La Caricature de l’Occident

Google+ Pinterest LinkedIn Tumblr +

Ça va mal pour l’Occident, ça va mal en Occident. Usé par des siècles d’effort soutenu pour dominer le monde, l’Occident est gravement souffrant. Il ne peut plus rien contre ses « ennemis » et ne peut rien pour lui-même.

Avant, la fatigue qui l’atteignait se soignait par un repos forcé. Passagère, elle ne concernait que le corps. Cette fois, l’Occident a mal à la tête. Il a pris un coup de vieux. Il a revêtu son pyjama et a oublié de le boutonner. Il se fait du mouron pour lui et surtout pour ses enfants qui ne soignent plus leur langue, qui ne sont plus capables de veiller au grain, qui n’assument plus la civilisation édifiée par des générations de travailleurs, de savants et d’aventuriers. Ses fils ne le reconnaissent plus. Le message a cessé de passer entre les générations. L’Occident s’atomise. L’impuissance s’installe, et il ne reste plus que l’invective, la rancune et l’aigreur.

La situation est dramatique. Quelle chance a-t-il de retrouver son bon sens ? Les médecins de la civilisation qui sont à son chevet ne peuvent rien pronostiquer de bon. Il semble que le destin soit scellé, comme il le fut pour d’autres civilisations avant lui.

Avant, l’Occident avait des idées pour lui et pour les autres. Avec ses idées, il obtenait tout ce qui lui manquait, pétrole et matières premières, et techniques pour les exploiter. Il savait peser sur le monde et y laisser son empreinte profonde. Aujourd’hui, blessé, sa pauvre tête lui pèse, secouée par des chimères et des illusions, qui le rendent grincheux, radoteur et grognard.

Il s’affole. Comme toujours en pareil cas, on devient paranoïaque. Il s’en prend aux autres, car… l’enfer, c’est les autres. Il ne doute plus que ce sont les autres qui sont la cause de ses malheurs, qui le privent de ses pouvoirs magiques d’antan, du temps pas si lointain où tous ses désirs étaient réalisés. Comme est triste l’heure de la mort pour l’homme coupable !

Quand il avait toutes ses capacités mentales, l’Occident tenait les autres pour rien dans l’équilibre du monde. Il ne cherchait jamais les faux-fuyants. Il se voyait responsable de l’état de la planète, en bien ou en mal. Il assumait, comme on dit. Les musulmans comptaient pour des vétilles à ses yeux.

A présent, le voilà qui délire. Le délire est une maladie sans remède connu. Il n’y a qu’à espérer… et prier pour sa guérison. Parce que sa mort n’est pas une bonne nouvelle, en tout cas pas pour tout le monde. Nous lui aurions souhaité une vie plus longue pour lui permettre de racheter ses péchés, de demander pardon, de se réconcilier avec le monde et de mourir en paix.

Mais bon. On ne peut rien contre le destin, non plus. Dans son état présent, l’Occident bénéficie de l’une des clauses de la bonté divine. Celle de l’incapacité juridique relative à l’âge et à la sénilité. Les anges ont levé leur calame, et n’enregistrent plus les discours de l’Occident car ils sont tenus dans un état de délire. Le malade n’est plus responsable de ses actes.

Par pudeur pour le moribond, les anges ont cessé de filmer la scène finale où l’Occident émet ses râles abominables.

Dieu est bonté et sagesse.

Alors quand on vous parle des caricatures, sachez que tout ce que dit l’Occident, jadis fier modèle de conduite et de savoir-vivre feint, ne révèle que le fond de ce qu’il a toujours contenu de sa rage. N’ayant plus la force de la dissimuler, sa haine éclate au grand jour ; sans laisse pour la retenir, elle jaillit comme un flot d’insultes proférées par un dément.

Le voici victime de ses propres démons. Il fut un temps, en Occident, où pour une parole déplacée, on relevait le défi en engageant un duel à l’épée ou au pistolet pour laver son honneur. L’occidental a commencé à lâcher ses valeurs, une à une, jusqu’à ne plus s’occuper hypocritement que de l’écologie pour « sauver l’espèce humaine », lui qui commit tant de massacres « pour faire avancer la civilisation ». Il fut un temps où si vous prononciez une parole blessante à propos de l’épouse d’un homme, vous deviez prendre le risque de la mort. La mort était assurée si vous osiez parler en mal de la personne de Jésus (AS). Tout le monde assumait alors.

L’Occident a fait beaucoup de « progrès » depuis. Il n’y a plus aucun critère positif, uniquement des mots qui n’engagent personne et qui ne blessent personne. Voici un exemple de la sublime sagesse à laquelle il est parvenu : Il ne faut pas dire « homme » mais « personne », parce que le mot homme est antiféministe. On a cassé la langue ancestrale pour que l’incompréhension soit totale. Telles sont les dernières recommandations de l’Occident pour les générations futures. Bref, au fur et à mesure qu’il perdait ses colonies, il perdait ses… valeurs. « Pleure comme une femme ce que tu n’as pas su défendre comme un homme ! » a dit sa mère lucide au dernier roi musulman de Grenade.

L’Occident n’a plus rien. Il ne lui reste plus que les yeux pour pleurer.

Mais…, il tient les musulmans pour les responsables de sa déconfiture. C’est pour se consoler avec une dernière chimère… pour la route. Les musulmans ne sont pour rien dans son malheur. Eux aussi ne sont que des caricatures de ce qu’ils devraient être, de ce à quoi ils prétendent aspirer. C’est vrai que leur cause est plus digne, plus ambitieuse : ramener les enseignements des prophètes divins au devant des hommes, relever le niveau de la dignité humaine de l’abîme dans lequel l’Occident l’a conduit.

Mais les musulmans aussi paient pour leur incapacité, et eux aussi espèrent en la bonté divine.

Les musulmans aussi avaient manqué d’acuité quand ils tenaient l’Occident pour la cause de leurs échecs. Ils continuent de réagir avec violence aux scandales suscités à l’autre bout du monde, mais ils ne font rien contre leur propre inconduite, quand ils poignardent chaque jour dans le dos les enseignements insurpassables de justice et de droiture de notre bien-aimé Prophète (SAW), le meilleur des hommes.

Alors plutôt que de s’en prendre aux lieux publics, plutôt que de jeter des pierres à nos policiers qui obéissent à nos gouvernants, je suggère à mes coreligionnaires de réciter le maximum de salawât pour notre Prophète (SAW), selon la formule qu’il nous a enseignée et que nous récitons dans nos prières quotidiennes, à savoir : اللهم صلي على محمد و آل محمد

Et ce, à chaque fois que parviendra à nos oreilles la rumeur de la crise de délire occidentale.

Si chaque musulman récitait 10 salawât, cela laverait la umma de son péché d’impuissance.
Insha Allah !

Abû al-‘Atâhiya
22 septembre 2012

Share.

About Author

15 commentaires

  1. IL faut en finir avec Ibn Toumayya
    C’est du dénigrement à deux façades, le premier contre Ibn Toumyya, et le second vise objectivement les Arabes qu’il traite de criminels et d’envahisseurs . IL écrit : “Alors on peut se demander si les arabes qui ont commis des crimes semblables en Afrique du Nord au début de leurs conquêtes (futûh al buldân) étaient des musulmans,car eux aussi prenaient les femmes et les enfants, massacraient à tour de bras et pillaient les richesses des peuples conquis qui ne les avaient pas du tout agressés.? Je m’insurge contre ces propos, c’est de la diffamation contre les arabes. L’auteur qui est certainement un non musulman, comme tout ceux qui sont incapables de s’identifier pour mériter le respect, agissent sous le couvert de pseudonyme, façon de masquer son visage, afin de pouvoir insulter tous les Arabes.C’est facile à tout individu qui se porte volontaire pour le dénigrement des Arabes, c’est devenu à la mode de critiquer les Arabes sans aucune justification et sans aucune référence ou sources documentaires ; c’est de la provocation et de la diffamation,il porte de graves accusations contre les Arabes, sans même citer les auteurs de telles accusations. l’auteur, mentionne que ces crimes avaient été commis au début de la conquête ( futûh al buldân), mais ces crimes commis où, dans quelle région, du Maghreb..? Précisons, que ls anciens auteurs colonialistes et antiarabes, ne mentionnaient jamais le mot ” Maghreb”, ils mentionent toujours le mot ” Afrique du Nord”.? Cela prouve, qu’il n’est pas l’auteur de ces accusations, mais qu’il colporte volontairement sa haine contre les Arabes, au point de chercher dans les livres toutes les attaques des juifs et chrétiens contre les Arabes. C ‘est un flagrant mensonge de tenter de faire croire que les arabes aient été les auteurs de crimes commis contre les berbères et je défie l’auteur de nous citer les auteurs, la région des lieux de où les femmes et enfants furent enlevés,ainsi qu’ils pillaient les richesses.De quel peuple s’agit-il.? Qui sont ces berbères victimes de massacres, d’enlèvements de femmes et d’endants, mais aussi de pillages et destruction de richesses.? IL faut savoir, que la conquête, d’el futûh, était celle des musulmans, au nom de l’Islam, et non pas une conquête pour s’approprier de territoire. Les ennemis de l’Islam et des Arabes, ne manquent aucune occasion pour dénigrer les Arabes, comme envahisseurs, comme criminels, comme pillards. La con^quete avait un caractère religieux et l’Islam est arrivé pour les peuples qui vivaient dans la peur des envahisseurs, lesquels, prenaient leurs femmes et leurs filles, leurs bétails et leurs biens.L’Islam, c’est le contraire de vandales, des romains et des byzantins, après la conversion, les musulmans ne voyais ni femmes, ni filles et les combattantes protégaient les convertis contre toute agression. Ces propos malvaillants ne sont pas de ce fameux copieur de plagiat, qui tente de nous faire croire que les arabes étaient des conquérants. Tout se faisaient au nom de l’Islam et les Arabes étaient moins nombreux que les non arabes, mais musulmans. Les antiarabes, n’hésitent pas un sqeul instant pour glisser un paragraphe insultant envers les arabes. Les Arabes qui faisaient partie des armées musulmanes, étaient ux mêmes des convertis à l’Islam, au même titre que les non arabes.? Plus grave encore, l’auteur ajoute son venin pour discréditer davantage les arabes et il écrit ” Les Mangols ont été la vengeance que Dieu a prescrit aux Arabes pour le mal qu’ils ont fait subir aux berbères et aux orientaux non-arabes. Les Arabes ont payé pour avoir engagé des guerres de conquêtes interdites par l’Islam. ? ” C’est inacceptable de rester insenssible aux propos injrieux et indignes d’un musulman qui se respecte. De quel mal ont -ils fait subir aux berbères.? A quelle tribu de berbères.? De quelle bataille.? Dans quelle région.? L’auteur ne cite aucune source et psse sous silence les références indispendsables pour identifier les auteurs coupables de dénigrements et de diffamations.M. Le pseudonyme si vous êtes un intellectuel honnête et intègre, il faut avoir le courage d’écrire avec son nom propre, avec votre authen tique identité. Votre dénigrement, est identique à ceux qui se déguisent sous le couvert de noms pseudonymes, afin d’insulter les Arabes et l’Islam, sous un visage masqué. IL n’y a que les lâches et les traitres qui agissent sous des noms suspects et douteux. Votre article est un torchon.J.KADIRI.

    • Pour en finir avec Abu Al Atahiya
      Je crois que le meilleur démenti que l’on puisse apporter à ceux qui reprennent les thèses des orientalistes, ces “scientifiques” au service du projet colonial,(notamment leurs “travaux” sur l’implantation de l’ISLAM en Afrique du nord et leur insistance à opposer les berbères aux arabes ) c’est les faits historiques eux-mêmes.En effet ,Comment un peuple fier , brave et courageux( les berbères) , peut il accepter la domination d’un autre peuple les arabes ( en fait les musulmans) qui ont massacré leur hommes et violé leurs femmes ?. Est il possible de voir un tel peuple humilié de la sorte puis,comme ça, se mettre à propager l’ISLAM avec la fougue et le courage que l’on sait? L’ISLAM n’aurait jamais été aussi solidement implanté chez nous s’il l’était par le glaive et le crime. Croire en de telles balivernes , c’est faire injure à nos ancêtres et les traiter de lâches. Ce qui est choquant , c’est que c’est un intellectuel, musulman parait il, qui tient ces propos( berbères contre arabes) d’où sortent des relents nauséabonds qui nous rappelle les paroles du prophètes (sala allah aleih oua salam)lors de la fitna entre Mouhadjirines et Ansars à Médine . Un musulman , intellectuel de surcroît , doit être mu par la recherche de la vérité , où quelle soit , d’où quelle viennent. On peut défendre IBN TUMART (que je ne connait pas ) pour des raisons objectives , mais pas parce que c’est un “IBN TAMURT” , cela devient du chauvinisme, et c’est indigne .

      • Abu al-Atahiya on

        Réponse à Kadiri…
        Salam. Pour répondre à vos remarques incontrôlées, je mentionnerais le proverbe algérien : amchî ma3a lybekkîk! Fréquente ceux qui te donnent à penser, ceux qui te font pleurer pas ceux qui te flattent et caressent dans le sens du poil. Je savais bien qu’en écrivant mon article j’allais faire face à des réactions d’incompréhensions. Vous êtes le seul à avoir pensé que je suis un anti-arabe. Il est vrai que dans la phase actuelle, nous avons le devoir de nous détester, comme méthode de renaissance. On n’aspire sérieusement au changement que lorsqu’on réalise sa laideur. Pour ça, oui, je critique les Arabes, en m’y incluant bien entendu. Vous savez bien que cela se dit chez nous: ya akhi la3rab! Ce n’est pas de l’auto-anti-racisme, c’est tout simplement du dégoût de soi, de la déception de ne rien venir de bon de nous-mêmes! Rien de plus. J’étais une fois avec un ami musulman qui ne manque aucune occasion de prêcher l’islam. Seulement, une fois, après avoir fini son prêche, je l’ai vu se débarrasser de la canette de sa boisson, en la jetant par terre!! C’est contre son comportement que je m’élève, pas contre son islam.
        Si les amis qui dirigent le site Hoggar me connaissaient comme un anti-arabe, ils n’auraient surement pas publié mon texte. Ce site est le site des algériens qui ‘’ont mal à leurs pays ‘’, qui ont envie de réfléchir sur des sujets sensibles, de libérer les esprits pour qu’ils fonctionnent enfin sans sentir peser au-dessus de leurs têtes l’épée de Damoclés. Mais nous devons apprendre à accepter que des choses soient dites même si elles nous font mal. Nous avons bien supporté , enduré, les écrits de tous ces ”ennemis occidentaux” dont vous parlez. Est-ce que cela a nui à l’islam? Pas du tout parce que les penseurs musulmans ont dès le début réalisé qu’il n’y pas de savoir musulman, mais un savoir tout court. Les arguments que nous opposons à nos ‘’ennemis’’ sont aussi opposables à nos coreligionnaires. La science est une. Soyons plus audacieux, Osons ! Sinon, nous resterons à la traîne des hommes ! Ayons honte d’être les derniers ! Ce n’est que par cette voie que vous parviendrez à saisir le sens de l’honneur des Arabes que vous prétendez défendre.
        Essayez de faire une critique du contenu de ce que l’on dit, pas de la périphérie. Relisez-vous avant d’envoyer un texte bourré de fautes, par respect pour ceux qui vont vous lire. J’ai un ami musulman qui ne manque aucune occasion de prêcher l’islam. Seulement, un jour, après avoir fini son prêche, je l’ai vu se débarrasser de la canette de sa boisson, en la jetant par terre!! C’est contre son comportement que je m’élève, pas contre son islam.
        Sachez que j’ai des références pour tout ce que je dis. D’ailleurs, il vous suffira de faire un an de lecture des sources arabes pour les retrouvez vous-mêmes. (consulter les années qui suivirent l’an 19 de l’hégire jusqu’en l’an 61). Revenez me dire que vous n’avez rien trouvé. Pour ma part, j’en suis sorti plus musulman, car ma foi ne dépend pas des formes des actes humains, mais de la foi dans le Coran et dans le Prophète (S). Quant aux hommes, ils sont sujets à erreur, égarement. Was-salam !

      • Le brassage du vent
        Monsieur,
        Vous dites :
        “Je crois que le meilleur démenti … c’est les faits historiques eux-mêmes.”
        Attention voici les faits historiques
        “[u]En effet[/u], comment un peuple fier , brave et courageux (les berbères) , peut il accepter la domination d’un autre peuple les arabes (en fait les musulmans) qui ont massacré leur hommes et violé leurs femmes ?.”
        battement de tambour voici le deuxième fait historique
        “Est il possible de voir un tel peuple humilié de la sorte puis, comme ça, se mettre à propager l’ISLAM avec la fougue et le courage que l’on sait? “
        Rebattement de tambour voici le troisième
        “L’ISLAM n’aurait jamais été aussi solidement implanté chez nous s’il l’était par le glaive et le crime.”

        Vous osez appeler ça des faits historiques, non monsieur on appelle ça chez les historiens du brassage de vent.
        Ce que j’ai bien aimé dans votre intervention c’est le “En effet” qui est censé précéder des arguments alors que là c’est votre unique argument “en effet”.
        Dommage l’intervention de M. J.KADIRI le “pseudo” vous a détrôné sinon vous gardez bien sur votre palme de brasseur de vent.

        • à l’homme qui a beaucoup lu et rien compris
          Quel argumentaire! Chapeau, ça a au moins le mérite de montrer à qui on a affaire. J’avoue que je m’en doutais un peu . Et à propos de vent je vous trouve drôlement gonflé de monter sur vos grands chevaux et de parler en tant qu’expert alors que dans vos 2 précédents commentaires ,à part votre plate reconnaissance à Abu al Atahiya (qui vous a libéré l’esprit) et quelques mesquines attaques personnelles vous n’apporter rien au débat.
          Il faut dire que j’ai hésité avant de répondre à votre commentaire puérile et vindicatif à l’image d’ailleurs de l’article de votre maître
          , mais ça sera ici la dernière fois que je le fais parce que je n’ai pas de temps à perdre.

          • à aboudesouffle
            Monsieur,
            Je n’ai fais que reprendre vos “arguments” comme vous les avez nommé les “faits historiques”.
            On est bien d’accord pour une fois, quand on a rien dire il vaut mieux se taire.
            PS : Je vous ai laissé une réponse dans la page “Pour en finir avec Ibn Taymiyya”.

            • à Abou Rourou
              Quand il n’ y a rien en face aussi, il faut savoir se taire , c’est ce que j’ai fait.
              Pour revenir donc aux « faits historiques » ya si Abu Ata Moussa , et vu ton évidente malhonnête intellectuelle , je préfère te laisser continuer à tambouriner ,tu le fais très bien . En persévérant un peu tu trouveras surement une place dans un cirque.

              • AbouRienduTout
                Monsieur,
                Ça c’est du NANANERE
                Je suis désolé pour descendre à ce niveau il va falloir creuser.

    • Kadiri le Pseudonyme
      Monsieur,
      Vous dites
      “[u]Je m’insurge contre ces propos, c’est de la diffamation contre les arabes[/u]”
      Dans ce cas insurgez vous aussi contre le CORAN Dieu dit :”
      [rtl]الْأَعْرَابُ أَشَدُّ كُفْرًا وَنِفَاقًا وَأَجْدَرُ أَلَّا يَعْلَمُوا حُدُودَ مَا أَنْزَلَ اللَّهُ عَلَى رَسُولِهِ وَاللَّهُ عَلِيمٌ حَكِيمٌ {التوبة: 97}[/rtl]”
      Vous dites aussi :
      “L’auteur qui est certainement un non musulman” C’est grave docteur, vous êtes atteint de la salafite, maladie très répondue en arabie saoudite et au qatar.
      Vous dites :
      “agissent sous le couvert de pseudonyme, façon de masquer son visage”
      Si vous sous entendez par là que Abu Al Atahiya est lâche. KADIRI et J. KADIRI sont des pseudo aussi, en plus on ne voit pas non plus votre visage.
      Donc c’est le premier qui l’a dit qu’il est, nananère.
      Vous dites aussi :
      “critiquer les Arabes sans aucune justification et sans aucune référence ou sources documentaires.”
      M. Abu Al Atahiya n’est pas responsable de votre ignorance.
      Ce que je trouve regrettable c’est que M. Abu Al Atahiya vous a donné les références je ne crois pas que vous les méritiez.
      Pour moi vous un seul mérite qu’il faut reconnaître vous avez battu Abouportant dans la nullité.

  2. Pour en finir avec Ibn Taymiyya
    Droit de réponse : @ Abu al-Atâhiya
    Vous avez écrit ce qui suit :
    1) « – Sachez que j’ai des références pour tout ce que je dis. D’ailleurs, il vous suffira de faire un an de lecture des sources arabes pour les retrouvez vous-mêmes. (consulter les années qui suivirent l’an 19 de l’hégire jusqu’en l’an 61). »

    Mes observations : Je vous dis clairement, que celui qui accuse, apporte les preuves. Vous dites que vous possédez des références et vous avez encore dit, que vous avez des sources arabes qu’il serait facile de consulter. Vous dites encore, il vous suffira de faire un an de lecture des sources arabes pour les retrouvez-vous-mêmes. C’est une insulte, qui est le fou qui va consacrer une année de recherche pour savoir si vous dites la verité ou vous dites des mensonges. C’est débile d’un … . Vous croyez, que vous êtes si crédible et si important pour que les gens qui douterait de vos allégations seront disposées à consacrer une année toute entière à la recherche de la vérité. Vous vous moquez des Algériens. C’est à vous de prouver au public vos sources et références, pour mériter une crédibilité à sa juste valeur . ?
    Vous savez par avance que le public n’a ni le temps, ni les connaissances des chercheurs pour consulter tous les ouvrages de plusieurs décennies, par plusieurs auteurs. Faut –il encore trouver une bibliothèque dans laquelle ces livres sont dispo bibles pour le public. ? Vous avez délibérément choisi la voie la plus difficile de vous échapper à toute obligation de fournir les preuves tangibles de vos accusations diffamatoires contre nos ancêtres les chouhadas de l’Islam et vous prétendez être un bon musulman. ? Si vous avez un peu de respect pour les algériens et pour les musulmans en général, il faut nous communiquer une dizaines de références, de cette chronique arabe laquelle raconte les crimes commis contre les berbères païens qui vivaient avant l’arrivée de l’Islam comme des sauvages et des criminels selon les sources d’auteurs byzantins.! Si vous êtes si compétent ,il vous suffit de faire un peu d’efforts et nous faire connaitre ses auteurs arabes et les titres de leurs livres, nous avons les moyens de vérifier ces sources et de vous confirmer vos dires ou d’infirmer vos allégations mensongères. Il serait très dangereux d’inventer des accusations graves non fondées, autrement dit des accusations mensongères contre nos ancêtres les glorieux Moudjahidines et chouhadas de l’Islam. Aussi, si vous êtes un intellectuel honnête, intègre et courageux, pourquoi cachez-vous votre identité, pour masquer votre vrai profil et votre nationalité et même votre pays.. ? N’est-ce pas un acte de courage et de respect à l’égard du site qui accepte de publier vos articles et qui vous fait confiance, alors que vous tentez de nous éloigner du sujet et de vous dérober des questions pertinentes posées et vous êtes dans l’obligation de justifier vos graves accusations, fondées ou non fondées. Etes-vous, réellement musulman. ? Etes-vous Algérien. ? Si vous refusez de nous communiquer vos sources et vos références, nous sommes en droit de vous traiter de menteur de fraudeur- imposteur et alors, dans ce cas nous demanderons aux responsables du site Hoggar de vous bannir de ce site qui ne mérite pas de recevoir des torchons de la part d’individu qui se cachent derrière des pseudonymes douteux ?. Les hommes courageux, honnêtes, estiment que ceux qui agissent avec des pseudonymes, sont des lâches et indignes de confiance. Car ce que vous dites sur nos ancêtres arabes, les premiers moudjahidines de l’Islam, ce n’est que de la propagande, de la diffamation, du dénigrement, de la provocation dans le but de susciter des tensions et une confrontation probable et aussi possible, entre les arabes et les berbères dans un conflit irréparable. ? Les mensonges et la diffamation engendrent de la fitna. ? Est-ce la fitna que vous cherchez à provoquer entre musulmans .!

    2) « – Revenez me dire que vous n’avez rien trouvé. »

    Mes observations : Je réfute cette proposition, celui qui accuse apporte les preuves, c’est à vous à à vous seul d’apporter les justifications et les preuves probantes sur ce que vous dites, et si vous n’êtes pas capable, dont je suis persuadé, que vous n’avez aucune référence, aucune source, vous n’êtes qu’un imposteur, un polémiste, un agent douteux et suspect. A vous de nous prouver votre bonne foi, si vous êtes un bon musulman. Chiche. ! Je vous accorde une semaine. Faute de réponse aux questions posées, je prendrai la liberté d’user de tous mes droits et de tous les droits des descendants ARABES de vous poursuivre en justice pour les graves accusations portées contre nos ancêtres les VALEUREUX – Moudjahidines – GLORIEUX -chouhadas.
    Jilani. KADIRI.

    • Mohand Tahar AKROUS on

      Mr Atahiya, vos documents !
      Mr Atahiya, vos documents !

      @KADIRI.
      Votre interpellation avec vigueur de cet historien-essayiste de passage, anonyme de surcroit, semble-t-il, est tout à fait légitime et réconfortante à la fois, tant le phénomène “berbériste” subversif car devenu séparatiste, antireligieux, arabophobe et francophile prend une tournure inquiétante, non plus cette fois-ci d’une manière locale, mais bel et bien globale car il se propage, tel un feu de brousse, dans toute l’Afrique du Nord jusqu’aux confins de la Libye.

      Croyez-moi, je ne verse pas dans l’alarmisme car ce fléau politique dévoyé que je côtoie bien malgré moi depuis ses premières convulsions à nos jours , atteint la côte d’alerte tant il a infecté gravement des quantités incroyables de pauvres esprits faibles chauffés à blanc, et que le risque de voir la violence prendre le pas sur la raison et la sagesse est à prendre très au sérieux! Il y va de la paix civile, de l’unité de la Nation algérienne et de l’avenir des générations futures.

      Que des équipes extérieurs de mondialistes, agents d’influence, perturbateurs-agitateurs-fauteurs de guerres tels que des LEVY-Bernard-Henry, des GUENAÏSSÏA-Gaston (Enrico Macias ) et autres sionistes-talmudistes-fanatiques-intégristes reviennent au pays où ils sont nés, renié et quitté volontairement, par la grâce de leur coreligionnaire ashkenazi Isaac CREMIEUX, n’est pas pour surprendre tant leurs dangereux agissements dans le monde islamique ne sont plus un secret pour ceux à qui, Dieu dans sa Miséricorde, a accordé l’intelligence et la lucidité.

      Mais que des Algériens, reconnus comme tels par le droit du sang versé par leurs ancêtres martyrs, en viennent en toute conscience à trahir notre sainte religion, nôtre Histoire, nos Chouhadas, notre patrimoine culturel commun en s’enrôlant avec zèle comme troupes régulières au service de ces dangereux terroristes étrangers, de ces va –t’en guerre qui n’ont de cesse de semer la division, la haine, le reniement entre nos populations.

      Ces Algériens félons, dis-je, sans oublier toutes ces « associations culturelles » pléthores, se rendent responsables et coupables d’un grand malheur pour nôtre chère Algérie et son peuple! Oui !,responsable et coupable du DÉMEMBREMENT de notre Nation voulu et programmé par les Mondialistes, nation qu’ils veulent voir réduite au rang d’ETATS-REGIONS ETHNIQUES et, in fine, neutralisées, vassalisées, arrimées à une Europe Bruxelloise américano-atlanto-sioniste !

      Pour les quelques sceptiques qui me liront, qu’ils visionnent donc la prestation hallucinante et très révélatrice d’un Saîd Saadi à l’émission « semaine critique » sur France 2,le 18.02.2011

      A SUIVRE

    • Mohand Tahar AKROUS on

      Les idiots utiles du mondialime. Le vrai visage de Said Saadi.
      Les idiots utiles du mondialisme. Le vrai visage de Saîd Saadi.

      @KADIRI. Suite et fin.
      En route vers « l’Afrique du Nord des régions » selon les aveux publics, satellisés d’un Saïd Saadi le Berbériste-Mondialiste zélé !

      L’activisme subversif berbériste en Libye, en Algérie et au Maroc prend le caractère d’une trame politique (similaire au Kurdistan) qui pourrait, à en croire le leader halluciné du RCD algérien Saïd Saadi, déboucher sur un remodelage de l’Afrique du Nord.

      Dans son intervention (1) à l’émission « semaine critique » sur France 2, le 18.02.2011 , Saïd Saadi dit,à 4mn :48s :

      «… je suis même persuadé, vous voyez, que l’avenir n’est NI en Algérie, NI en Tunisie, NI au Maroc, il est dans l’ESPACE NORD-AFRICAIN ENTIEREMENT, et que c’est l’AFRIQUE DU NORD DES REGIONS qui permettra d’être l’ALTERNATIVE aux autocrates qui ont globalement perturbé et déstructuré toute cette région. » .

      A partir de 10mn:09s,il dit :

      « … Donc, les voies de communications indiquent d’une certaine manière la direction que prend le NOUVEL ORDRE MONDIAL. Et puis, un tout dernier évènement qui s’est produit il y a quelques jours, il y a eu la décision entre le Maroc et l’Espagne de créer, de construire, un tunnel ferroviaire sous le détroit de Gibraltar, car là aussi avec dans le cas de l’UNION POUR LA MEDITERRANNEE, il faut RATTACHER, INTEGRER TOUS LES PAYS DU NORD DE L’AFRIQUE au CADRE EUROPEEN, et encore plus loin le cadre EURO-ATANTIQUE , j’essayerai d’en parler tout à l’heure… » . Dixit Saïd SAADI.

      « Ce qui signifie, la disparition, dissolution, des Etats-nations de l’Afrique du nord et leur phagocytose par le bloc Européen. Ceci est exactement le projet des agents du Nouvel Ordre Mondial Satanique (NOMS), expliqué dans la vidéo suivante de Pierre Hillard (2) que je remercie en passant pour le travail extraordinaire qu’il a effectué. » Dixit Othman (3)

      Sources : — (1) L’intervention de Saïd Saadi à l’émission « semaine critique » sur France 2, le 18.02.2011 : http://www.youtube.com/…/
      — (2) Pierre Hillard : Vers un gouvernement mondial ? dailymotion.com/…/…
      — (3) Othman. La voix des opprimés. Article : Les « idiots utiles » et le nouvel ordre satanique. news.stcom.net/…/

  3. Abû al-Atahiya on

    Regard triste mais nécessaire sur notre histoire
    Regard triste mais nécessaire sur notre histoire

    Un ami m’a dit que Malek Bennabi (Rahimahu Allah) a porté un jour un jugement sur le livre « le soleil d’Allah brille sur l’Occident » (de S. Hunke) qui venait de sortir à la fin des années 1960. Il ne commentait pas le contenu du livre, mais le moment de sa parution. C’est un livre où l’ON nous concédait enfin un rôle dans l’histoire. Ce livre a surement fait du bien à certains. Malheureusement, comme l’a relevé Bennabi, on nous concédait cela, pour mieux nous endormir sur des lauriers qui… furent ceux de nos ancêtres. Pour nous infuser, à notre insu, un peu de ce somnifère dans l’administration duquel ILS excellent. On voulait stopper notre ambition d’un retour sur la scène de l’Histoire avec un grand H.

    Notre histoire ressemble aux histoires des autres peuples. Elle a beaucoup de titres de gloire et aussi des pages noires que l’on aurait aimé ne pas lire, ne pas retrouver gravées dans les chroniques, tant chacun de nous s’en ressent quelque part responsable. La grandeur consiste à les assumer, pas à les cacher. Car si l’islam est appelé à jouer de nouveau un grand rôle sur la scène mondiale, comme nous le souhaitons et comme nous prions Dieu de nous guider en cela, nous devons garder ce passé à l’esprit pour ne pas renouveler les erreurs: instaurer des limites au pouvoir de façon à éviter les dérives, avec un parlement élu, doté d’un pouvoir réel et pas seulement consultatif. « Le pouvoir rend fou ; le pouvoir absolu rend absolument fou. » Que les leçons de l’histoire nous aident à nous réveiller. L’islam n’a pas d’autre critère que la science (‘ilm). Nous n’avons pas à nier les fautes graves ou mineures causées par les actes des hommes de notre passé, pour la bonne et simple raison que nous continuons encore à être les victimes ou témoins visuels ou télévisuels d’actes similaires de nos gouvernants actuels. On tue injustement encore partout dans la société musulmane, mais notre idéal de l’islam n’est jamais atteint. Nous n’incriminons jamais notre religion, car nous savons d’instinct que le mal vient des hommes, et pas de l’islam. Nous voyons dans les actes illicites (meurtres collectifs, assassinat sur lettre de cachet, disparition, torture et autres horreurs) du passé et d’aujourd’hui des déviations de certains hommes qui sont toujours prêts à agir pour plaire aux gouvernants corrompus qui résistent aux espoirs du peuple.

    Nous n’avons pas être complices des gouvernants anciens pas plus que des modernes, en tentant de les justifier par des pirouettes. Nous ne devons ni nous laisser inhiber par notre passé, ni nous laisser effrayer par le futur. Je sais qu’à chaque fois qu’une information nous fait mal, nous la mettons sur le dos de l’Occident. Pourtant, le mal est bien de nous, cette fois.

    L’école d’Ibn Arabî avait armé la société musulmane pour la rendre plus apte à surmonter les chocs qu’elle allait affronter, comme le choc mongole. On savait que l’épistémè (l’ensemble des connaissances que les musulmans tenaient pour vraies) qui prévalait avant le shaykh al-Akbar allait toucher à sa fin. L’enseignement d’Ibn Arabî avait clairement établi la hauteur de la doctrine islamique, l’avait nettement distingué des actes des musulmans, et dégagé de ses entraves historiques, de façon à assurer à l’islam un retour sur la scène mondiale, au moment venu. C’était la fin d’un cycle de civilisation, mais pas celle de l’islam. Comme on en est témoin aujourd’hui en Occident. Personne ne doute maintenant que l’Occident a gâché son entreprise, et ne tient plus en main les rênes de son destin. Il va à la dérive, et voit ses chances de salut s’éloigner chaque jour. Dans ces conditions, deux choix se présentent devant lui : 1) retourner aux temps ‘’glorieux’’ où il dominait le monde. Si cela est facile à imaginer, on sait que c’est chose impossible à réaliser ou bien : 2) Concevoir le moyen d’une réorganisation de ses restes de façon à rattacher son destin aux forces naissantes, et demeurer la tête hors de l’eau. Cela demande un pouvoir politique et spirituel doté d’une grande énergie et un d’esprit pénétrant.

    La société musulmane a eu à faire à cette situation. Il y en eut qui comme les maitres du mouvement de pensée initié par Ibn Arabî, sont restés concentrés sur le sens de la religion et de la foi, tenant la religion « comme on tient une braise dans la main ». D’autres ont préféré tenter l’impossible : œuvrer à stopper la chute de la civilisation. Chacun a eu son mérite. Mais nous avons chuté, en Orient et au Maghreb. Nous avons été vaincus par l’Occident qui était alors dans sa phase ascendante. Il nous a même occupés, et ceux de nos pays qui ont échappé à la colonisation n’ont pas connu un sort meilleur. Le Coran et la Sunna sont les critères, pas les actes des hommes, même quand ces hommes furent les meilleurs.

    Mais la puissance intrinsèque de l’islam demeure invariable: ce qui a fait dire à un occidental converti: ”Merci à Dieu de m’avoir fait connaître l’islam avant les musulmans!” En dépit de notre décadence, l’islam ne cesse pas de progresser!

    Exemples non-exhaustifs de cas extrêmes de notre histoire :

    Al-Baladhurî:

    The Berbers of Luwâta. لواته Abû ‘Ubayd al-Kâsim ibn Sallâm from Yazîd Ibn abî Habîb: – ‘Amr ibn al- ‘Âsi made this a condition on the Berbers inhabitants of Luwâtah at Barkah. ” Ye have to sell your children and wives in order to pay the poll-tax on you.” Commenting on this, al-Laith said, ” If they were slaves, that would not be a legal thing for them to do.”

    Bakr ibn-al-Haitham from Yazid ibn-abi-Habib : — ‘Umar ibn-‘Abd-al-‘Aziz wrote regarding the Luwatah women, ” Whoever has a Luwâtah woman, let him either be engaged to her through her father, or return her to her people.”

    Les Berbères de Luwâta. Abû ‘Ubayd al-Kâsim ibn Sallâm rapporte de Yazîd Ibn abî Habîb qui a dit que: – ‘Amr ibn al-‘Âsi a imposé cette condition aux habitants berbères de Luwâta à Barka (en Lybie actuelle) : « Vous devez vendre vos enfants et vos femmes afin de payer l’impôt de capitation sur vos personnes. ». Commentant ce point, al-Layt ibn Sa’d a dit : « (même) s’ils étaient des esclaves, ce ne serait pas une chose légale de le faire. »

    [ Le scandale n’a pas pu être étouffé. Parce que l’affaire finira par parvenir aux oreilles du meilleur calife omeyyade Umar ibn Abd al-‘Aziz (mort en 720)] :

    Bakr ibn-al-Haitham a rapporté de Yazid ibn-abi-Habib que : — ‘Umar ibn-‘Abd-al-‘Aziz a donné son ordre par écrit, au sujet des femmes de la tribu de Luwâtah : « Quiconque parmi les musulmans possède une femme de Luwâtha qu’il l’épouse légalement en faisant la demande auprès de son père, ou qu’il la laisse retourner à son peuple. »

    Mais des années plus tard, le roi omeyyade Hishâm ibn al- ‘Abd al-Malik reprendra cette pratique contraire aux mœurs islamiques avec un mépris total des hommes (istikhfâf al-qawm):

    Imaginez le drame de ces hommes à qui on a enlevé les épouses et les filles, et aux droits de qui la justice des rois s’oppose dans l’indifférence totale. Lisez plutôt:

    Ibn al-Athîr:

    Du temps où on espérait encore trouver l’oreille du bon roi

    …L’Ifrîkiyya resta ensuite le pays le plus soumis et le plus obéissant jusqu’à l’époque de Hichâm ben ‘Abd el-Melik, où [P. 72] des gens de l’Irak s’étant glissés dans le pays vinrent exciter les habitants et soulever des discussions qui durent encore.[20] Ceux-ci répondaient ne pas vouloir s’insurger contre les imâms à cause des sommes prélevées par ceux qui les représentaient ; et comme les nouveau-venus disaient que les seconds se bornaient à agir d’après les instructions des premiers : « Encore faut-il, répondirent-ils, que nous en informions le khalife ! » En conséquence Meysera et une vingtaine de messagers avec lui furent dépêchés à Hichâm, de qui ils ne purent obtenir d’audience ; ils allèrent alors trouver El-Abrech et lui dirent : « Informe le Prince des croyants que notre émir nous mène en expédition avec son djond et qu’il distribue à celui-ci le butin que nous avons fait, disant que cela vaut mieux pour la guerre qu’il entreprend ; s’il y a une ville à assiéger, c’est nous qu’il met au premier rang et le djond au dernier, disant que notre mérite au ciel sera plus grand. Et pourtant des gens comme nous valent bien ses frères ! Ensuite nos oppresseurs se sont mis à fouiller les ventres de nos brebis pour en extraire des fœtus dont la blanche toison est destinée à fournir des pelisses au Prince des croyants, de sorte que mille brebis périssent pour donner une seule toison. Tout cela, nous l’avons supporté; mais quand ensuite ils ont enlevé les plus belles de nos filles, nous leur avons dit que, bien qu’étant musulmans, nous ne trouvions pareil fait autorisé par aucun livre (verset coranique) ni aucune pratique traditionnelle (sunna). Nous voulons savoir si cette conduite a ou non l’approbation du Prince des croyants ! » Comme leur séjour en se prolongeant épuisait leurs ressources, ils remirent leurs noms par écrit aux ministres du prince, en les priant, s’il demandait des renseignements, de le mettre au courant.

    De là ils regagnèrent l’Ifrîkiyya, où ils attaquèrent et tuèrent le gouverneur nommé par Hichâm, puis se rendirent maîtres de ce pays. Quand Hichâm, informé de ces évènements demanda les noms de ceux qui étaient venus le trouver, il se trouva que ceux-là mêmes étaient les coupables.

    Ibn Khaldûn:

    La version d’Ibn Khaldûn au sujet du roi berbère Koceila:

    « …En l’an 62 (681-2), sous le khalifat de Yazid, Oqba vint prendre, pour la seconde fois, le commandement de l’Ifrikiya. A peine arrivé, il témoigna une grande antipathie pour Koceila à cause de l’amitié que ce chef portait à abou al-Mohajer. Celui-ci essaya, mais inutilement, d’obtenir pour son protégé la bienveillance e nouveau gouverneur. Oqba se mit alors en marche pour le Maghreb, précédé d’une avant-garde sous les ordres de Zoheir Ibn Qays el-Baloui. Dans cette expédition, il défit les princes berbères qui, soutenus par les francs, lui avaient livré bataille dans le Zab et à Tèhert. Après avoir abandonné au pillage les biens des vaincus, il reçut la soumission de Yulian (le comte Julien), émir (du pays) des Ghomara, qui s’était présenté devant lui avec un riche cadeau. Yulian lui indiqua les endroits faibles du pays occupé par les Berbères et le dirigea vers al région qui s’étend depuis Oulili jusqu’au Sous, ainsi que vers les contrées encore plus éloignées où les peuples porteurs de voile s’adonnaient à la vie nomade. Après y avoir fait beaucoup de butin et de prisonniers, Oqba poussa jusqu’au bord de la mer et revint ensuite toujours victorieux. Pendant cette expédition, il ne cessa de témoigner un profond mépris pour Koceila qu’il retenait prisonnier auprès de lui, et, un jour, il lui ordonna d’écorcher un mouton devant lui. Koceila voulut confier cette tâche dégradante à un de ces domestiques, mais forcé par Oqba de s’en charger lui-même, et vivement blessé par les paroles insultantes de ce chef, il se leva en colère et commença l’opération. Chaque fois qu’il retirait sa main du corps de l’animal, il la passa sur sa barbe et, interrogé par les Arabes au sujet de ce geste, il répondit : « Cela fait du bien aux poils. » Un de leurs vieillards, qui entendit ces paroles, les avertit que c’était une menace de la part du Berbère. Abou-‘l-Mohajer ayant su ce qui venait de se passer, pria Oqba de laisser le prisonnier tranquille : « Le Prophète de Dieu, ajouta-t-il, chercha à se concilier les puissants d’entre les Arabes, tandis que toi, tu prends plaisir à indisposer le cœur d’un homme qui tient un haut rang parmi son peuple et qui se trouve actuellement sur les lieux où il déployait naguère une grande autorité, à l’époque où il était infidèle. Je te conseille maintenant de t’assurer de sa personne et d’être en garde contre lui. » Oqba ne fit aucune attention à ce discours et, parvenu à Tobna, il renvoya ses troupes, par détachements, à Kairouan ;tant il croyait avoir effectué la conquête du pays et la soumission des berbères. Resté à la tête d’un petit corps de guerriers, il se mit en marche pour Tehouda, ou pour Badis, afin d’y établir une garnison. Les Francs s’aperçurent de son imprudence et formèrent le projet de le surprendre. Koceila apprit leur intention par un message qu’ils lui firent parvenir, et il profita d’une occasion favorable pour en faire avertir ses parents et leurs alliés berbères… »

    Oqba qui fut un guerrier et qui trouva la mort au combat, sera vengé par ses enfants qui ont tué 600 innocents berbères désarmés, avec la permission de leur chef qui voulait sans doute faire plaisir à ses chefs de Damas. Il n’y pas de talion au sujet des morts à la guerre, et quand bien même il y en aurait, la loi divine ne prescrit qu’une vie pour une vie. D’autant plus que les 600 ont été choisis au hasard.

    Ibn ‘Adhârî al-Marrâkushi :

    Un exemple de hamiyyat al-jâhiliyya.

    « D’après Ibn Qotayba, Mûsa ibn Nosayr, après avoir pris Sedjouma et mis à mort les princes de cette ville, accorda à Iyâd, ‘Othmân et abû Sa’d , les trois fils de Oqba, – le droit de tirer vengeance du meurtre de leur père, et ne les arrêta qu’après qu’ils eurent mis à mort six cents des principaux hommes de la ville. Cela eut lieu en l’an 83 (3 février 702), au dire de ceux qui font commencer son administration en cette année. ». On saura en poursuivant la lecture quel destin honteux Dieu réserva à Musâ ibn Nosayr: lui-même et sa descendance ont été torturés et éliminés par ceux-là même qu’il servit indignement.

    al-Nuwayrî:

    Okba vint ensuite camper près de Tanger, et un grec nommé Julien[40] qui tenait un haut rang dans son peuple, vint à sa rencontre, et eut l’adresse de se le concilier en lui offrant de beaux cadeaux et en se mettant entièrement à ses ordres. Okba le questionna relativement à la mer d’Espagne, et ayant appris qu’elle était bien gardée, il lui dit : Dirige-moi où je puisse trouver des hommes parmi les Grecs et les Berbères. — Quant aux Grecs, répondit Julien, tu les a laissés derrière toi ; mais devant toi sont les Berbères et leurs cavaliers ; Dieu seul en sait le nombre. — Où se tiennent-ils? demanda Okba. Dans es-Sous el-Adna, répondit l’autre ; c’est un peuple sans religion ; ils mangent des charognes, ils boivent le sang de leurs bestiaux, et ils sont comme des brutes, car ils ne croient pas en Dieu, et ils ne le connaissent même pas. Sur cela, Okba dit à ses camarades : Marchons avec la bénédiction de Dieu ! De Tanger il se dirigea du côté du midi, vers es-Sous el-Adna, et il vint jusqu’à une ville nommée Taroudant. Là il rencontra les premières troupes berbères, et il en fit un grand carnage : le reste prit la fuite, et sa cavalerie se détacha à leur poursuite et pénétra dans es-Sous el-Adna. Les Berbères se réunirent alors en nombre si grand que Dieu seul pouvait les compter ; mais Okba les attaqua avec un acharnement inouï. Il en fit un grand massacre, et s’empara de quelques-unes de leurs femmes, lesquelles étaient (d’une beauté) sans pareille : on rapporte qu’une de leurs jeunes filles, qui avait été amenée en Orient, fut estimée à environ mille pièces d’or (mithkal).

    Enfin, lorsque les Abbassides renversent les Omeyyades, le gouvernement de l’Ifrîqiya fut confié à Abderrahmân ibn Habib, qui était déjà l’agent omeyyade, et à cause de l’adhésion adressée par lui à abû al-Abbâs sitôt qu’il avait appris l’intronisation de ce dernier. Le ”calife” abû al-‘Abbâs le confirme à son poste et lui envoie une liste de cadeaux qu’il attend de lui, parmi lesquels figurent… des femmes ( il avait sûrement eu vent de la réputation de beauté des femmes berbères par des indiscrétions en provenance de la cour omeyyade). Ibn Habîb écrit au nouveau sultan que l’Ifrîqiya était déjà entièrement acquise à l’islam et que l’on ne prélevait plus d’esclaves (prétexte employé pour justifier). Cela mit en colère l’abbasside… Incorrigibles hommes du pouvoir! Ibn Habîb trouva ce prétexte pour annoncer son indépendance à l’égard de Bagdad.

    Al-Baladhuri

    عن يزيد بن أبي حبيب قال: كان عثمان عزل عمرو بن العاص عن مصر وجعل عليها عبد الله بن سعد. فلما نزلت الروم الإسكندرية سأل أهل مصر عثمان أن يقر عمراً حتى يفرغ من قتال الروم، لأن له معرفة بالحرب وهيبة في أنفس العدو. ففعل، حتى هزمهم. فأراد عثمان أن يجعل عمراً على الحرب وعبد الله على الخراج. فأبى ذلك عمرو وقال: أنا كماسك قرني البقرة والأمير يحلبها. فولى عثمان ابن سعد مصر. ثم أقامت الحبش من البيما بعد فتح مصر يقاتلون سبع سنين ما يقدر عليهم لما يفجرون من المياه في الغياض.

    قال عبد الله بن وهب: وأخبرني الليث بن سعد عن موسى بن علي عن أبيه أن عمراً فتح الإسكندرية الفتح الآخر عنوة في خلافة عثمان بعد وفاة عمر رحمه الله.

    فتح برقة وزويلة

    حدثني محمد بن سعد عن الواقدي عن شرحبيل بن أبي عون، عن عبد الله بن هبيرة قال: لما فتح عمرو بن العاص الإسكندرية سار في جنده يريد المغرب، حتى قدم برقة، وهي مدينة أنطابلس. فصالح أهلها على الجزية وهي ثلاثة عشر ألف دينار يبيعون فيها من أبنائهم من أحبوا بيعه.

    حدثني بكر بن الهيثم قال: حدثنا عبد الله بن صالح عن سهيل بن عقيل، عن عبد الله بن هبيرة قال: صالح عمرو بن العاص أهل أنطابلس ومدينتها برقة، وهي بين مصر وإفريقية، بعد أن حاصرهم وقاتلهم على الجزية، على أن يبيعوا من أبنائهم من أرادوا في جزيتهم. وكتب لهم بذلك كتابا.

    حدثني محمد بن سعيد عن الواقدي عن مسلمة بن سعيد، عن إسحاق بن عبد الله بن أبي فروة قال: كان أهل برقة يبعثون بخراجهم إلى والي مصر من غير أن يأتيهم حاثٌ أو مستحثٌ. فكانوا أخصب قوم بالمغرب، ولم يدخلها فتنة.

    قال الواقدي: وكان عبد الله بن عمرو بن العاص يقول: لولا مالي بالحجاز لنزلت برقة فما أعلم منزلاً أسلم ولا أعزل منها.

    وحثني بكر بن الهيثم قال: حدثنا عبد الله بن صالح، عن معاوية بن صالح قال: كتب عمرو بن العاص إلى عمر بن الخطاب رضي الله عنه يعلمه أنه قد ولى عقبة بن نافع الفهري المغرب فبلغ زويلة، وأن من بين زويلة وبرقة سلم كلهم حسنة طاعتهم، قد أدى مسلمهم الصدقة وأقر معاهدهم بالجزية، وأنه قد وضع على أهل زويلة ومن بينه وبينها ما رأى أنهم يطيقونه. وأمر عماله جميعاً أن يأخذوا الصدقة من الأغنياء فيردوها في الفقراء، ويأخذوا الجزية من الذمة فتحمل إليه بمصر، وأن يؤخذ من أرض المسلمين العشر ونصف العشر، ومن أهل الصلح صلحهم.

    وحدثني بكر بن الهيثم قال: سألت عبد الله بن صالح عن البربر فقال: هم يزعمون أنهم ولد بر بن قيس، وما جعل اله لقيس ولداً يقال له بر، وإنما هم من الجبارين الذين قاتلهم داود عليه السلام. وكان منازلهم على أيادي الدهر فلسطين، وهم أهل، عمود فأتوا المغرب فتناسلوا به.

    حدثنا أبو عبيد القاسم بن سلام قال: حدثنا عب الله بن صالح عن الليث ابن سعد، عن يزيد بن أبي حبيب أن عمرو بن العاص كتب في شرطه على أهل لواتة من البربر من أهل برقة: إن عليكم أن تبيعوا أبناءكم ونساءكم فيما عليكم من الجزية.

    قال الليث: فلو كانوا عبيداً ما حل ذلك منهم.

    وحدثني بكر بن الهيثم قال: حدثنا عبد الله بن صالح عن ابن لهيعة، عن يزيد بن أبي حبيب أن عمر بن عبد العزيز كتب في اللواتيات أن من كانت عنه لواتية فليخطبها إلى أبيها فليرددها إلى أهلها. قال: ولواتة قرية من البربر كان لهم عهد.

    (Traitement barbare réservé au corps de Muhammad ibn abi Bakr al-Siddîq (RA

    وقال الواقدي: ولم يزل عبد الله بن سعد والياً حتى غلب محمد بن أبي حذيفة على مصر، وهو كان أتغلها على عثمان، ثم إن علياً رضي الله عنه ولى قيس بن سعد بن عبادة الأنصاري مصر، ثم عزله واستعمل عليها محمد بن أبي بكر الصديق، ثم عزله
    وولى مالكاً الشتر، فاعتل بالقلزم. ثم ولى محمد بن أبي بكر ثانيةً ورده عليها. فقتله معاوية بنحديج وأحرقه في جوف حمار.

    Abû al-Atahiya

    • Merci
      Salam M. Abû al-Atahiya,

      Un grand merci du fond du cœur, pour l’énorme travail que vous faites et le temps que vous passez à le faire. Dieu vous récompensera pour nous.
      Après chaque lecture de vos articles je me sens mieux et je remercie le bon Dieu qu’il existe encore des Hommes.
      Je vous offre ce vers de Abû al-Atahiya :
      [rtl]قد سمعنا الوعـظ لو ينفعنـا وقرأنا جـلَّ آيـات الكتـبْ[/rtl]

      A vos détracteur dans ce site je leurs dit comme Al Moutanabi :
      [rtl] ذو العقل يَشْقَى في النعيم بِعَقْلِهِ وأخو الجهالة في الشــقاوة يَنْعَمُ[/rtl]
      ou encore
      [rtl]”ليس الميت من مات واستراح إنما الميت ميت الأحياء[/rtl]

      • Abû al-Atâhiya on

        Très honoré par votre soutien
        Salam Si Moussa
        Merci pour vos interventions puissamment étayées par une logique implacable, un humour dénué d’ironie, et une langue claire pour les lecteurs sincères soucieux de comprendre pas de dénigrer. Merci aussi d’avoir lu attentivement mes modestes articles ; vous avez bien saisi mon intention : décrypter le réel musulman pour aider à comprendre notre mal et peut-être à lui trouver un remède.
        Soyez-en récompensé ! Je prie pour que nos frères dont je ne doute pas de la sincérité de la foi, comprennent que nous ne nous en prenons pas à un homme de chair mort depuis près de 7 siècles, mais à une œuvre dont les effets sont pernicieux pour notre société actuelle. Quand on découvre l’histoire réelle de son pays, on a le droit d’être outré : mais c’est vrai que l’on ne nous a pas menti : c’est de notre faute si nous n’avions pas lu. J’aurais peut-être réagi comme Kadiri, si je n’avais pas lu les textes dont j’ai publié les informations blessantes, mais riches en enseignements.
        J’adhère entièrement à vos remarques et l’on ne peut que se féliciter et s’encourager à demeurer fidèle au seul Modèle (uswatun hasana) qui vaille : celui de l’Envoyé d’Allah (SAW). Notre modèle, notre référence politique est Médine sous le gouvernement prophétique, pas Damas ou Bagdad. Notre salaf al-sâlih est celui des héros de Badr, de Ohod et de Honayn, pas de ceux qui sont morts dans des palais et qui ont du sang des croyants dans les mains.