Confusion dans votre raisonnement

Google+ Pinterest LinkedIn Tumblr +

Ceci est une réponse à un commentaire sur l’article précédent : De la désertion comme solution illusoire

Salam

Merci de m’avoir lu. Même si vous m’avez mal compris.

Je crois que vous n’avez pas de connaissance suffisante de l’histoire algérienne ; sinon vous auriez deviné ce à quoi pouvait se référer la réserve que vous avez relevée dans ma phrase “l’ingérence ottomane, quoique salutaire à bien des égards”. Elle visait quelque chose que vous ignorez sans doute, mais personne n’est obligé de tout savoir. J’avais en vue certains excès dans la répression de mouvements tribaux, qui refusaient de payer l’impôt, et surtout de la répression du grand maître spirituel Seyyid Ahmad Tidjani, originaire de Aïn Madhi, qui s’est exilé à Fès où il a son tombeau. Il y a d’autres faits…

Vous me citez l’exemple de Salah Bey, qui fut un héros de la résistance au colonialisme. Or mon jugement sur les Ottomans concernait ceux d’avant l’arrivée des colons français, pas les Turcs individuellement.

Mais il est facile pour un lecteur impartial de voir que vous vous êtes hâtivement engouffré dans la brèche. Je vais seulement vous rappeler ou vous apprendre (car c’est à cela que vous auriez dû penser et pas à Salah Bey) à propos de trahison à l’égard des Ottomans, que lorsqu’en 1916, les troupes Arabes se lancèrent aveuglément dans une “chevauchée fantasque” (elle ne pouvait être fantastique) à dos de chameaux, menées par le bout du nez par l’espion anglais Laurence d’Arabie, elles n’hésitèrent pas à massacrer les soldats Ottomans blessés qui se trouvaient dans les hôpitaux syriens. C’était une façon lâche d’exprimer leur reconnaissance aux Ottomans qui veillèrent des siècles durant sur la sécurité des routes de la Mecque. On sait comment ces pauvres hères à qui on avait fait miroiter la possibilité pour eux de former un “empire arabe”, de se “libérer du colonialisme turc” allaient ainsi préparer à leur insu le terrain à l’occupation de la Palestine, en aidant les anglais à se débarrasser de la seule puissance capable de résister au projet Balfour. Je n’en dirais pas plus.

Vous avez cédé à la tentation de jouer le rôle du censeur, propension naturelle chez certains intégristes, qui faute d’arguments, raisonnent en attribuant à leurs adversaires réels ou supposés des maux qu’ils n’ont pas. Ils ont toujours recouru au travers du moralisme quand ils gardent encore leur nerfs, ou à celui de la fatwa condescendante quand la colère les aveugle.

Or vos arguments pour défendre la langue arabe (d’ailleurs est-ce bien cela que vous défendez ?) ne tiennent pas. Ils relèvent plus de la rêverie que de l’analyse lucide.

Et rappelez-vous que c’est là où elle est la moins profonde que la mer fait du bruit. Si vous défendez la langue arabe, sachez qu’il ne suffit pas d’être arabe ou pro-arabe pour savoir ipso facto où réside l’intérêt de la langue arabe. Et pareillement, si vous croyez défendre l’islam, il ne suffit pas d’être un musulman pour savoir comment défendre utilement les intérêts de l’islam, même si vous portez barbe et turban. Sinon, nous ne comprendrions pas pourquoi après deux siècles de Nahdha, nous soyons encore en plein dans la Regda.

Nous avons vu combien a été lamentable l’arrivée au pouvoir de ces gens-là, comment ils ont révélé leur limite dès qu’ils ont été confrontés à l’épreuve du pouvoir.

Vous n’avez pas le monopole de la défense de l’arabe ni de l’islam, pour vous placer dans une position paternaliste. Les Arabes ne sont pas “les grands frères” de l’islam. Ils se sont disqualifiés depuis la bataille de Siffin. Vous avez vu comment ils ont parrainé récemment l’Egypte, la Tunisie, la Lybie et la Syrie. Idhâ ‘uribat khuribat… Pardon encore une fois, car je ne m’en réjouis pas bien sûr.

La vigilance, en islam, se dit d’abord de la murâqabat al-nafs. Vous aurez plus à apprendre à être vigilant envers votre âme, qu’à surveiller vos frères en religion, même ceux des kabyles dont on vous dit qu’ils renient l’islam. Qu’en savez-vous ? Peut-être réagissent-ils ainsi seulement en voyant l’état actuel du monde musulman. Si vous analysiez un peu plus, vous verriez qu’il s’agit d’un phénomène naturel qui frappe notre société soumise à des pressions de plus en plus fortes pour en briser le noyau. Or nos gouvernants n’agissent pas, ne se soucient pas de cela, ignorent même cela, et ne se soucient que de leur pouvoir fut-ce en “vendant leur mère” comme on dit chez nous. En ce moment, ils feignent de se dire “malékites”, Bouteflika ne cherche qu’à prolonger encore son pouvoir, mourir sur le trône. Il est plus kâfir que tous les kabyles de France et de Navarre. Or ce phénomène touche aussi beaucoup “d’Arabes” qui ont quitté le bateau de l’islam, mais hypocrites rompus, ils ont l’art de la dissimulation. Apprenez à voir que le “kofr” des saoudiens qui confient l’argent des musulmans aux “coffres” américains est plus grave que celui de votre voisin qui n’a pas été aidé à rester dans la foi du Prophète parce que ses gouvernants l’ont livré pieds et poings liés aux puissances étrangères. Au lieu de pleurer du sort de notre peuple du fait des générations de dirigeants traîtres, nous trouvons plus facile de nous en prendre aux faibles, de Tizi-Ouzou, de Touggourt ou de Tlemcen ou de l’Adrar des Iforas.

La vigilance suppose une capacité de discernement et d’amour. Si cela fait défaut au vigilant, il devient un simple agent perturbateur. Que Dieu vous la donne ainsi qu’à moi-même !

Comme vous dites, nous avons été “arabisés” culturellement, car à ses débuts, la civilisation musulmane s’écrivait en arabe. Mais nous avons bien vu que cela n’était pas une affaire définitive, car nous avons été ensuite “francisés” du fait de la domination occidentale. Les langues n’ont de poids que celui que leur donnent les peuples qui les parlent, et se maintiennent tant que se maintient la puissance du rayonnement de leur passé.

Il ne s’agit pas non plus de choses qui se décident par décret ou par fatwa. Ces choses restent lettres mortes. Comme tant de fatwas.
 
Pour le moment, nous parlons français, mais cela ne nous empêche pas d’être des musulmans ; le français est déjà une langue de diffusion de l’islam. Comme le sont l’anglais, l’allemand, etc.

N’ayez pas peur !

Dans le temps, on parlait l’arabe et on ne légiférait pas pour dire ce qu’est la “langue nationale” et ce qu’est la “langue officielle”, et ce qui ne l’est pas ; nous avons importé ces notions, par imitation de l’Occident, et nous nous en sommes servis, comme des gamins, juste pour soulever une partie de la population contre une autre, en ne prenant pas en considération sa langue (cela s’est arrangé depuis en partie).

Si les berbères n’avaient pas revendiqué le berbérisme durant la guerre de libération, c’est parce qu’ils ne pensaient pas qu’on pouvait leur barrer la route par un tour de passe-passe. La nouveauté, c’est qu’un petit dictateur ignare a provoqué la fin de la confiance. Vous vous plaignez vous aussi de nos minables dirigeants, j’espère !

Cette “boulitique” d’arabisation faisait d’autant plus mal qu’il y avait une grosse hypocrisie. En même temps qu’il décrétait l’arabe comme langue nationale (remarquez que l’on passe à la “nation” arabe, on n’est plus dans la langue arabe), c’était le français qui était favorisé par Boumediene. Cela faisait mal aussi aux partisans de l’arabisme. Ce n’était qu’un malheureux papier, un décret, qui ne changeait rien à la situation mais qui avait le pouvoir de mettre le feu au pays. Comme tant d’autres décrets et fatwas qui ne servent plus qu’à entretenir les rancunes et les haines entre les musulmans.

Il fallait vraiment n’avoir rien d’autre à faire (fâragh al-shoghl) pour s’en prendre au droit au respect de leur langue que revendiquaient les kabyles, les chaouis et les mozabites qui avaient souffert également de la guerre et du colonialisme. Que dis-je, un gouvernement national honnête aurait dû prendre l’initiative d’assurer ce droit si élémentaire sans même attendre qu’on le revendique. Nous avions des sujets autrement plus urgents à affronter que d’ajouter des rancunes. Or Boumediene avait une prédilection pour la division, les petits bâtons dans les roues qui alimentent l’assise de son misérable pouvoir.

Vous sous-estimez l’importance des blessures, en parlant “d’une minorité bruyante de kabyles” ? Si vous êtes un patriote, vous ne devriez pas tenir ce genre de discours. La question du berbère est plus vaste que vous ne pensez. Elle se pose partout de toute façon tout à fait légale aux yeux de la Loi divine que de la loi des hommes, et la traiter par le mépris n’est pas bonne solution. Une minorité, je ne vous l’apprends pas, détient souvent plus de vérité que la majorité. Nos gouvernants seraient bien avisés de penser aux droits des Touaregs, avant qu’il ne soit trop tard… Mais ils se prélassent dans l’attentisme…
 
Vous soutenez quelque chose d’affectif, en voulant faire passer la langue arabe comme la règle, alors que c’est par accident que nous l’avons adoptée, puisqu’un autre accident (de l’histoire bien sûr) l’a fait reculer. Il n’est pas nécessaire de parler l’arabe pour être musulman. Reconnaissez-le… ou pas.

C’est Ibn Khaldûn (à la suite d’autres auteurs bien sûr) qui nous a déclarés berbères, nous lui savons gré de ce témoignage. Il a classé les tribus et populations en arabes et en arabisés. Arabisés, nous le sommes par la grâce de l’islam, et par attachement à la langue du Coran et du Prophète (S).

Or ces états socioculturels sont sujets à changement dans l’histoire. Les premiers fuqaha n’avaient pas envisagé le cas où les musulmans seraient sous occupation des infidèles. Ils ne pouvaient même pas l’imaginer, car à leur époque toute la puissance était de notre côté. Depuis, nous avons été humiliés et colonisés. Même ceux qui n’ont pas été occupés, les saoudiens et autres, ont été “occidentalisés”, parfois francisés comme les maghrébins, ou “anglicisés” ou américanisés, comme les saoudiens, les qataris, etc., car ils sont dominés par la culture américaine.

Ibn Khaldûn a parlé de ça en disant que le dominé imite le dominateur : al-maghlûb yuqallidu al-ghâlib.

Ça fait mal de l’entendre, mais c’est la vérité. La langue arabe n’est plus la langue de la culture active. C’est un constat. Je le déplore avec vous, mais c’est la réalité.

Maintenant, il vous reste la possibilité de prendre vos rêves pour la réalité. Pour ou contre moi, cela ne changera rien à la réalité :

Nous sommes à l’ère de la mondialisation et la liste des pays qui sont dans la chaîne pour la succession de l’Occident moribond est déjà longue. Et les prétendants ne sont pas prêts à se serrer pour offrir une place aux musulmans. Au nom de quoi le feraient-ils ? Cela veut dire que ce n’est pas demain que vous aurez raison, en restant les bras croisés. Un long chemin nous attend… et nous n’avons pas en encore fait le premier pas…

Il reste aussi la possibilité plus gratifiante, celle de se mettre au travail, sans tarder pour inverser la tendance. Je nous le souhaite. Vous verrez alors vite que mes propos sur les berbères ne sont rien d’autre qu’une contribution à la manière dont devrait (ou aurait du) se poser la question des langues, dans le respect mutuel entre enfants d’une même terre. Pas par des décrets ou des fatwas, ou par la menace d’extermination comme le baathisme irakien qui avait décidé de gazer les Kurdes qui refusaient de se dire Arabes.
 
Bientôt, la culture dominante qui nous impose déjà l’anglais ou l’allemand, nous imposera peut-être dans un proche futur le chinois, le russe ou le hindi, ou je ne sais quelle autre langue des puissances émergentes. Il ne faut pas rêver : cette culture ne sera arabe qu’en proportion de la part d’influence dans le monde qu’auront ceux qui parlent l’arabe. Dans ces conditions, je ne vois pas qui voudra encore “officialiser” la langue arabe dans les pays non arabophones.

Aucun musulman ne s’oppose pas à ce que la langue arabe soit placée haut. Mais force pour nous est de constater, en toute objectivité, que la langue arabe recule en tant que langue culturelle. Nous sommes trop faibles. Les pays arabes, l’Egypte en tête, l’Arabie saoudite, l’Irak, etc., tous réunis ne publient pas autant d’ouvrages (livres ou nouveaux medias) que l’Espagne à elle seule. Aujourd’hui c’est tout juste si la langue arabe peut espérer survivre dans les universités religieuses pour l’étude et la connaissance de l’islam.

Les peuples musulmans non-arabophones ont résolu le problème en confinant l’enseignement de l’arabe au domaine religieux, gardant leur langue naturelle pour la vie sociopolitique. C’est le cas en Turquie, en Iran, au Pakistan, en Malaisie, etc. La langue arabe fonctionne déjà comme le latin dans le christianisme, une langue du clergé, une langue sacrée. Elle est mieux respectée ainsi.

Je prends plus de plaisir à écouter un ‘âlim turc s’exprimer dans une belle langue arabe qu’à supporter les interventions catastrophiques de Qardawi et Cie.

Je comprends plus facilement un texte d’Ibn Rochd qu’un article du journal cairote al-Ahrâm.
 
Contrairement à ce que vous écrivez, l’Occident a toujours soutenu le wahhabisme. Ne serait-ce qu’en détruisant l’empire Ottoman.
 
Vous conviendrez avec moi qu’au critère de l’efficacité, le wahhabisme n’innove en rien par rapport aux autres mazhabs. Il ne génère rien d’efficace pour l’état des musulmans. On cherche à l’élever au rang de doctrine totale de l’islam, à coups de milliards de dollars générés par le pétrole, découvert et exploité par les occidentaux qui versent une rente aux rois arabes. Je le soupçonne d’être plus une idéologie visant à entretenir l’esprit omeyyade en rupture avec l’islam qu’un mazhab qui n’innove d’ailleurs que dans le sens d’un littéralisme plus accentué et abrutissant. Et cela me paraît suspect : car le wahhabisme, est en train de niveler au degré zéro la culture juridique des musulmans. Les muftis wahhabites ont envoyé des jeunes filles se prostituer en Syrie en leur faisant croire qu’elles participaient ainsi au Jihad. Rejetant la solution du mariage temporaire qui existait au temps du Prophète (S), ils ont inventé une nouvelle formule qu’ils ont honteusement qualifiée d’ijtihad. Or le mariage temporaire ne permet à une femme de se remarier qu’après avoir observé une période d’un mois et demi. Il ne l’autorise pas à “coucher” avec 250 terroristes par semaine, comme je l’ai lu sur internet. Cela s’appelle de la prostitution.

J’ai relevé plusieurs autres cas de laisser-aller, d’ignorance entretenue volontairement par le wahhabisme dans les rangs des musulmans. On peut alors se demander si le wahhabisme n’a pas été conçu pour préparer notre abrutissement aux fins de nous faire avaler toutes les couleuvres que l’on nous a préparées.

Les noms même de ces mazhab se réfèrent à des personnes. Or seul l’islam définit totalement notre foi.

N’importe quelle école de l’islam, wahhabite, chiite ou ibadite, si elle arrivait à nous sortir réellement de notre situation mériterait notre soutien. Simple supposition, car rien de grand ne se crée à partir d’un mazhab.

Je crains que votre vigilance ne porte plus sur les vieilleries, la brocante musulmane, que sur l’islam.

Nous attendons encore celui qui nous surprendrait non pas par quelque fatwa sur la longueur idéale du pantalon, mais par quelque exploit digne d’un musulman et qui serve réellement la Oumma.

Pour le moment, les arabes s’entretuent, sont corrompus jusqu’à la moelle et ne présentent pas, de façon générale, une image qui donnent envie d’être prise pour modèle d’imitation. C’est cela la contagion par la culture : tantôt elle fonctionne positivement, et tantôt elle suscite le rejet. On les aimera de nouveau quand ils redeviendront des hommes droits. Dieu seul sait quand.

Car c’est ainsi que fonctionnent tous les peuples : ils aiment les belles choses, les beaux exploits, tout ce qui fait vivre les cœurs, quelque soit la religion des hommes qui les produisent. C’est pourquoi les regards de nos peuples sont encore tournés vers les exploits des autres.

Abû al-‘Atâhiya
28 août 2013

Share.

About Author

56 commentaires

  1. Fatras
    Fatras

    Abû al-Atâhiya vient de se réveiller. Pour nous dire quoi? Une longue logorrhée qui nous apprend plus sur lui-même que sur le sujet qu’il croit traiter.

    Il m’accuse de ne pas connaître l’histoire algérienne alors qu’il la mutile sans se donner la peine de lire la critique qui lui est opposée. Dans la démonstration sur son anti-ottomanisme, j’avais cité le nom du dernier bey de Constantine Ahmed Bey et non de son illustre prédécesseur Salah Bey dont le martyr a tellement endeuillé sa ville que les constantinoises n’ont jamais plus enlevé ce vêtement de deuil qu’est la mlaya, ce voile noir qui les recouvre entièrement. J’ai montré comment il a ajouté sa voix à tous ceux, par ignorance, manipulation ou anti-Islam ont crié avec l’occupant français que la période ottomane n’était qu’un colonialisme turc.

    Au lieu de nous faire un faux cours sur le droit aux langues régionales en Algérie, il ne s’est même pas interrogé pourquoi ce droit était soudain devenu exigible et uniquement par certains en Kabylie. Même si cette attitude relève exclusivement de la politique coloniale avec son corollaire évangéliste, elle n’en demeure pas moins légitime si elle est portée par une majorité d’Algériens vivants en Kabylie. A eux d’en faire la preuve!

    Notre prosateur hésite entre son islamité qui le pousse au respect de la langue arabe (sauf quand il déraille dans sa volonté d’en faire une langue morte ce qu’elle n’est pas bien sûr même dans les pays non arabophones et nous voyons bien qu’il ne connait rien au latin pour faire la comparaison) et son berbérisme qui la tient pour responsable de la non transformation d’un parler en une langue.

    Sa sincérité est prise en défaut quand il vomit sa haine des Arabes sans voir que tous les Musulmans sont au fond dans la même décadence. Il est vrai que le Monde arabe est à la traîne même dans cette décadence. Mais un monde arabe qui est dans le même désastre dans son Maghreb comme dans son Machrek et son Golfe est une hideuse caricature.

    J’aurais cru que notre auteur ne s’abaisserait pas à cette vulgarité de caricaturer Ibn Khaldoun avec son célèbre mot. Ceux qui connaissent le Coran savent qu’il a fait le distinguo entre le bédouin et l’Arabe. Ibn Khaldoun a vu les désastres commis par les Bédouins des Banu Hillal et des Banu Suleym et c’est l’opposition entre la badawa et la hadara qui a irrigué son œuvre.

    Pour terminer, il est bizarre, sauf pour ceux qui connaissent les arcanes de la guerre menée contre la langue arabe, que tous les pays défendent normalement leur langue sauf ce quidam. Et pour la remplacer par quoi? par le français au Maghreb et l’anglais au Machrek offrant ainsi une victoire définitive au colonialisme. C’est le propre des berbéristes, qui sachant que le kabyle ne peut faire illusion, se font les fourriers des langues des anciens occupants.

    Qu’il sache que le sinistre Bouteflika, en disant simplement que l’Algérie n’avait “aucun complexe” avec les langues étrangères pour que l’arabe disparaisse aussitôt de l’environnement public des grandes villes. Cet ignare ne se doutait pas qu’une langue a aussi besoin de soins pour grandir dans un environnement de fausse concurrence exactement comme une économie émergente face à des économies plus anciennes. Et c’est ce que le Québec a compris au Canada dans sa défense du français face à l’anglais.

    • RE: Fatras
      Monsieur Dib je ne vous parlerais pas le langage de la polémique et du mensonge.
      Mais sincèrement, pensez-vous que Abû al-Atâhiya dont je suis les écrits avec attention, a écrit contre la langue arabe et contre l’islam, comme vous le
      suggérez?
      Vous devriez penser un peu avant de poster vos commentaires. Respecter les idées des auteurs d’articles est le seul moyen de susciter un débat fructueux
      pour tous. Avec vos attaques personnelles, je ne pense pas que vous vous inscrivez dans ce cadre-là.
      Nous avons tant besoin d’écrits stimulants. Et malheureusement, je vois que vous avez évité de discuter les seuls points intéressants de l’article d’Abû al-Atahiya pour ne consacrer vos ”réponses” qu’à des points accessoires.
      avec mes respects.

    • Fatrassier
      Vous avez écrit une première fois ceci (je vous cite) “[i]Qu’il sache que le sinistre Bouteflika, en disant simplement que l’Algérie n’avait “aucun complexe” avec les langues étrangères pour que l’arabe disparaisse aussitôt de l’environnement public des grandes villes. [b]Cet ignare ne se doutait pas qu’une langue a aussi besoin de soins pour grandir dans un [u]environnement de fausse concurrence[/u] exactement comme une économie émergente face à des économies plus anciennes. Et c’est ce que le Québec a compris au Canada dans sa défense du français face à l’anglais[/b].[/i]”
      et une deuxième fois cela (je vous cite) “[i]La revendication berbériste kabyle est nouvelle: Mais qui dit nouveau ne dit pas illégitime. [b][u]C’est à eux de faire avancer cette revendication[/u] comme les Bretons ou les Corses en France par exemple et de faire les sacrifices, en temps et en argent, pour la faire vivre[/b]. Toute revendication populaire est légitime dans le strict respect de la majorité.[/i]”
      Expliquez moi cette reflexion à géométrie variable, Hallal pour les uns Haram pour les autres.
      et enfin si je comprend bien votre raisonnement ” [i]Revenons à cette histoire, lointaine et récente, qu’il a indûment convoquée. Les peuples berbères d’Afrique du Nord ne se seront jamais convertis si les Arabes, vecteurs de la propagation de l’islam, étaient tous comme décrits comme il l’a fait. [b]C’est plaisant de voir des peuples entiers convertis à une nouvelle religion alors que ses missionnaires étaient le contraire de ce qu’elle prônait. Après les conversions de force décrétaient par les orientalistes, [u]voilà une nouvelle version de l’islamisation[/u][/b].[/i]” Je l’applique à l’Espagne, qui est devenue Chrétienne après huit siècles d’islam, vue le théorème de monsieur Dib on ne les a jamais obligé à renier l’islam. Et moi qui croyait le contraire.
      Pour finir, j’ai beaucoup de remarques à faire sur vos interventions mais par manque de temps je les gardes pour une prochaine fois.

      • ???
        1- Pour que le Berbère se retrouve dans un environnement de [b][u]fausse[/u][/b] concurrence il faudrait déjà qu’il soit en concurrence tout court avec l’Arabe et pour qu’il soit en concurrence avec l’Arabe il faudrait au moins qu’il soit une langue.

        2- L’Espagne n’est pas “devenue chrétienne” par conversion ou adhésion mais les musulmans ont été chassés ou exterminés [u][b]physiquement[/b][/u] de toute la péninsule; les rescapés ont du recourir à la Touquia pour survivre à l’inquisition qui les a poursuivit des générations durant… Je ne pense pas que vous auriez le [b]culot historique[/b] de prétendre la même chose pour l’islamisation de l’Afrique du Nord.

        • Quoi ?
          1- Concernant votre premier point, tenez c’est pour vous c’est gratuit, Définition d’une langue chez les [b]linguistiques[/b] : Système de signes vocaux [b]et/ou[/b] graphiques, conventionnels, utilisé par un groupe d’individus pour l’expression du mental et la communication.
          2- Dans ma réponse il s’agissait de donner un contre exemple à monsieur Dib. Afin de lui montrer que sont raisonnement ne tient pas la route et donc son raisonnement est faux. Maintenant pour vous, Monsieur Kaci, j’ai le culot de vous dire que les habitants de l’Afrique du Nord (les Tamazightes) ont été massacré même quand ils se sont convertis à l’Islam (si vous voulez des détails suivez mes prochaines réponses au interventions de Dib).
          PS : le mot Touquia n’existe pas (mot utilisé par les wahabites) dans le coran c’est [b]Taquia[/b]

          • Ah oui?
            1- C’est la définition Larousse et non pas celle des [b]linguistes[/b]… En linguistique cela s’appelle un dialecte. Le dialecte est un système de signes qui n’a pas obtenu de statut officiel et en ce qui concerne le Berbère ce statut ne date pas d’aujourd’hui, il y a été relégué par les amazighs eux même depuis l’antiquité; Massinissa par exemple communiquait officiellement en latin et n’a jamais usé du tifinagh pour s’adresser à ses administrés.

            2- Et moi pour vous dire que votre contre-exemple n’en est pas un. D’ailleurs et malgré votre culot vous n’arrivez pas à tenir une logique de comparaison. Le sujet de la comparaison est l’islamisation (ou la christianisation) des populations par la force, or vous démontait d’emblée votre logique en affirmant que les tamazightes ont été massacrés [b]après[/b] conversion !!!

            [b]P.S.:[/b] Encore une contrevérité ! ni le mot [b]Taquia[/b] ni [b]Touquia[/b] n’existent dans le Coran. La seule référence à la racine de ce mot est le mot Touquah (et bien entendu Taquoua). La terminologie Touquia (plus proche de Touquah d’ailleurs) à été sciemment choisie pour différencier le sens “légitime” de la Taquia dans le fiqh et celui “illégitime” ou dévergondé de Touquia utilisé par les “intérioristes” ou Batiniya chiites (qui, à propos, utilisent le terme “wahabite” pour dénigrer les musulmans qui les dérangent).

            • Eh ben !
              1- L’Algérie communiquait officiellement en Français pendant des années. Est ce que cela a relégué la langue arabe au rang de dialecte? Vous utilisez les mêmes méthodes que M. Dib, vous étayez votre raisonnement avec des arguments faux. Vous placez la langue Berbère contre la langue Arabe je ne sais pour quelle raison. En plus une langue n’est autre qu’un dialecte qui a réussi. Selon Ferdinand de Saussure : Une langue est un système spécifiquement créé pour communiquer. Il peut être vocal, graphique ou gestuel Il est aussi doté d’une sémantique et répond à des règles linguistiques.
              Enfin je vous cite ce verset méditez le. Verset 22 de Sourat (AlRoum)
              ” وَمِنْ آَيَاتِهِ خَلْقُ السَّمَاوَاتِ وَالْأَرْضِ وَاخْتِلَافُ أَلْسِنَتِكُمْ وَأَلْوَانِكُمْ إِنَّ فِي ذَلِكَ لَآَيَاتٍ لِلْعَالِمِينَ “

              2- Comme vous n’avez pas compris mon propos je vais l’expliquer mathématiquement.

              Dib annonce le théorème suivant :
              [b]Si[/b] “des peuples entiers sont convertis à une nouvelle religion” [b]Alors[/b] “ils n’ont pas étaient contrains”
              En logique mathématiques, pour montrer qu’un théorème est faux il faut fournir un seul contre exemple (c’est comme ça on n’y peut rien). Le contre exemple est le peuple de l’Espagne. Ils se sont bien convertis mais sous la contrainte.
              Monsieur Dib comme vous, voulez nous faire avaler la couleuvre suivante : si les peuples de l’Afrique du nord se sont convertis c’est parce que les armés (des Foutouhates), sous le commandement de Oukba Ibn Nafee, étaient tellement douces et tellement bonnes musulmanes que les peuples se sont convertis à leurs contact. C’est la même dialectique utilisée par tous les savants musulmans vendus aux gouvernants de leurs époques, annoncer un théorème faux “Théorème de Dib” pour faire avaler les grosses couleuvres. Ceci dit, nos ancêtre se sont bel et bien convertis à l’islam et heureusement mais certainement pas grâce à ces armés.
              [b]P.S.[/b] Je vous fais une réponse à la Amr Ibn Al Ass (vous savez l’oncle de Oukba Ibn nafee) : oui je confirme que le mot Touquia n’existe pas dans le coran ni dans la langue arabe, par contre Taquia existe dans le coran et cela va de soit dans la langue arabe.

              – Dans le coran : selon la lecture de Djaber Ibn Zaid, Moudjahed et al Dhahak du verset 28 de la sourat 3 (Al Omran) ” إِلا أن تتَّقُوا مِنهُم تَقِيَّةً”
              – Pour les sources de langue arabes c’est simple “Touquia” n’existe pas par contre “Taquia” oui.
              Les explications que vous donnez dans votre Post-Scriptum me donne vraiment la Touquia.
              c’est vrai les wahabites ne dérangent que les musulmans ils poussent même l’impolitesse très loin (Syrie, Irak, Egipte,…).

              • eh oui !
                [b]1-[/b]Parce que vous appelez ça un argument ? Les amazighs n’ont [b]jamais[/b] communiqué officiellement en tamazight et Massinissa était roi de Numidie et non pas colonisé romain.

                Donc on ne peut que constater, d’après les linguistes, que le berbère est un dialecte qui n’a [b]pas[/b] réussi.

                C’est vous qui vous plaignait que l’amazigh était bel et bien “en fausse concurrence” … quelle concurrence aurait-il en Algérie ? C’est donc bien vous qui l’opposez à l’arabe et de là toutes mes répliques.

                Un dialecte n’est pas moins respectable qu’une langue et ce saint Verset nous le rappel, mais il ne fait pas d’un dialecte une langue et à fortiori au niveau de la langue dans laquelle est écrit ce Verset.

                [b]2-[/b] Même [b]mathématiquement[/b] votre contre-exemple ne tient pas car le peuple musulman d’Andalousie n’a pas été [b]christianisé[/b] mais chassé ou éliminé physiquement puis peuplé par des chrétiens (les maures rescapés se sont retrouvé en minorité).

                [b]Historiquement[/b] la comparaison avec l’Afrique du nord est par-contre en elle même un crime intellectuel si vous insinuez que les Fatihines musulmans usèrent des même méthodes.

                [b]P.S.:[/b] Nous parlons ici d’usage et ce que vous évitez de comprendre c’est que le mot Touquia à été sciemment utilisé (ce qui tout à fait permis dans le langage) pour le différencier de la Taquia (authentique) mais usé par les chiites à mal-escient comme synonyme de “mensonge” car un des fondement de leur dogme. L’usage du mot Touquah (comme lu dans le Coran par la quasi totalité des musulmans) reste donc réservé au sens réel de la Taquia.

                Quant au “wahabisme” c’est le prétexte bien trouvé pour marginaliser et exterminer des franges entières de peuples dans ces régions là comme le “terrorisme” partout ailleurs.. on voit donc à quoi vous contribuez juste pour conforter un point de vue.

                • Merci
                  [i]”1-Parce que vous appelez ça un argument ?…”[/i]
                  Enfin, on est d’accord. Ce n’est pas un argument puisque c’est le même que le votre. Si, en plus, on considère que des années durant, après l’indépendance, l’ensemble des documents officiels en Algérie étaient en langue Française.
                  [i]”Donc on ne peut que constater, d’après les linguistes, que le berbère est un dialecte qui n’a pas réussi…”[/i]
                  Vous faites une lecture bizarre des définitions. En effet, les linguistes (des hommes et des femmes de savoir) considèrent que la distinction entre langue et dialecte est simplement idéologique, la langue est un système de signes officiel d’un état et le dialecte est un système qui n’a pas obtenu de statut officiel. Vous voyez bien que ce passage dépend d’une volonté politique (vous comprenez maintenant ce que veut dire le “n’a pas réussi”) il n’est pas intrinsèque. Il s’agit de savoir et non pas d’idéologie.
                  [i]”Un dialecte n’est pas moins respectable qu’une langue et ce saint Verset nous le rappel…” [/i]
                  Vous êtes trop fort, M. Kaci, je ne sais pas par quel gymnastique vous avez compris que ce Verset parlais de dialecte et de langue (soit vous êtes exégète qui s’ignore soit vous ne comprenez pas l’arabe). Ce Verset donne “à la différence des Alsoun” le statut de signe Divin et nous sommes appelés nous musulmans par Dieu de contempler ses signes.
                  Maintenant jetez un coup d’œil dans le monde occidental (développé) vous verrez qu’ils respectent ce signe Divin en faisant vivre les langues même mortes, les étudient et s’en servent même pour revisiter l’histoire. Par contre dans nos pays arabes (sous développés) nous en sommes toujours loin. Dans ce cas par Allah dites moi qui font ce que Dieu demande dans le Verset cité et ceux qui sont proche de celui-là.
                  ” وَكَأَيِّنْ مِنْ آَيَةٍ فِي السَّمَاوَاتِ وَالْأَرْضِ يَمُرُّونَ عَلَيْهَا وَهُمْ عَنْهَا مُعْرِضُونَ “
                  Enfin, la synthèse de l’article de M. Abu Al Atahia (s’il le permet) est
                  فَإِنْ تَوَلَّوْا فَقَدْ أَبْلَغْتُكُمْ مَا أُرْسِلْتُ بِهِ إِلَيْكُمْ وَيَسْتَخْلِفُ رَبِّي قَوْمًا غَيْرَكُمْ وَلَا تَضُرُّونَهُ شَيْئًا إِنَّ رَبِّي عَلَى كُلِّ شَيْءٍ حَفِيظٌ
                  [i]”2- Même mathématiquement votre…”[/i]
                  Vous avez dit ceci “les rescapés ont du recourir à la Touquia pour survivre à l’inquisition qui les a poursuivit des générations durant” et maintenant vous dites “le peuple musulman d’Andalousie n’a pas été christianisé mais chassé ou éliminé physiquement puis peuplé par des chrétiens” Il va falloir vous décider une fois pour toute.
                  [i]”Historiquement la comparaison…”[/i]
                  Sur les “Fatihines” je garde mes remarques à M. Dib (suivez les). Pour commencer consulter l’article du même hauteur (que je salue et remercie au passage) “Pour en finir avec ibn Taymiya”, il donne une partie de ses sources, en arabe en plus.
                  [i]”P.S.: Nous parlons ici d’usage…”[/i]
                  D’accord “Maaza wa law taret” (c’est une chèvre même si elle s’envole”.
                  [i]”Quant au “wahabisme” c’est…”[/i]
                  Tiens en regardant les nouvelles du Kenya hier soir, j’ai eu une petite pensée pour vous. Eh oui, encore un prétexte pour marginaliser bla bla bla.

                  • De rien
                    1- Continuez à gardez la tête dans le sable… vous trouverez peut être un document officielle rédigé en tifinagh.

                    Aucun pays au monde (et non pas occidental seulement) n’a adopté une langue morte comme langue officielle et encore moins sur revendication d’un groupuscule agité.

                    2- “des rescapés” ne sont pas le peuple, c’est une minorité qui a succombé à l’oppression, (pour la nième fois) le peuple à été soit chassé soit exterminé … pas de chance pour votre logique; si vous n’arrivez pas à comprendre cela je ne peux rien pour vous, fallait prendre des cours particuliers.

                    P.S.: Ok là aussi je bute sur vos limites.. où bien c’est la nuance chiite qui vous dérange comme pour le “wahabisme” terminologie rafidhi de préférence, aujourd’hui celle de tout les potentats arabes pour casser du barbu alors que.. d’aucun ne se réclame de cette tendance, ni est écrit sur leur front ..à fortiori au Kenya.

                    • Pardon
                      Excusez moi, j’ai cru qu’il y avait quelque chose. Comme il n’y a rien, alors au plaisir de vous lire.

                  • Récap
                    Non Moussa1, les sources dont vous faites références se trouvent sur le poste “La Caricature de l’Occident”.

                  • RE: Merci
                    Une langue est un dialecte qui a réussi grâce à la mobilisation de ses locuteurs et de la puissance politique qu’ils mettent à son service.
                    Or, personne ne peut nier que les Maghrébins, très tôt, dés le début du fath avec l’édification du Dar el-Islam du sud de la Gaule aux confins de la Chine, pendant la période omeyade, ont choisi massivement de s’arabiser après avoir embrassé l’islam.
                    L’histoire nous montre que même pendant la période des dynasties, dites berbères, Zirides, Almoravides, Almohades, Mérinides,Zyanides ou Hafsides, les différents dialectes bebères ont été ignorées et tout le Maghreb ne connaissait qu’une langue écrite, l’arabe (les écrits en dialectes berbères sont assez rares).
                    Et c’est cela qui blesse nos pauvres berbéristes actuels qui auraient bien aimé que l’histoire maghrébine d’avant l’occupation française ait fait mention de quelque répression.
                    Quant à ce pauvre Abû al-Atâhiya, puisque vous le citez, il se place sous l’autorité d’Ibn Khaldoun quand cela l’arrange et le récuse quand cela le dérange.
                    Mais foin de querelles se basant sur une histoire qu’il maîtrise mal. La plus grande opposition faite à ses divagations est l’islamisation totale du Maghreb et son arabisation voulue par tous ceux qui ont eu la chance de ne pas être isolés dans les montagnes ou dans des lieux en dehors des axes de communication.

              • RE: Eh ben !
                Moussa1 a dû apprendre les mathématiques dans une pochette surprise. Car il a voulu résumer en proposition mathématique ma réponse à l’erreur qu’a voulu propager Abû al-Atâhiya en dénigrant les futuhat de Sidi Okba au Maghreb. Abû al-Atâhiya dit une énormité en racontant que les musulmans d’alors ont commis d’innombrables “crimes”. Ma réponse fut simple et cinglante, comment se fait-il alors que le Maghreb se soit converti sans contrainte à la nouvelle religions avec la rapidité que nous connaissons? Les Maghrébins étaient-ils des masochistes? Leur conversion, mon brave, est due à la puissance du Coran, à la justice dont les musulmans ont fait preuve et surtout à leur intégration loyale à la Oumma islamique en formation puisqu’ils participèrent pleinement au fath d’al-Andalus.

                Bien sûr, Moussa1, qu’il y eut des conversions forcées de par le monde.

                Moussa1 en racontant n’importe quoi en les enrobant dans un savoir “wikipédia” croit venir au secours d’Abû al-Atâhiya alors qu’il ne fait que rajouter son ignorance à celle de ce dernier.

                • c’est du grand n’importe quoi.
                  Je vous fais un tout petit commentaire en attendant la suite.

                  “Leur conversion, mon brave, est due à la puissance du Coran”.
                  Comment ça se fait alors que les maghrébins ne connaissaient même pas l’arabe.

                  Peut être que j’ai appris les maths dans une pochette surprise mais je remarque que vous n’avez rien appris, même la savoir “wikipédien”.

                  • 🙂
                    Encore un cours de logique Benbouzidienne.

                    Vous êtes donc le prof de Math …et Kader ? Attention à la schizophrénie ! vaut mieux garder sa santé que d’avoir raison.

                  • RE: c’est du grand n’importe quoi.
                    Apprenez, ô Moussa1, quand on fait une citation tronquée, on met des pointillés pour le signaler. Hélas, pour vous, “wikipédia” ne vous l’apprend pas.
                    Ne vous éreintez pas à vous ridiculiser en me renvoyant faussement mes cinglantes remarques.
                    La puissance du Coran, Moussa1, se fait sentir aussi par l’explication qu’en donnent les musulmans à ceux qui ne connaissent pas la langue arabe.
                    Et ne vous en déplaise, nos ancêtres Maghrébins se sont mis tout de suite à apprendre l’arabe à tel point qu’ils furent les inventaires d’une graphie. Pourtant cela est dans “wikipédia”.
                    Ne me décevez plus, Moussa1, j’attends avec impatience la suite à votre “tout petit commentaire”!

                    • Vous vous enfoncez
                      [b]”La puissance du Coran, Moussa1, se fait sentir aussi par l’explication qu’en donnent les musulmans à ceux qui ne connaissent pas la langue arabe.”[/b]
                      Dans quelle langue, puisque nos ancêtres Maghrébins (Berbères) n’avaient pas de langue ???
                      En plus les musulmans devaient connaître cette langue (qui n’en est pas une) pour expliquer le Coran. Vous avez des noms.
                      C’est louche, vous ne croyez pas ?
                      Je me demande, nos ancêtre ont appris l’arabe en premier ou ils se sont convertis en premier ?
                      C’est bizarre tous ça, vous ne trouvez pas ?

                    • RE: Vous vous enfoncez
                      Ce pauvre Moussa1 se croit logique parce qu’il met “puisque”. Un syllogisme doit être construit et non fait de bric et de broc.
                      Même ceux qui n’ont qu’un dialecte, c’est à dire un système de communication qui exprime les besoins quotidiens peuvent accéder à l’intelligence du Coran.
                      Il est clair que l’arabisation voulue consciemment par les Maghrébins a été moins rapide que leur islamisation.
                      Je ne vois vraiment pas ce qu’il y a de louche!

                    • Le puits est profond !
                      Hypothèse 1 : Les Berbères connaissaient l’arabe
                      donc ils ont lu le Coran donc la force du Coran les a convaincu donc ils se sont convertis à l’Islam.
                      Or les berbères ne connaissaient pas l’arabe.
                      Hypothèse 2 : Les musulmans connaissaient le berbères.
                      donc ils ont expliqué le Coran donc ils les ont convaincu donc ils se sont convertis.
                      La questions comment les musulmans peuvent-ils traduire la puissance du Coran en un dialecte qu’ils ne connaissent même pas ?
                      Si on rajoute à ceci que les Arabes qui maitrisaient la langue et ayant vu la puissance du Coran ne se sont convertis que des années après. Il faut croire que Oukba ibn Nafee usait “d’argument” que le Prophète (SAS) lui même ne connaissait pas. (louche)
                      Félicitation : encore une nouvelle définition du dialecte vous auriez dû la rajouter à “wikipédia”.

                    • RE: Le puits est profond !
                      Finalement il faut reconnaître au moins à Moussa1 une spécialité, celle des faux syllogismes.
                      Il pense raisonner en émettant de fausses hypothèses. La réalité est tout autre: toute armée, et à fortiori une armée de missionnaires, se doit d’avoir des contacts avec les populations. Le seul moyen est d’avoir des interprètes qui peuvent provenir de l’armée ou des populations. C’est ce qui s’est aussi passé pour le fath du Maghreb. Les populations ont vu la preuve de la puissance du Coran par la vénération que les soldats missionnaires lui vouaient et par le comportement juste qu’ils avaient envers elles.
                      Quant à l’argument qu’avait Sidi Okba que Moussa1 dans sa bulle ne voit pas, il s’appelle la réussite, le succès. Il est humain et digne que nous voulions faire partie de la communauté des vainqueurs quand elle nous tend sincèrement les bras.
                      Il est par contre pitoyable de voir des gens comme Abû al-Atâhiya, Kader et Moussa1 vouloir quitter les Arabes à cause de l’opprobre dont les enrobe la bienpensance médiatique occidentale.
                      “De la désertion comme solution illusoire”, n’est-ce pas Abû al-Atâhiya?

                    • J’epère que vous avez l’estomac solide.
                      Tout a commencé l’année (27 H) quand Abdou Allah ibn Saad (عبد الله بن سعد بن أبي سرح) a été nommé par le 3ème Kalife Otman (R) à la place de Amr ibn Alass (عمرو بن العاص) comme wali de l’Egypte l’an 25 H. (Ibn Saad c’est celui qui a renié l’islam et s’est enfoui à la Mecque. Le Prophète (SAS) l’a condamné à mort, il a eu la vie sauve grâce à l’intervention de son frère de lait Otman (R).
                      (CF. الواقدي ، المغازي ، ص 346)
                      Deux années après le Kalife Otman (R) lui ordonna de se diriger vers l’Ifriquia (Afrique du nords) en lui promettant 20% du cinquième du butin de guerre pour lui tout seul
                      (Cf. شرح النهج لابن الحديد ج1 ص 67). -Remarquer ici on pale de BUTIN, serait-il partie sans ça?-
                      Or Les arabes avaient déjà des accords avec la région de Intabus (Libye) qui consistait à donner un tribut de 1 dinars (Cf. ابن عذارى المراكشي ، البيان المغرب ، ج1 ص 8.) par personne majeure et s’ils n’avaient pas les moyens de payer, ils devaient vendre ce qu’ils désirent de leurs enfants (Cf.
                      ( ابن عبد الحكم ، فتوح افريقية والأندلس ، ص 34، . والبلاذري ، فتوح البلدان ، وابن الأثير في الكامل). -Vous vous rendez compte, ils doivent vendre leurs enfants, Est ce ça l’Islam ?-
                      C’est dans cette période où apparait Oukba Ibn Nafee comme commandant d’une compagnie (سَرية). il avait pour mission de pénétrer et de raser les régions intérieurs du sahara Libyen et voilà ce qu’il a fait d’après Ibn Abdel HaKam dans son livre le “Foutouh Masr wa AlMaghreb”
                      (ابن عبد الحكم ، فتوح مصر و المغرب ، تحقيق عبد المنعم عامر ، القاهرة 2001)
                      1- Il (Oukba) a coupé l’oreille du roi de Wadan, malgré un accord entre eux. Ensuite Oukba lui a dit “Comme ça à chaque que tu touches ton oreille tu ne ferras pas la guerre aux arabes” -Noter bien Arabes-
                      2- Malgré que les habitants et le roi de Djarma (جرمة) se soient convertis à l’Islam, Oukba a fait marché à pied ce roi jusqu’à ce qu’il crache du sang. Quand ce roi lui demande
                      ” لماذا فعلت بي هذا وانا أتيتك طائعا ” Oukba répond “Comme ça quand tu t’en souviendra tu ne ferras pas la guerre aux Arabes” -Noter bien Arabes la aussi-
                      3- Il a coupé le doigt du roi de Kouar (كوار) en lui disant “Si tu regardes ton doigt tu ne ferras la guerre au Arabes” -Encore Arabes-
                      4- Il a attaqué la ville de Khaour (خاور), ils sont rentrés lui et ses soldats la nuit, il a donné carte blanche à ses soldats tuants, terrorisants et captivants (pauvres femmes).
                      Heureusement pour cette fois les résistants de Al-Naouba (النوبة) ont réussi à les arrêter. C’est dans cette bataille que Muawiya ibn Hudaidj (معاوية بن حديج) a perdu un œil. Le plus curieux dans cette bataille c’est ce qu’a dit un “Compagnon” :
                      “إن هؤلاء لا يصلح معهم غير الصلح ، ان سلبهم لقليل ، وإن نكاثيهم لسديدة” (cf. البلاذري ، فتوح البلدان ، ص 332 ).
                      Voilà les arguments de votre “Sidi” Okba c’est vrai Mohamed (SAS) n’avaient pas les mêmes. C’est ça que vous appelez la réussite. Elle est où la force du Coran dans tous ça ?
                      Et ce n’est pas finie M. Dib.

                    • Plouf!
                      Pour ne trop tergiverser et perdre du temps… voilà vos sources (entre autres:

                      1- [url]http://www.ahewar.org/debat/show.art.asp?aid=227303[/url]
                      2- [url]http://www.alzakera.eu/[/url]

                      et les très [b]érudits[/b] Taib Ait Hamouda, Adel Omari etc… dont les spécialités sont (entre autres):

                      1- [rtl]العنصرية في الثقافة الاسلامية[/rtl]
                      2- [rtl]جذور العنصرية العربية[/rtl]
                      3- [rtl]لاقباط بين عهد الرسول ونكث الصحابة[/rtl]
                      4- [rtl]الايات الشيطانية وتناقضات القرآن[/rtl]

                      et j’en passe et des meilleures…

                      Ce n’est pas en mettant des numéros de page que cela devient des références.

                      Vous ne deviendrez jamais savant sur internet en copiant et collant mais vous pouvez beaucoup apprendre en soyant humble et surtout respectueux de ceux qui ont été la cause de votre appartenance à la Umma de Sidna Mohammed (SAAWS).

                      Les berbéristes ont fait passer leur message à force de le marteler mais écoutez plutôt le conseil Divin:
                      [b][rtl]إتركوها إنها نتنة![/rtl][/b]

                    • Ah! prose quand tu nous tiens.
                      Mais non M. Dib je ne me contente de faire de la PROSE comme vous. Quand je trouve une information ou une publication je la lis et je vérifie les sources, je les recoupe (un travail de recherche quoi !). En plus maintenant que pratiquement tous les livres ont été numérisés donc accessibles par internet, ce travail est mille fois plus facile. En plus Monsieur “Taïb” à fait un énorme travail de salubrité publique. Je considère qu’il nettoie notre chère religion de toutes les abjections en faisant une lecture objective de l’histoire telle qu’elle est pas comme telle qu’on aurait voulu qu’elle soit. Ce n’est que de cette façon qu’on comprendra notre décadence actuelle. Cette étude de l’histoire nous permettra de retrouver l’Islam du Coran et de Mohamed (SAS) seule capable de nous ramener vers le rôle voulu par Dieu pour nous (Oumat wassata).
                      C’est exactement ce que je comprend et j’ai compris par le travail de Abu Al Atahiya qui défend l’islam quand vous vous défendez Al-Ourouba, il se réclame de l’Islam universel quand vous vous réclamez d’une nation géographiquement limité, économiquement sous développé, scientifiquement zéro production même pas capable de produire sa propre nourriture. Abu Al Atahiya innocente l’islam de l’état décadent des musulmans et en particulier des arabes et considère que ce qui nous arrive est dû à une déviation, il va la chercher dans l’histoire en trouvant une illustration parfaite dans ce qui s’est passé avec nos ancêtres du Maghreb.
                      Pour vous M. Dib voilà nos sources et ce n’est qu’une partie. Lisez les et vous verrez de vous même
                      (تاريخ الطبري – الطبري)
                      “سار عمرو بن العاصي إلى أنطابلس وهي برقة فافتتحها وصالح أهل برقة على ثلاثة عشر ألف دينار وأن يبيعوا من أبنائهم ما أحبوا في جزيتهم”
                      (تاريخ الإسلام – الذهبي)
                      “وعن عمرو بن العاص أنه قال على المنبر: لقد قعدت مقعدي هذا وما لأحد من قيط مصر علي عهد ولا قد، وإن شئت قتلت، وإن شئت بعت، وإن شئت خمست إلا أهل انطابلس فإن لهم عهدا نفي به.”
                      (البداية والنهاية – ابن كثير)
                      “عبد الله بن سعد بن أبي سرح: أحد كتاب الوحي أيضا، أسلم قديما وكتب الوحي ثم ارتد ثم عاد إلى الاسلام عام الفتح واستأمن له عثمان ء وكان أخاه لأمه ء وحسن إسلامه وقد ولاه عثمان نيابة مصر بعد موت عمرو بن العاص، فغزا إفريقية وبلاد النوبة، وفتح الأندلس وغزا…”
                      (تاريخ مدينة دمشق – ابن عساكر)
                      “وكتب له سعد بن أبي سرح ثم ارتد ولحق بمكة”
                      (معجم البلدان – الحموي)
                      “وأما فتحها فذكر أحمد بن يحيى بن جابر أن عثمان بن عفان، رضي الله عنه، ولى عبد الله بن سعد بن أبي سرح مصر وأمره بفتح إفريقية، وأمده عثمان بجيش”
                      (كتاب الفتوح – أحمد بن أعثم الكوفي)
                      قال: ثم كتب عبد الله بن سعد بن أبي سرح أمير مصر إلى عثمان بن عفان يستأذنه في غزو إفريقية ويخبره في كتابه بكثرة أموالها وضعف رجالها
                      (تاريخ الطبري – الطبري)
                      “فأمر عبد الله بن سعد على جنده ورماه بالرجال وسرحه إلى إفريقية وسرح معه عبد الله بن نافع بن عبد القيس وعبد الله بن نافع بن الحصين الفهريين وقال لعبد الله بن سعد إن فتح الله عز وجل عليك غدا إفريقية فلك مما أفاء الله على المسلمين خمس الخمس من الغنيمة نفلا “

                    • RE: J’epère que vous avez l’estomac solide.
                      Moussa1 s’est enfin décidé à se documenter et je le félicite pour l’effort. Mais il utilise les chroniques comme des documents d’une authenticité rigoureuse sans se poser de questions. Je comprends que ce n’est pas l’histoire qui l’intéresse mais de chercher des anecdotes pour défendre une vision nouvelle en Algérie. Il cite trois historiens. Voyons ce qu’en dit un historien français, Charles-André Julien sur la connaissance des deux plus anciens (ils sont des VIII-IX éme siècle) du sur Kosaïla:”Belâdhori ne le connait même pas (…) Ibn Abd el6hakam ne sait trop si c’est lui ou au “fils de la Kâhina” qu’il faut attribuer la mort de Okba …” ( Histoire de l’Afrique du Nord, Payot, Paris, 1964, p 26.
                      Quant à Ibn Idhari, il est un historien tardif du XIV ème siècle et ses sources sont dues aux premiers.
                      Ce qui est intéressant n’est pas une querelle historique mais de déterminer ce qui poussent certains esprits à lacer certaines idées à des moments précis.
                      Il y a du reniement dans l’air. Certains berbéristes pour le reniement de l’islam (en tant que religion, d’autres pour le reniement de l’Islam (la projection de l’islam dans l’histoire ou pour être précis de la civilisation arabo-islamique, islamique dans son âme, arabe dans son expression).
                      Moussa1 est dans la digestion, je voudrais que nous restions dans l’esprit et les idées

              • MachaAllah
                MachaAllah M. Moussa1. Je vous félicite pour votre logique mathhématique (est c’est un prof de Maths qui vous le dit).
                Que Dieu vous benisse.

                • Khmous ou djebrine
                  Ce doit être un prof de l’école Benbouzid … qu’Allah préserve l’Algérie.

                  • Quel mépris
                    “يَا أَيُّهَا الَّذِينَ آَمَنُوا لَا يَسْخَرْ قَومٌ مِنْ قَوْمٍ عَسَى أَنْ يَكُونُوا خَيْرًا مِنْهُمْ “

                    Pourtant c’est écrit en Arabe.

                    • RE: Quel mépris
                      Oui en bonne langue arabe. Et la soukhriya ou moquerie,se base sur les traits physiques.
                      Mes propos visent votre ignorance et votre manque flagrante d’intellectualité. Ils sont de l’ordre de la salubrité publique.

                    • Ah bon !
                      Non M. Dib, Lisez ce Verset 79 de la Sourat (Al Taouba).
                      ” الَّذِينَ يَلْمِزُونَ الْمُطَّوِّعِينَ مِنَ الْمُؤْمِنِينَ فِي الصَّدَقَاتِ وَالَّذِينَ لَا يَجِدُونَ إِلَّا جُهْدَهُمْ فَيَسْخَرُونَ مِنْهُمْ سَخِرَ اللَّهُ مِنْهُمْ وَلَهُمْ عَذَابٌ أَلِيمٌ”
                      Regardez la fin de ce Verset, croyez vous que Dieu se moque des traits physiques de ses propres créatures, que Lui même a créé ?
                      J’aurais aimé que vous vous excusiez auprès de M. Kader. Hélas je n’ai que mes larmes à offrir à ce brave Monsieur.

                    • RE: Ah bon !
                      Encore une fois Moussa1 saute d’un thème à un autre.
                      Pense-t-il que le Coran ne connaisse pas la polysémie?
                      Dans le premier verset, Dieu m’était en garde contre les moquerie basées sur les traits physiques.
                      Ici, c’est Dieu qui avertit les infidèles et autres hypocrites qui se moquent des croyances des musulmans qu’en fin de compte ce seront eux dont Dieu se moquera.
                      Il est clair que c’est un autre sens de la moquerie.
                      Je suis désolé que Moussa1 soit si sensible. Si je peux me permettre de le conseiller: avant de soigner sa sensiblerie, il ferait mieux d’étoffer ses connaissances

                    • polysémie, Quel savoir Wao !!!
                      J’essaye de vous suivre. Comme vous dite moi je saute par contre vous vous tombez à chaque dans le troue.
                      Chez les exégètes
                      Ibn Al Djaouzy, Al Firouz Abadi, l’Imam Al Tabarany, Abou Bakr Aldjazairy.
                      Ibn Kathir, Al Thabary, Al Razy, Al QuorToby, Al Djalalaïn, Al Chaoukany
                      ce Verset s’applique exactement à ce que vous avez fait.
                      Je dois rajouter maintenant un exégète contemporain : M. Dib qui lui, a spécialiser ce Verset “les moquerie basées sur les traits physiques”. Vite rajoutons ça à “Wikipédia”.
                      Je vous fais remarquer que Dieu s’adressait aux Arabes, dans ce Verset, lors de la sa révélation.
                      Ne soyer pas désolé pour moi M. Dib bien au contraire je remercie Dieu tous les jours d’avoir mit dans mon cœur un peu de Rahma.
                      وَمَا أَرْسَلْنَاكَ إِلَّا رَحْمَةً لِلْعَالَمِينَ
                      فَبِمَا رَحْمَةٍ مِنَ اللَّهِ لِنْتَ لَهُمْ وَلَوْ كُنْتَ فَظًّا غَلِيظَ الْقَلْبِ لَانْفَضُّوا مِنْ حَوْلِكَ
                      مُحَمَّدٌ رَسُولُ اللَّهِ وَالَّذِينَ مَعَهُ أَشِدَّاءُ عَلَى الْكُفَّارِ رُحَمَاءُ بَيْنَهُمْ

                    • RE: polysémie, Quel savoir Wao !!!
                      Alors Moussa1, c’est pour amuser la galerie avec des pitreries que vous demandiez du temps?
                      Après avoir voulu faire une manifestation tapageuse avec Kader qui a disparu, vous voulez apitoyer ou induire en erreur les pieux musulmans?
                      Surtout que les versets cités le sont à propos de tout autre chose!
                      Si vous avez quelque chose à dire, faites-en profitez le lectorat du site, sinon n’encombrez pas la scène intellectuelle.

                • RE: MachaAllah
                  Kader a dû devenir professeur de mathématiques en lisant “les mathématiques pour les nuls”. En plus, il se trompe de lieu, nous ne sommes pas dans un stade de football où il faut applaudir son équipe mais dans un site d’intellectuels où seul compte l’argument étayé logiquement. Déjà que son poulain, Moussa1, peine à tenir ce rôle!

                  • Quel mépris
                    “يَا أَيُّهَا الَّذِينَ آَمَنُوا لَا يَسْخَرْ قَومٌ مِنْ قَوْمٍ عَسَى أَنْ يَكُونُوا خَيْرًا مِنْهُمْ “

                    J’avais une autre opinion de vous M. Dib, vous me décevez.

                • Merci
                  Non Kader, ne me féliciter pas moi. Féliciter Abu-al-Atahiya pour le travail.
                  Si vous voulez bien je me joins à vous pour remercier Abu-al-atahiya, pour tous ces travaux qui rendent un grand service à “ouli al albab”.

                  • RE: Merci
                    En quoi je vous ai déçu Moussa1? Je n’ai fait que vous rappelez que nous devons débattre avec des arguments pour éclairer les lecteurs qui doivent en avoir pour le temps qu’il consacrent à nous lire.
                    Le verset du Coran que vous citez s’applique à ceux qui se moquent surtout des traits physiques.
                    Je ne cherche quant à moi, qu’à dégager de la scène intellectuelle ceux qui l’encombrent inutilement.
                    Aucun mépris dans mes propos!mg3q7

                  • RE: Merci
                    Vous me prouvez que vous n’agissez pas en intellectuel et avec votre compère Kader,vous faites une manifestation.
                    Abû al-Atâhiya, votre idole, brigue-t-il quelque sinécure?
                    Allons soyez sérieux et débattez!

                    • Je vous manques déjà !
                      Ne vous inquiétez pas, comme promis j’ai beaucoup de remarques à faire sur vos différentes interventions. C’est juste un problème de temps.

                    • RE: Je vous manques déjà !
                      “Le temps nous dévore” disait la sentence. Une autre pour Mossaa1 s’il le désire. “Ce qui se conçoit bien s’énonce clairement et les mots pour le dire arrivent aisément”.
                      Mais j’ai bien peur que Moussa1 ne prenne le temps que pour nous sortir encore quelques connaissances tirées de “wiképédia” et mal assimilées par dessus le marché.
                      L’intellectualité, ô Moussa1, n’est pas, hélas pour vous, le bien le plus partagé.

      • Contradiction
        Que Moussa1 se rassure, la contradiction n’est pas dans mes propos mais dans sa tête. Dès le début du XXéme siècle, les Algériens d’Alger et du Djurdura à ceux d’Ouargla et de Ghardaïa, à ceux de Constantine et de Béjaïa, à ceux de Tlemcen et d’Oran se sont mobilisés, quelque soient leurs opinions politiques et leur condition sociale pour l’enseignement de la langue arabe. Ils se sont sacrifiés financièrement et ont résisté aux menaces de l’administration coloniale pour que leurs enfants apprennent l’arabe dans les médersas libres. Un des buts du mouvement national et de la guerre de libération est le recouvrement de l’enseignement de l’arabe. Il n’y a rien de tel pour le berbère ou pour être plus exact pour le kabyle. Ceux qui veulent en faire une langue écrite d’enseignement doivent cesser de vociférer et prouver qu’elle est une revendication populaire en faisant les mêmes sacrifices qu’ont fait leurs ascendants pour la langue arabe.

        Quant à l’exemple de l’Espagne musulmane, je demande à Moussa1 de bien vouloir, s’il a le temps, d’expliciter sa pensée car elle me parait confuse.

  2. Oracle
    Un partisan d’Abû al-Atâhiya vient à son secours. El Mahdi nous délivre son oracle. Mais comme tout oracle, il ne s’embarrasse point d’arguments mais il me permet de souligner en quoi, puisqu’il me le demande aussi «gentiment», son «maître à penser» est contre l’Islam et contre la langue arabe.

    Je dis bien contre l’Islam en tant que communauté de destin et non contre l’islam, religion que Dieu a agréée à ses créatures. Tous ceux qui attestent de l’unicité divine et de la mission du Prophète sont musulmans comme l’a enseigné ce dernier et personne au monde, quelque soit son autorité de quelque nature qu’elle soit ne peut leur dénier ce qualificatif.

    Les Algériens comme tous les habitants du vaste Empire ottoman ont pleinement adhéré à la vie de ce dernier en se sentant pleinement solidaire de tout ce qui lui arrivait. Par contre l’occupation française a été ressentie, pendant toute sa durée, comme une blessure et comme un corps étranger et d’ailleurs les Français n’ont jamais eu le projet d’intégrer les Algériens à leur destin national.

    Le sieur Abû al-Atâhiya en parlant «d’ingérence ottomane» balaie notre passé ottoman d’une chiquenaude. Et quel est son argument ? La répression contre la fraude fiscale et le bannissement d’Ahmad Tidjani. La belle affaire! Les pays qui se respectent ont toujours mis la contribution fiscale comme un élément essentiel du vivre ensemble. Quant au bannissement d’Ahmad Tidjani pour trouble à l’ordre public, il ne disqualifie pas l’autorité comme étrangère au pays puisque nous connaissons des hommes plus saints, ayant quitté leur pays, entamant un exil douloureux et je pense à un homme comme Ibn Arabi et cela n’a pas disqualifié les Almohades comme autorité autochtone.

    Et que m’oppose Abû al-Atâhiya? Je n’ai pas cité la trahison du chérif Hussein Ibn Ali lors de la «révolte arabe» de 1916 téléguidée par les anglais. C’est dire quoi ? Que je devais comparer son anti-ottomanisme à cette trahison ou que je devais faire l’inventaire de toutes les trahisons à l’Islam?

    Abû al-Atâhiya nage en pleine confusion concernant la langue arabe qu’il veut assassiner en la faisant langue du clergé (sic). Comme s’il existait un clergé en islam ! Puis il nous assène que «la langue arabe peut espérer tout juste survivre dans les universités religieuses» avant de porter l’estocade finale (c’est ce qu’il croit!) en pérorant que «les peuples musulmans non arabophones ont résolu le problème (?) en confinant l’enseignement de l’arabe au domaine religieux, gardant leur langue naturelle (sic) pour la vie socio-politique». Si je comprends bien, tous les autres peuples ont droit à leur langue mais pas les peuples arabes. Il est pour le moins bizarre qu’il existe des ressortissants des pays arabes qui font chorus avec les ennemis extérieurs de l’Islam, de l’islam et de la langue arabe. Je crois que c’est la seule langue au monde qui subit autant d’atteintes conscientes venant de l’extérieur avec quelques renégats et beaucoup d’inconscients de l’intérieur.

    Pour terminer notre prosateur décide souverainement de disqualifier les Arabes depuis Siffin (bataille en 657) oubliant d’abord qu’elle a opposé des Arabes ente eux et qu’après cette «fitna» les Arabes ont été les architectes de la géniale civilisation arabo-islamique qui a illuminé le monde pendant au moins six siècles.

    Un dernier conseil à notre auteur: il faut prendre avec beaucoup de précaution ce qui se raconte sur internet et je pense à la pseudo-fatwa sur l’envoi de jeunes filles pour se prostituer au sein des groupes rebelles en Syrie.

    J’espère qu’El Mahdi fera son miel de mes arguments.

  3. Intox
    Salam,

    A la lecture de cette longue dithyrambe sur les mérites des uns et la veulerie des autres, j’ai été particulièrement choqué par votre jugement un peu trop hâtif, sur ceux que vous appelez les “terroristes syriens” ?

    1/”Les muftis wahhabites ont envoyé des jeunes filles se prostituer en Syrie en leur faisant croire qu’elles participaient ainsi au Jihad.”

    2/”Il ne l’autorise pas à “coucher” avec 250 terroristes par semaine, comme je l’ai lu sur internet. Cela s’appelle de la prostitution.”

    1/Assertion farfelue et très tendancieuse !
    – Comment pouvez-vous croire un instant que des gens érudits puissent pousser des jeunes filles à faire cela ?(Kabira Min El Kaba’ir)
    – C’est une insultes à la piété des saoudiennes que de penser qu’elles seraient assez niaises pour aller se prostituer (Ma3ssya)en Syrie (ou ailleurs) ?

    – Vous avez déjà mis en évidence votre coloration politique, en collant la fameuse étiquette “terroriste” à la résistance (opposition armée aux criminels alaouite) et surtout en affirmant tacitement qu’ils étaient consentants dans la débauche sexuelle, en plein djihad ?! Absurde !!! Personne ne les a obligés à prendre les armes ! Ils auraient pu aller dans n’importe quelle ville du monde et trouver leurs plaisirs charnels…

    Arrêtez de dire des bêtises !

    • RE: Intox
      Je remarque qu’en utilisant les termes popularisées par les sionistes comme “terrorisme”, on fait leur jeux.Les services psychologiques de l’armée algérienne avaient, lors de la guerre civile algérienne, lancé des accusations plus graves puisque eux ne se sont pas embarrassés de nuances accusant ses ennemis de pratiquer le viol collectif.
      Cependant nous devons nous interroger à qui profitera la guerre en Syrie et sûrement pas aux musulmans de quelque rite qu’ils soient. Le seul bénéficiaire est déjà Israël. Tout le reste n’est que fumée et tromperie.

      • Pas mal
        Pour une fois je suis tout à fait d’accord avec vous M. Dib.
        Je considère (sincèrement) que vous donnez une très bonne clef de lecture.
        A qui profite cette guerre ?
        Sincèrement, Bravo.

    • érudits
      Et Quand ils demandent de se faire sauter dans des Mosquées (Al shaikh Bouty), d’après vous on doit continuer à les appeler “érudits”.

      Par contre, vous on a très bien compris votre coloration politique.

      En fait, ces résistants ils résistent à quoi ?

      • RE: érudits
        Non on doit les appeler “l’axe de la résistance” ou “le rempart contre Israel” selon la formule qui plaît à vos idoles des temps derniers qui ont exécutés leur Mufti maison (d’une balle dans la tête et non explosé) lorsqu’il eu la nausée et changeât d’humeur.

      • RE: érudits
        Lorsque vous aurez trouvé la réponse ayez la décence de reconnaître que celui qui fit couler le premier sang aura donc agit pour celui à qui profite cette guerre.

  4. Erreur !
    J’ai répondu à M. Kaci croyant que c’était vous M. Dib.
    Premièrement je ne suis berbériste ni même berbère je suis bel et bien Arabe.
    Je ne connais pas un seul mot de Berbère.
    Oui c’est vrai je n’ai pas digéré le fait que je sois musulman et je me trouve dans la queue des nations alors que Dieu nous dit (Oummat Wassat).
    Que s’est-il passé, l’histoire me l’explique, comme je suis croyant je considère que ce n’est pas la faute à ma religion mais à une déviation qui s’est faite.
    Tous ce qu’on a vient de ces gens “Salaf” de la dynastie Oumayade.
    Donc vous voyez bien M. Dib il ne s’agit pas d’un reniement de l’islam mais d’une découverte du vrai Islam de Mohamed(SAS).

  5. Koceïla chez Ibn Khaldoun
    La version d’Ibn Khaldûn au sujet du roi berbère Koceila:

    « …En l’an 62 (681-2), sous le khalifat de Yazid, Oqba vint prendre, pour la seconde fois, le commandement de l’Ifrikiya. A peine arrivé, il témoigna une grande antipathie pour Koceila à cause de l’amitié que ce chef portait à abou al-Mohajer. Celui-ci essaya, mais inutilement, d’obtenir pour son protégé la bienveillance e nouveau gouverneur. Oqba se mit alors en marche pour le Maghreb, précédé d’une avant-garde sous les ordres de Zoheir Ibn Qays el-Baloui. Dans cette expédition, il défit les princes berbères qui, soutenus par les francs, lui avaient livré bataille dans le Zab et à Tèhert. Après avoir abandonné au pillage les biens des vaincus, il reçut la soumission de Yulian (le comte Julien), émir (du pays) des Ghomara, qui s’était présenté devant lui avec un riche cadeau. Yulian lui indiqua les endroits faibles du pays occupé par les Berbères et le dirigea vers al région qui s’étend depuis Oulili jusqu’au Sous, ainsi que vers les contrées encore plus éloignées où les peuples porteurs de voile s’adonnaient à la vie nomade. Après y avoir fait beaucoup de butin et de prisonniers, Oqba poussa jusqu’au bord de la mer et revint ensuite toujours victorieux. Pendant cette expédition, [u]il ne cessa de témoigner un profond mépris pour Koceila qu’il retenait prisonnier auprès de lui, et, un jour, il lui ordonna d’écorcher un mouton devant lui. Koceila voulut confier cette tâche dégradante à un de ces domestiques, mais forcé par Oqba de s’en charger lui-même, et vivement blessé par les paroles insultantes de ce chef, il se leva en colère et commença l’opération.[/u] Chaque fois qu’il retirait sa main du corps de l’animal, il la passa sur sa barbe et, interrogé par les Arabes au sujet de ce geste, il répondit : « Cela fait du bien aux poils. » Un de leurs vieillards, qui entendit ces paroles, les avertit que c’était une menace de la part du Berbère. Abou-‘l-Mohajer ayant su ce qui venait de se passer, pria Oqba de laisser le prisonnier tranquille : « Le Prophète de Dieu, ajouta-t-il, chercha à se concilier les puissants d’entre les Arabes, tandis que toi, tu prends plaisir à indisposer le cœur d’un homme qui tient un haut rang parmi son peuple et qui se trouve actuellement sur les lieux où il déployait naguère une grande autorité, à l’époque où il était infidèle. Je te conseille maintenant de t’assurer de sa personne et d’être en garde contre lui. » Oqba ne fit aucune attention à ce discours et, parvenu à Tobna, il renvoya ses troupes, par détachements, à Kairouan ;tant il croyait avoir effectué la conquête du pays et la soumission des berbères. Resté à la tête d’un petit corps de guerriers, il se mit en marche pour Tehouda, ou pour Badis, afin d’y établir une garnison. Les Francs s’aperçurent de son imprudence et formèrent le projet de le surprendre. Koceila apprit leur intention par un message qu’ils lui firent parvenir, et il profita d’une occasion favorable pour en faire avertir ses parents et leurs alliés berbères… »
    Copier du poste “Caricature de l’occident” de Abu Al Atahya.
    Remarquez que Koceïla est musulman puisque Okba lui demande d’écorcher un mouton. Même en devenant musulman cela ne suffisait pas.

  6. Arabisme et Islam
    Kader nous a bassiné d’un long passage d’Ibn Khaldoun qui reprend ceux qu’ont dit certains des premiers chroniqueurs sur le fath du Maghreb. Or j’avais déjà souligné que ces derniers ne sont même pas d’accord sur l’existence historique de Koseïla. Quant à Moussa1, il devrait lire les citations avant de les mettre en ligne. Par exemple Ibn Askari parle de la nomination du frère de lait de Othman comme wali d’Egypte à la mort de Amr Ibn el-As alors que n’importe quel écolier connait le rôle de ce dernier dans la bataille de Siffin, apogée de la fitna enclenchée par l’assassinat de Othman.
    Il faut s’interroger sur la fiabilité des sources surtout quand cela concerne les Omeyyades. Les Abbassides, qui avec As-Saffah, ont commis d’horribles crimes en les massacrant et en déterrant leurs tombes hormis celle de Muawiya, considéré par eux comme un Compagnon et un scribe de la Révélation,et celle d’Omar Ibn Abdelaziz, vénéré et respecté par tous les musulmans.
    Pour des raisons doctrinales, les Alides, vont poursuivre les Omeyyades d’une haine inexpiable et ce sont eux qui sont à l’œuvre actuellement pour continuer cette lutte mémorielle. Ils associent dans leur vindicte ceux qui se réclament du Salaf (Moussa1 se trompe dans la généalogie du Salaf qui ne s’intéresse pas aux Omeyyades mais aux quatre premiers califes et aux Compagnons). Ils poursuivent de leur haine tous ceux qui n’ont pas soutenu Ali et surtout les prétentions de ses descendants (historiquement nous constatons que ces prétentions n’ont même pas été le fait d’Ali). C’est ainsi qu’ils s’en prennent à cette période glorieuse de l’histoire de la civilisation arabo-islamique, seul moment ou le Maghrébin a existé dans l’Histoire.
    Moussa1 se fourvoie ne se proclamant Arabe en sous entendant qu’il s’agit là d’une ethnie ou d’une race. L’Arabe et il est le seul, de par le monde, à se définir culturellement. Ce qui n’est pas le cas des nouveaux convertis au berbèrisme qui veulent créer de la division en se basant sur le droit du sol. D’un côté l’esprit, de l’autre la matière. Alors lorsque les berbéristes et les Alides font leur jonction, ce n’est que pour détruire l’Islam, autre appellation de la civilisation arabo-islamqiue. quant à l’islam, religion de Dieu, il n’a rien à voir dans tout ce cafouillage.

  7. Un coq !
    Moussa1 s’insurge à sa façon en preux défenseurs des causes perdues :

    1/Et Quand ils demandent de se faire sauter dans des Mosquées (Al shaikh Bouty), d’après vous on doit continuer à les appeler “érudits”.

    2/Par contre, vous on a très bien compris votre coloration politique.

    3/En fait, ces résistants ils résistent à quoi ?

    1/C’est connu, Al Bouty s’est fait botter le c.. par ceux-là même à qui il léchait les bottes ! C’est avec ce genre “d’érudit” que se forge les dictatures…il n’a eu que ce qu’il mérite !

    2/Oui, vous l’aviez deviné : un bon musulman Sunnite sans obédience à qui que ce soit, hormis une totale soumission à Allah Le Seigneur des Mondes !

    3/Ils résistent bravement à la perfidie des criminels “alaouite” au pouvoir de père en fils ! Des criminels à la solde d’Israêl…
    Le Golan est toujours sous domination sioniste, non ? Pourquoi ce débile de Bachar El Fassed n’a-t-il pas utilisé son arsenal de guerre pour “récupérer” son territoire spolié ??? Il est très fort le macaque pour décimer des populations civiles sans défense ! Tfooouuuuuh’ 3lih’ wa 3ala amthalih’ Pourquoi la Russie lui vient en aide ? Répondez…
    Qu’en est-il de Hama depuis février 1982 jusqu’au 03 juin 2012 ? Alep se souvient…et Homs ?

    4/Il me semble évident de penser que “Abû al-Atâhiya?” a des comparses dans le coin, en occurrence Moussa1 et Kader. Ce procédé est très utilisé par les TDJ et les juifs…
    L’un (le chef de file) ouvre les hostilités puis mine de rien, les autres viennent à sa rescousse ! C’est un truc de “chebiha” pour défendre l’indéfendable !

    – A qui profitera le sang versé, en cas d’attaque contre le peuple frère syrien épris de liberté ? Il profitera sûrement aux 200.000 victimes du génocide alaouite ! Il permettra au peuple syrien de vivre enfin sans l’emprise de ce potentat !

    – De toute façon; ce peuple valeureux continue de payer son insoumission aux alaouite et que d’une façon ou d’une autre, c’est son sang qui sera versé ! Tôt ou tard, ces dégénérés disparaîtront dans la poubelle de l’histoire ! Qu’ils soient maudits à jamais…

  8. Erreur
    Kokorico est dans l’erreur lorsqu’il dit que le chahid Cheikh el Bouti a un jour soutenu la violence. Il a très bien compris que la guerre civile attisée surtout par l’Arabie saoudite, dans sa guerre contre l’Iran, ne profitera qu’à Israël. la Syrie reste le seul pays à faire face à Israël soutenu inconditionnellement dans son arrogance par les USA. La seule présence de l’armée syrienne est une “pierre dans la chaussure” d’Israël comme disent les Algériens. Elle n’a pas à lancer des cocoricos contre une armée composée de la totalité des citoyens juifs d’Israël, augmentée uniquement de Druses, soutenue par la manne financière sioniste et par l’armement américain.En plus le chahid Cheikh el Bouti, d’origine kurde est un véritable musulman pour qui l’arabisme est un devoir sacré. En cela, il est à l’image de l’autre grand Kurde, le champion de l’arabisme et de l’Islam qu’est Salaheddine el Ayyoubi. Et à l’inverse des traîtres du kurdistan, irakien comme turc, qui ont noué des alliances publiques, en ce qui concerne l’irakien et secrète en ce qui concerne le turc.
    Un seul critère dorénavant pour mesurer la traîtrise d’une tendance, l’aval ou le soutien d’Israël, publique comme pour le berbérisme et autre kurdisme ou secret comme avec les pays du Golfe, Arabie saoudite, Qatar, Emirats arabes unis ou Bahrein.