L’Algérie de l’héroïsme, des trahisons et des règlements de compte idéologiques

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Durant ces derniers mois, l’opinion publique a été abreuvée d’accusations de trahison et interloquée du fait que les rôles étaient inversés, des héros nationaux ayant été la cible de ces accusations.

Cette question des trahisons étant abordé sur la place publique, l’occasion est propice pour mettre les choses au clair. Pour cela, nous devons remettre les compteurs à zéro depuis 1830 pour vérifier qui a défendu l’honneur de l’Algérie et qui s’est mis au service de l’envahisseur colonialiste depuis le premier jour.

En effet, dès le début de son occupation du pays en 1830, la France a toujours trouvé parmi nous des collaborateurs zélés pour l’aider dans son entreprise de domination. Ainsi, dès septembre 1830, seulement deux mois après l’invasion, des algériens se sont portés volontaires pour endosser l’uniforme français et combattre leurs propres frères : leur première caserne fut érigée à Alger. Ces harkis étaient appelés les zouaves du fait de leur origine tribale. Mais, malheureusement, le zouavisme n’est pas une marque de fabrique d’une région particulière : ils eurent des émules partout en Algérie où la présence de leurs casernes en fait foi.

Au début, l’armée française et ses zouaves faisaient face à la résistance héroïque des tribus de la Mitidja, qui a été suivie deux années après par celle de toute la région ouest sous la conduite de l’Emir Abdelkader. Ces deux soulèvements furent salutaires pour l’honneur national, car après la fuite des autorités turques, la France crut le terrain libre pour s’installer en toute souveraineté. Mais, la résistance spontanée des algériens dans la moitié Ouest du pays a mis fin à son rêve et lui a démontré que l’Algérie n’était pas un bien vacant et qu’elle avait ses propriétaires légitimes. L’autre moitié Est du pays, invitée par l’Emir Abdelkader à se joindre au combat, s’était réfugiée derrière le principe « Takhti Rassi oua Tfout ».

Certes, ce refus n’est pas une trahison à proprement parler, mais par contre la collaboration avec l’ennemi est une trahison caractérisée, et celle-ci fut constatée dans le passage des Gorges de Palestro que l’Armée française a traversées sans tirer un coup de feu, après avoir été accueillie avec les honneurs par la tribu des Mokrani à leur arrivée aux Bibans, provoquant une colère noire de l’Emir Abdelkader qui les a maudits jusqu’à la fin des temps. Cette traversée de la Kabylie par les troupes françaises comme en terrain conquis est une tâche noire dans l’histoire de notre pays, car les Gorges de Palestro auraient dû être le cimetière à ciel ouvert des troupes françaises.

Après 17 années de combat titanesque, jalonnées par des massacres à grande échelle tels que les enfumades et les razzias, sans soutien extérieur militaire, médiatique ou diplomatique, face à la volonté d’extermination de l’occupant, sollicité par les populations soumises à la solution finale, l’Emir Abdelkader fut contraint de signer un armistice. Or, ne voilà-t-il pas que « le voleur crie au voleur », cet armistice est considéré par certains, ceux-là mêmes qui se croisaient les bras pendant que la guerre faisait rage à l’ouest du pays, comme un acte de trahison, oubliant les vrais actes de trahison (collaboration avec l’ennemi). La réalité tragique des 17 années de résistance était que la moitié Ouest du pays avait perdu la moitié de sa population, faisant en sorte qu’aujourd’hui, la région Ouest est la moins peuplée du pays.

Vu le niveau des sacrifices consentis, les satisfecit que se donnent certains régionalistes deviennent ridicules. Si l’Emir Abdelkader n’avait pas cessé la résistance, la moitié Ouest du pays aurait été rasée, repeuplée par des européens comme aux USA à la même époque, et l’Algérie aurait été à jamais rattachée à la France. Heureusement, le génie de notre peuple en décida autrement.

Un deuxième exemple d’héroïsme face à la trahison fut l’épopée de Mohamed Lemdjed Ben Abdelmalek, dit “Boubaghla” : après la fin des combats dans l’Ouest du pays, il s’est rendu en Kabylie pour continuer de combattre aux côtés de Lalla Fatma Nsoumer durant les années 1850. Il devint vite le chef de son armée et le deuxième personnage de la résistance kabyle. Ses combats n’étaient pas réservés à la seule armée française, mais aussi aux éternels traîtres qu’on trouve un peu partout. Parmi ces traîtres qui le combattaient, on trouve encore un Mokrani qui va se rendre célèbre en tendant une embuscade à Boubaghla, le tue et le décapite pour offrir sa tête aux français. Ceux-ci leur remercièrent en lui attribuant le grade de général de brigade et en le nommant Bachlagha. La tête de ce martyr se trouve comme trophée de guerre dans un  musée parisien.

Dans les années 30, après les cent années d’occupation, la pression colonialiste sur le peuple algérien était terrible : dénuement  extrême, déculturation, droits politiques et sociaux bafoués, l’algérien étant considéré comme un citoyen de seconde zone (loi du double collège). L’idée même d’indépendance était devenue une chimère irréalisable, de telle sorte que les élites faisaient ouvertement l’apologie de la présence française et réclamaient purement et simplement le rattachement de l’Algérie à la France, comme on peut le constater  dans l’échantillon de ces louanges à la France génocidaire, ci-après : Dr Bendjelloul, Président des Elus de Constantine (toute la Région Est) déclare « Tous les écrits, tous les actes de cette jeune Algérie ne sont-ils pas là pour crier bien haut qu’elle est avant tout française ? Et si nous avons un nationalisme, n’est-il pas complètement français ? (l’Entente 27/02/1936). Ferhat Abbas, alors l’adjoint du Dr Bendjelloul enchaîne : « Si j’avais découvert la «nation algérienne», je serais nationaliste….cette patrie n’existe pas….Nous avons donc écarté une fois pour toutes les nuées et les chimères pour lier définitivement notre avenir à celui de l’œuvre française dans ce pays.»(La Défense 28/02/1936). La messe est dite, pourtant ce n’est pas fini. Déclaration du Cheikh Ben Badis : « Croyez-vous que la nation algérienne qui a une histoire algérienne passe un siècle entier dans le giron de la France civilisée sans renaître aux côtés de la France, sous sa bienveillante protection, la main dans la main, telle une fille charmante et pleine de vitalité, possédant tout ce que peut avoir une fille de race élevée par une mère pareille.» (Al Bassaïr du 27/12/1935). Il ajoute plus loin « Ceci afin que le Musulman algérien soit aux côtés de ses autres frères, les fils de la France, sur le même et vrai pied d’égalité. Celle-ci aura pour conséquence la véritable union que nous recherchons.» Toutes ses déclarations de fidélité à la France vont se matérialiser par une Charte revendicative du Congrès musulman, coalition regroupant la Fédération des Elus de Constantine, l’Association des Oulémas,  le Parti communiste algérien (PCA) et d’autres associations de la société civile, une Charte qui va revendiquer le « rattachement pur et simple à la France » (article 2) et qui sera présentée le 24/07/1936 au gouvernement français.

Comment qualifier de tels actes de soumission, après 70 années de résistance armée continue et d’effroyables massacres génocidaires ? Devant tant de défaitisme de ses élites, le peuple algérien, qui vit dans sa chair l’oppression coloniale et le mépris des colons, ne pouvait que se sentir encore plus abandonné. Heureusement, dans ce naufrage, une voix sortie des entrailles du peuple, une voix d’un homme humble sans fortune et sans bagage intellectuel, va lui apporter une lueur d’espoir auquel il va s’accrocher jusqu’à la victoire finale : en effet, après la présentation de la Charte défaitiste au gouvernement français, Messali Hadj le Président de l’ENA, viendra de Paris à Alger pour clamer le 2 août 1936 dans un meeting du Congrès musulman, face aux élites et face au colonat qui faisait si peur « l’Algérie n’est pas à vendre » illustrée par la démonstration suivante : « il y a une différence fondamentale entre le rattachement de notre pays, acquis contre notre volonté, et le rattachement volontaire accepté de plein gré au Congrès qui s’est tenu le 7 juin à Alger. Nous sommes, nous aussi, les enfants du peuple algérien et nous n’accepterons jamais que notre pays soit rattaché à notre pays contre sa volonté. Nous ne voulons, sous aucun prétexte, hypothéquer l’avenir et l’espoir de liberté nationale du peuple algérien.» Où se trouve, Messieurs les détracteurs de Messali Hadj, le camp de la trahison et celui de l’honneur ?

Ainsi, durant les années 30, 40 et 50, la France était tranquillisée du côté des élites et semblait indétrônable. Son seul souci était de neutraliser le parti de Messali qui apparaissait comme un nuage annonçant la tempête dans le ciel serein de la colonisation. Accaparé par Messali, la France n’a pas vu venir, la troisième tendance du parti PPA, qui va mettre le feu aux poudres le 1er Novembre 1954. La guerre enclenchée, la France va découvrir à travers la lecture par Ben Bella de la Proclamation du 1er Novembre à la radio du Caire, deux autres adversaires stratégiques en plus de Messali, à savoir l’Egypte et Ben Bella. A partir de là, elle mettra tous les moyens pour les combattre.

Casser le cordon ombilical qui rattachait la Révolution algérienne à l’Egypte devient l’axe stratégique des services secrets français tout en menant en parallèle une lutte implacable contre le messalisme à l’intérieur. C’est ainsi que,  pour mettre en œuvre leur politique, ils trouvèrent en Abbane Ramdane l’homme idéal, car doté de deux qualités essentielles : un, il était l’antithèse idéologique de Messali et de Ben Bella, c’est-à-dire foncièrement opposé au monde arabo-musulman et donc à l’Egypte ; deux, ses capacités d’organisateur étaient utiles pour rassembler au sein du FLN tous les ex-intégrationnistes (UDMA, PCA, Oulémas) en plus des centralistes, tous foncièrement anti-messalistes. C’est ainsi qu’en janvier 1955, Abbane Ramdane bénéficie miraculeusement d’une remise de peine en pleine guerre. Selon Mohamed Harbi, dans son livre « Mirage et Réalité », page 129, je le cite : «le directeur de la prison, qui connaît  Abbane de réputation, ne tient pas à fournir aux détenus politiques un organisateur. Il lui accorde une remise de peine et le libère en janvier 1955.»

Généreuse envers Abbane, la France fit preuve de sa haine mortelle quand il s’est agi d’un militant aux valeurs arabo-islamiques tranchées. Le 1er novembre 1954, bien avant la libération anticipée d’Abbane, Zeddour Brahim Belkacem, un ami de Ben Bella et membre du Comité de libération nord-africain, basé au Caire, est arrêté à Oran, sa ville natale où il est venu quelques mois auparavant avec des directives de la Délégation Extérieure remises à des responsables à Alger par où il a transité. Libéré le même jour,  il est repris quelques heures après et transféré à Alger pour des interrogatoires poussés. Pendant sa courte liberté, il a confié à ses parents que la police voulait des informations sur la Délégation Extérieure et a juré de ne pas lâcher un mot (témoignage de ses proches). Effectivement, sa volonté a été poussée à l’extrême et depuis son transfert à Alger, on ne l’a plus revu. Ce fut le premier disparu de la Révolution.

Revenons à la libération d’Abbane et à la suite des évènements. En avril 1955, Conférence de Bandoeng : Messali envoie une délégation pour défendre la question algérienne, le FLN ayant sa propre délégation.

En juin 1955, première déclaration de guerre d’Abbane contre les messalistes à travers une circulaire interne du FLN. Dans la même circulaire, il invite les ex-intégrationnistes à rejoindre le FLN. A travers cette circulaire, Abbane dévoile sa stratégie : alliance avec les ex-intégrationnistes et guerre contre les messalistes. C’est de cette nouvelle composante du FLN regroupant les ennemis idéologiques de Messali et de Ben Bella (Abbane et ses héritiers politiques) et les ex-intégrationnistes, d’où sortiront les détracteurs de Messali après l’indépendance. A contrario, on ne trouvera jamais un ancien militant indépendantiste PPA/MTLD traiter Messali de traître.

En septembre 1955, encore une fois, Messali tente d’internationaliser la question algérienne en envoyant une délégation à l’ONU en même temps que le FLN. A cette date où Messali défendait la question algérienne à l’ONU, les ex-intégrationnistes (UDMA, PCA, Oulémas), futurs alliés d’Abbane, n’étaient toujours pas acquis à l’idée d’indépendance et n’avaient pas encore rejoint le FLN.

Fin d’année 1955, Abbane fait part de son intention d’organiser une réunion des cadres de la Révolution, initialement prévue dans le Nord-Constantinois (W.2). A la même période (novembre), Ben Boulaïd s’évade de la prison de Constantine. Arrêté en février, il a été défendu par un avocat de Messali. En mars 1956, il est victime d’un attentat attribué aux français : thèse invraisemblable selon l’ex-colonel Zbiri, puisque selon lui, Ben Boulaïd mettait en garde les militants, bien avant la guerre, de ne jamais se fier à des objets quelconques, y compris la nourriture, laissés par l’ennemi. Par conséquent, il devient évident que Ben Boulaïd a manipulé en toute confiance une radio de l’ALN, alors qu’elle était piégée.

Juste un mois après la mort de Ben Boulaïd, surviennent deux évènements significatifs, comme par coïncidence. Primo, Ben Bella fait l’objet d’un attentat en Libye auquel il échappe miraculeusement. Secundo, l’Armée française déclenche en Kabylie l’opération « Oiseau bleu » grâce à laquelle, le FLN est miraculeusement approvisionné en armes qui vont lui permettre de gagner sa bataille contre les maquis du MNA.

En août 1956, arrive l’énigmatique Congrès de la Soummam avec la participation des seuls chefs de zone. Nonobstant l’absence de la wilaya des Aurès, de la Fédération de France et de la Délégation Extérieure qui peuvent s’expliquer par les conditions de la clandestinité, il est en effet énigmatique d’avoir empêché la participation des officiers de l’ALN présents sur les lieux du Congrès comme Mohammedi Saïd et Amirouche futurs colonels de la W3, Sadek Dehilès et Mhammed Bouguerra futurs colonels de la W4, Benaouda et Ali Kafi futurs colonels de la W2. En principe, un congrès est une structure élargie. Pourquoi alors les organisateurs en ont fait une réunion restreinte ? La réponse la plus plausible pourrait être les amendements idéologiques opérés sur la Proclamation du 1er Novembre, car, la présence des officiers qui ont accompagné leurs chefs de zones au Congrès aurait sans doute empêché leur adoption. C’est ainsi que la Plateforme issue du Congrès a réussi à abroger « les principes islamiques » et n’a retenu que les mentions « république démocratique et sociale ». Dans la même foulée « l’unité nord-africaine dans son cadre naturel arabo-musulman » a été remplacée par « la Fédération des Etats Nord-Africains ». Ainsi, l’intention de se démarquer de la communauté arabo-islamique est nettement affirmée. Cette intention s’est aussi vérifiée par la disposition suivante de la Plate-forme : « la Révolution n’est inféodée ni à Moscou, ni au Caire », disposition qui visait surtout le Caire et l’alliance stratégique avec l’Egypte.

Ces orientations de la Plate-forme de la Soummam sont vite mises en œuvre par la constitution de deux délégations qui auront pour mission de mettre au pas la turbulente wilaya W1 de Ben Boulaïd dont la majorité des officiers vont rejeter cette plate-forme (réunion de décembre 1956). L’une dirigée par Amirouche se rendra dans les Aurès. Quant à la deuxième, dirigée par le Colonel Ouamrane, elle se rendra en Tunisie où elle sera accueillie et prise en charge par un bataillon de l’ALN dirigé par un agent du SDECE, le Commandant Ali Hamdi, secondé par son chauffeur un autre agent du SDECE Mokhnache Abdelhamid qui, en réalité, au sein du SDECE, était le chef de Hamdi (source : « les vérités qui n’ont pas été dites » de Basta Arezki). Ces deux agents du SDECE étaient préparés pour attendre l’arrivée du délégué du CCE pour l’aider à asseoir son autorité en Tunisie. Par ailleurs, l’arrestation opportune de Ben Bella le 22 octobre 1956 va être une aubaine pour Abbane, car elle lui permettra d’éliminer tous ses partisans en Tunisie, en particulier leur chef de file Mahsas et les officiers de la W1 et de la Base de Souk Ahras, dont 17  sont condamnés à mort et exécutés. Par la suite, Ouamrane imposera un nouveau chef à la W1, Mahmoud Chérif, un officier de l’Armée française condamné à mort par l’ALN et repêché suite à une louche opération commando dans la ville de Tébessa.

Ainsi, le plan tracé par Abbane relatif à l’éradication des messalistes et des pro-benbellistes au sein du FLN était en passe de réussir. Il ne restait plus qu’à se détacher de l’Egypte et se rapprocher de Bourguiba. Ce plan ne réussira pas car, de sa prison, Ben Bella réussira à rallier la majorité des cadres de la Révolution à ses thèses (« Les Archives de la Révolution » de M. Harbi page 179, § 6, lettre de Krim), ce qui sera concrétisée par les décisions du CNRA d’août 1957 rejetant les principes idéologiques de la Soummam et l’exclusion des centralistes du nouveau CCE : Abbane fut isolé et seul Dehilès a voté avec lui sur un total de 23 présents. Ouamrane, Krim et Bentobal, ex-membres du Congrès de la Soummam, ont voté contre lui.

Après le CNRA de 1957, l’influence de Ben Bella restera toujours aussi vivace, à tel point qu’il a été le seul parmi ses compagnons de détention à être désigné Vice-Président, lors de la constitution du GPRA en septembre 1958. S’il y avait eu un seul doute au sujet de son nationalisme, ni le CNRA qui nomme le gouvernement, ni les 3B, ni ses compagnons de détention n’auraient admis son poste de Vice-Président du GPRA. Ce sont les seuls qui peuvent le juger et personne d’autre.

En ce qui concerne Abbane, son seul succès a été la funeste guerre fratricide contre le messalisme, guerre qui n’a cessé qu’au cessez-le-feu, une guerre algéro-algérienne bénéfique pour la France. Car, durant cette guerre fratricide dévastatrice au plan national, la France aura encore à susciter des divisions et des vraies trahisons, aussi bien dans les rangs de Messali que dans ceux du FLN, bien que ces trahisons douloureuses (Bellounis, Si Salah, le FAAD, Adjoul Adjoul, Cdt Hamdi, etc…) n’ont pu heureusement faire changer de cap ni à Messali, ni au FLN jusqu’à la récupération de la souveraineté nationale.

Pour sa part, Messali ne cessera jamais de condamner la répression colonialiste jusqu’au cessez-le-feu du 19 mars 1962, refusera avec dédain une invitation de la France aux négociations d’Evian pour la laisser face au FLN et lui éviter de jouer la division, et à la veille du référendum du 3 juillet 1962, il appellera le peuple algérien à voter « oui » pour l’indépendance, son objectif stratégique de 1927 lancé lors du Congrès anti-impérialiste de Bruxelles.

P/ Les Amis du PPA
Afif Haouli (osaf54@gmail.com)
15 avril 2015

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