serkagi et lui le mérite amplement. Mais au fond la réponse est connue: ces pieux musulmans qui accentuèrent l’arabisation du Maghreb n’ont pas été encensés, et pour cause, par l’historiographie coloniale et dérangent terriblement les berbéristes.
    Libre à Bid d’être un mécréant mais la tradition islamique soutient que l’arabe est la langue du Paradis car c’est uniquement dans cette langue que Dieu s’est adressé à l’humain.
    Le grand crime de l’actuelle ministre de l’éducation et du pouvoir militaro-mafieux qui l’a nommée est de vouloir s’attaquer par tous les moyens à la langue arabe.
    Et la renvoyer dans ses foyers est un acte hautement patriotique.

    L. Dib